Les funérailles d'Anne de Bretagne, reine de France. L'Hermine regrettée
Girault Pierre-Gilles ; Latrémolière Elisabeth
GOURCUFF GRADEN
14,00 €
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EAN :9782353401758
La reine Anne, duchesse de Bretagne, née à Nantes le 25 janvier 1477, meurt au château de Blois, le 9 janvier 1514 à l'âge de 37 ans. La reine bénéficie de funérailles d'une splendeur inaccoutumée qui durent quarante jours et sont célébrées en trois temps : les cérémonies au château de Blois, les stations tout au long du parcours, de Blois à Notre-Dame de Paris, puis l'inhumation à Saint-Denis. Reine de France, Anne savait que son corps serait inhumé à Saint-Denis. Pour marquer son attachement à ses sujets bretons, elle voulut que son coeur reposât dans le tombeau de ses parents, dans l'église des Carmes de Nantes. Pour l'abriter, on fabriqua un écrin en or en forme de coeur, chef-d'oeuvre d'orfèvrerie désormais conservé au musée Dobrée. Une description de ces cérémonies a été consignée par son héraut d'armes, Pierre Choque, dans un manuscrit illustré et souvent copié : Commémoration et advertissement de la mort d'Anne de Bretagne, en partie reproduit dans cet ouvrage. La précision de ce récit et le déploiement de fastes inédit qu'il décrit ont fait date et les funérailles d'Anne ont servi de modèles aux cérémonies funéraires des rois et reines de France pendant un siècle, jusqu'à Henri IV.
Nombre de pages
95
Date de parution
03/04/2014
Poids
335g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782353401758
Titre
Les funérailles d'Anne de Bretagne, reine de France. L'Hermine regrettée
Auteur
Girault Pierre-Gilles ; Latrémolière Elisabeth
Editeur
GOURCUFF GRADEN
Largeur
170
Poids
335
Date de parution
20140403
Nombre de pages
95,00 €
Disponibilité
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Ce guide présente 14 itinéraires pour que les visiteurs puissent programmer leurs visites dans ces magnifiques lieux du Val de Loire, classé en 2002 au patrimoine mondial de l'UNESCO. Le Val de Loire s'étend au bassin des ses affluents : le Loir, la Vienne, le Cher et l'Indre. Dans ces itinéraires, le visiteur découvrira non seulement des châteaux, mais aussi des jardins qui ont obtenu le label "Jardin Remarquable".
Du jardin d'Eden au jardin clos de la Vierge, du "vergier d'amour" du Roman de la rose au jardin des "simples" du Nom de la rose, du jardin de la reine Ultrogoth à celui de Jeanne d'Arc, la diversité des jardins médiévaux, réels ou imaginaires, est infinie... Qu'il soit amateur d'histoire ou de jardinage, le lecteur découvrira dans ces pages des fruits et légumes oubliés, des plantes médicinales ou symboliques aux vertus mystérieuses dont les mots et les images conservent la mémoire. Les visiteurs de Noirlac retrouveront en outre les plantes et les jardins de l'abbaye, les images du Centre de l'Enluminure et l'essentiel de l'exposition "Jardins du Moyen Age". Grâce au concours des spécialistes renommés qui présentent ici, de façon accessible et largement illustrée, leurs travaux sur les jardins du passé, ce livre nous entraîne dans une promenade de santé à travers les siècles.
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Farah Pahlavi, impératrice d'Iran, est l'une des personnalités parmi les plus remarquables de notre époque. Jeune étudiante aux Beaux-Arts de Paris, Farah Diba devient à vingt et un ans en décembre 1959 l'épouse du Shah d'Iran. Mère de quatre enfants, elle partage les grandes heures et les vicissitudes du règne de Mohammad Reza. Elle accomplit à ses côtés une oeuvre sociale et culturelle considérable et l'accompagne ou le représente dans de nombreux déplacements officiels à l'étranger. Son action lui vaut d'être couronnée par le Shah en 1967, première épouse d'un souverain dans un pays musulman attestant aux yeux du monde entier un progrès éclatant de la condition féminine. Après la révolution iranienne survenue en 1979 et la mort du Shah, malgré des circonstances dramatiques, le décès de deux de ses enfants, et les rigueurs de l'exil, Farah Pahlavi défend sans relâche la mémoire de son mari et de son règne et maintient une présence constante auprès de son fils Reza. Sa dignité et son courage lui valent le respect et l'adhésion de très nombreux Iraniens jusque dans son pays malgré les menaces persistantes d'une dictature obscurantiste et cruelle. Pour la première fois et avec de nombreuses images inédites, elle ouvre pour nous l'album de sa vie assorti de ses commentaires manuscrits.
René Bégué (1887-1987), est à l'origine de Rébé, dont les broderies vont alimenter les créateurs dans le domaine de la haute couture pendant plus d'un demi siècle. René Bégué est un dessinateur de grand talent et un coloriste génial, animé par le goût du faste qui a appris son métier auprès de Poiret et Paquin. Andrée Pichard, que René rencontre au début des années 1920 et qui deviendra son associée et sa femme, a commencé sa carrière comme modiste et possède une excellente connaissance des tissus et a un don particulier pour un agencement et désinhibé des matières. Ensemble ils forment un duo exceptionnel qui va irriguer les plus grandes maisons de haute couture de créations éblouissantes. Rébé est une véritable pépite de la haute couture et du patrimoine textile français, encore inconnu du grand public mais dont le nom résonne comme un mythe chez les couturiers, plus de cinquante ans après la fermeture de l'atelier. En étudiant les croquis, échantillons, les photographies, les modèles conservés dans les archives privées et publiques, l'auteur, Nadia Albertini, retrace pour nous cette histoire fascinante. Pour cela, elle a puisé ses sources dans les magazines de mode de l'époque (Vogue, L'Officiel de la Mode, Harpers' Bazaar, etc.), dans les archives laissées par Rébé au musée des Arts Décoratifs de Paris, au musée du Pays rabastinois, dans celles conservées par les maisons Balenciaga, Dior, Fath, Givenchy, Lanvin, Roger Vivier, Swarovski, Yves Saint Laurent... Nadia Albertini est historienne de la Mode. Elle-même brodeuse, elle collabore avec les plus grandes maisons de couture actuelles... Les recherches qu'elle a menées sur Rébé depuis presque vingt ans l'ont également conduite à rencontrer neuf des anciens collaborateurs du maître brodeur. Leurs témoignages nous plongent dans l'ambiance des ateliers des métiers d'art de l'époque et nous éclairent sur les méthodes et techniques uniques en usage alors.
Né d'un père mexicain et d'une mère anglaise, Antonio de La Gandara suit les cours de l'Ecole des beaux-arts et rejoint les classes de Gérôme et de Cabanel en 1878 à l'âge de 16 ans. En 1882, il expose au Salon des Artistes Français où il reçoit sa première médaille. C'est en 1885 qu'il fait la connaissance du comte Robert de Montesquiou et de son ami Gabriel Yturri. Séduit par les oeuvres de l'artiste, inspirées de celles de Goya, Ribot et Vélasquez, Robert de Montesquiou s'active à faire connaître le jeune peintre auprès de l'aristocratie dont il devient un des artistes favoris. Peintre mondain couvert d'honneurs, La Gandara est un familier de la comtesse de Noailles, d'Anatole France, d'Henri de Régnier, de Gabriele D'Annunzio, de Maurice Barrès, mais aussi de Debussy, Saint-Saëns et Satie. Grâce à son frère Edouard, membre de la troupe de Sarah Bernhardt, il pénètre l'intimité du monde du théâtre et de l'Opéra, dont il fréquente les "étoiles". Ce sont ces différentes figures qui peuplent son oeuvre, au point d'en faire un témoignage exceptionnel de la vie artistique et mondaine de la toute fin du XIXe siècle, le monde de Marcel Proust, qu'il a également croisé. S'il est un témoin privilégié de la Belle Epoque, le talent de La Gandara s'exprime aussi dans les nombreuses représentations de jardins, notamment du parc de Versailles, dont il aime représenter les statues et les allées, se délassant ainsi de longues séances de pose avec une clientèle parfois capricieuse.