Précis de la puissance maritime. Agir sur les océans
Giron Yan ; Moncany de Saint-Aignan Frédéric ; Ham
GIOVANANGELI AR
20,90 €
Epuisé
EAN :9782758702344
La mer est le théâtre d'une des plus belles et des plus fortes expériences de l'aventure humaine. Les archéologues ne cessent de retrouver des traces de cette aventure, dont les débuts remontent à plus de 8000 ans, et qui a été au coeur de tous les grands sauts civilisationnels. Or, les différentes dimensions de la puissance maritime sont faiblement connues, a fortiori dans une perspective globale. La vision collective de la puissance maritime s'est ensablée dans un no man's land, quelque part entre la puissance navale - militaire - et la projection sur la mer d'une vision fantasmée d'une géopolitique terrestre associée au territoire. Nous souffrons donc aujourd'hui d'une cruelle absence d'outils conceptuels pour penser cette puissance et la mettre en oeuvre et ce, alors que s'annonce un nouvel âge d'or de l'humanité grâce aux océans. Cet essai propose une approche originale du concept de puissance maritime. Il invite à l'adapter et à en faire un outil pour accompagner la nouvelle phase de l'aventure marine qui s'ouvre. Pour avoir une vision globale des enjeux de l'océan, il faut pouvoir lire les mécanismes de la puissance appliqués à la mer. Cette puissance maritime est la faculté d'agir - ou ne pas agir - sur les océans. Yan Giron est analyste maritime. Il travaille en particulier dans les domaines de la prospective, de la stratégie, de la sécurité, de la sûreté et de la gestion du risque maritime. Agronome halieute et évaluateur de projet, il a travaillé pendant vingt ans dans le conseil. Il a exercé notamment dans le secteur des pêches et de l'économie portuaire, avant de se diversifier dans tous les aspects de l'économie maritime.
Nombre de pages
176
Date de parution
17/09/2020
Poids
309g
Plus d'informations
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EAN
9782758702344
Titre
Précis de la puissance maritime. Agir sur les océans
Auteur
Giron Yan ; Moncany de Saint-Aignan Frédéric ; Ham
Editeur
GIOVANANGELI AR
Largeur
0
Poids
309
Date de parution
20200917
Nombre de pages
176,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Pourquoi les blagues belges sont-elles si courtes ? Pour que les Français puissent s'en souvenir... " Voici donc, pêchées avec un soin pervers aux quatre coins de France, les 400 histoires les plus bêtes, les plus drôles et les plus méchantes sur nos amis les Belges.
Un livre audacieux qui ose parler de la mort sans tabous. La mort, on n'en veut rien savoir, ou le moins possible ! Tête dans le sable, oreilles bouchées, position de fuite immédiate dès que le sujet est levé. Or il faut bien, tout au long de notre vie, oser la regarder. Qu'on le veuille ou non, elle s'impose à nous à travers les pertes, les deuils, et en vieillissant avec la perspective de sa propre disparition. Paule Giron relève le défi. Avec son regard aigu et sa plume acérée - sans se départir de son humour - elle nous entraîne dans une exploration de nos attitudes face à la mort : du déni à la peur de disparaître ; de l'espoir d'un au-delà au rationalisme « scientifique »... Sans complaisance et avec lucidité, elle évoque le temps de la douleur, le temps du souvenir, le temps de l'attente avant la mort... Autant de moments où sont mobilisées en nous forces et faiblesses contradictoires, qu'il s'agisse de ceux que l'on aime ou de nous-même. Ce livre invite à la distance : celle que l'on peut prendre dans les temps calmes, où la réflexion prend le pas sur l'émotion. Celle qui nous permet de nous interroger sur cette stratégie de l'autruche qui nous saisit dès que le mort pointe son nez, empêchant tout échange, toute pensée. Un livre audacieux, puissant et nécessaire.
Giron-Panel Caroline ; Granger Sylvie ; Legrand Ra
Des trompetteresses au Moyen Age, des directrices de troupes théâtrales à l?âge baroque, des femmes organistes en nombre avant la Révolution, des compositrices célébrées en leur temps quoiqu?oubliées de nos jours, tant de musiciennes enfin, d?hier à aujourd?hui ! Un continent englouti reparaît ici, soutenant de son insistante présence les revendications actuelles de féminisation des métiers de la musique? Mais au-delà de cette nécessaire mise en lumière, ce livre pose une question nouvelle : comment ces musiciennes ont-elles réussi à exprimer leur art en vivant aux côtés d?hommes et de femmes également artistes ? Qu?elles en soient filles, soeurs, mères, compagnes ou amies, comment ces musiciennes sont-elles parvenues à s?accomplir en tant qu?interprètes ou compositrices ? Loin d?être univoques, les réponses déclinent des nuances inattendues, qui remettent en cause bien des stéréotypes de genre et permettent de dépasser le cliché de la femme muse inspiratrice de l?artiste.
Il paraît que les vieux perdent la tête, qu'ils ont mal partout, se plaignent tout le temps, égarent leurs clefs, bousculent les gens dans le métro... C'est contre cette image caricaturale que Paule Giron, toute jeune auteure de 88 ans, dresse le portrait de "nos vieux" d'aujourd'hui, ces personnes bien vivantes qui désirent vivre autrement qu'en sursis. Il y a trois manières de vivre sa vieillesse : la refuser, s'en plaindre ou l'accepter. Commençant par balayer de sa plume enlevée les aléas liés à l'âge - le corps qui "lâche", la solitude, les trous de mémoire, le fossé générationnel -, elle propose avec humour et finesse d'inventer une nouvelle manière d'aborder la vieillesse. Avec ses anecdotes qui font du bien, ses références issues de la culture pop' et son style tendrement railleur, ce livre renverse les préjugés et insuffle un vent de fraîcheur sur notre manière d'aborder la vieillesse.
Je ne suis pas sûr que les anges, lorsqu'ils sont en train de glorifier Dieu, jouent de la musique de Bach ; je suis certain, en revanche, que lorsqu'ils sont entre eux, ils jouent du Mozart et que Dieu aime alors plus particulièrement les entendre." Après la lumière de Mozart, les hommes, toujours insatiables dans la quête du Beau, attendaient le Jupiter des sons : ils reçurent en partage Beethoven. La grande aventure musicale aurait pu s'arrêter après la puissance prométhéenne de Beethoven. Mais il manquait aux hommes le musicien-poète, partageant leurs heurs et malheurs : ce fut Schubert... Ce livre propose une autre lecture de Schubert, au plus près de sa personnalité, de son époque, de sa vie et de son oeuvre. Qui a été plus loin dans la recherche de l'essentiel dans une écriture souvent audacieuse et novatrice ? Qui a autant embrassé l'éternité dans le fugitif, le bonheur dans la souffrance, la vie dans son aspiration à la mort ? Nul doute que Mozart et Beethoven ont été ses modèles, mais jamais il ne se prit pour eux. Il n'en est que plus grand dans son humilité et sa discrétion. Car Schubert est tout simplement Schubert.
La révolution politique et sociale de 1789 entraîne un bouleversement de l'art de la guerre, qui atteint sa pleine maturité sous Napoléon Ier. L'Empereur opère, en effet, la synthèse entre les théories des penseurs militaires du Siècle des lumières et les premières expériences de guerre des masses menées par les généraux de la République. Il est à l'origine de la guerre moderne. La révolution militaire napoléonienne présente de façon inédite les innovations de la guerre napoléonienne et explique les victoires impériales. Grâce à une approche thématique et cartographique, le lecteur découvre les rouages de la machine de guerre de Napoléon et comprend les ressorts de ses manoeuvres. A travers la correspondance de l'Empereur et les témoignages des combattants, le lecteur participe aussi aux travaux de l'état-major impérial, chevauche avec les aides de camp pour transmettre les ordres, marche au feu avec les grognards. Les batailles est le deuxième volume d'une tétralogie qui donne les clés des différentes composantes de la révolution militaire napoléonienne.
Des quelques semaines qui suivirent l'abdication de Nicolas II, en mars 1917, l'Histoire a seulement retenu que l'empereur déchu avait été ramené d'autorité au palais de Tsarskoïe Selo, où il retrouva sa famille, avant que tous ne fussent envoyés à Tobolsk au mois d'août 1917. Ce scénario qui a mené à la nuit sanglante du 16 au 17 juillet 1918 à Ekaterinbourg était-il pour autant écrit d'avance ? Nonobstant la pression du Soviet de Petrograd, le Tsar et ses proches auraient-ils pu sortir de Russie pendant ces quelques mois où ils n'étaient pas encore relégués en Sibérie ? Quelles furent les responsabilités des acteurs portés au pouvoir par la révolution de Février, mais aussi des gouvernements britannique et français ? Quel enchevêtrement de circonstances s'opposa à l'exfiltration de la Famille impériale ? Les archives britanniques, américaines, françaises et russes nous permettent aujourd'hui de démêler le vrai du faux, et d'apporter un éclairage révélateur sur une affaire qui fut très intentionnellement falsifiée dans les récits de ceux qui y avaient été mêlés, parfois sur l'ordre de leurs propres gouvernements. Un secret d'Etat bien gardé enfin dévoilé.
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