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Marie Calumet. Texte original de 1904, non censuré
Girard Rodolphe ; Chabot Jean-Philippe
QUARTANIER
18,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782896985036
Le 28 juin 1860, Marie Calumet arrive à Saint-Ildefonse pour remettre de l'ordre dans les affaires du curé Flavel. Ses qualités de ménagère et, bien vite, d'administratrice de la paroisse lui attirent l'amour du bedeau et de l'homme engagé du curé, duo d'idiots qui se livrent une lutte homérique pour conquérir son coeur. Quant à Suzon, la nièce du curé, elle rêve des libertés dont elle pourrait jouir si elle était un homme, or son éveil sentimental se bute à la véhémence des interdits religieux, révélant les moeurs d'une époque asphyxiante et l'emprise du clergé sur la vie intime. Roman paysan comique issu d'une chanson populaire, satire sociale rabelaisienne, Marie Calumet apporte en 1904 une bouffée d'air frais à une littérature nationale qui sent le renfermé et n'a de cesse d'idéaliser une paysannerie dévote et sans relief. Mais l'archevêque de Montréal ne l'entend pas ainsi et met aussitôt le livre à l'Index. Il faut attendre quarante-deux ans avant qu'en 1946 ne reparaisse le roman - dans une version censurée, qui deviendra le texte de référence aux dépens de l'originale. La présente édition restitue enfin la version de 1904 et redonne accès à une oeuvre qu'on commente depuis plus d'un siècle sans l'avoir vraiment lue.
Nombre de pages
312
Date de parution
11/12/2020
Poids
364g
Largeur
131mm
Plus d'informations
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EAN
9782896985036
Titre
Marie Calumet. Texte original de 1904, non censuré
Auteur
Girard Rodolphe ; Chabot Jean-Philippe
Editeur
QUARTANIER
Largeur
131
Poids
364
Date de parution
20201211
Nombre de pages
312,00 €
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Résumé : Des droits fondamentaux au fondement du droit, le lien semble non seulement direct, mais évident. Or l'examen des différents discours théoriques sur le droit montre qu'il n'en est rien. Le livre de Charlotte Girard analyse précisément les différences de traitement du rapport entre ces deux termes dans les discours théoriques juridiques, en particulier ceux qui posent la question du fondement du droit. Soit l'étude des droits fondamentaux se distingue de celle du fondement du droit - les droits fondamentaux ne mènent pas naturellement au fondement du droit -, soit on associe les deux notions - les droits fondamentaux sont au fondement même du droit. Or cette distinction renvoie à ce que la théorie du droit différencie traditionnellement : les approches juspositiviste d'une part et jusnaturaliste d'autre part. La confrontation de ces discours théoriques à la question du fondement du droit, qu'elle se traduise ou non par les droits fondamentaux, révèle une certaine fragilité des présupposés respectifs de ces discours. En réalité, le fondement du droit n'est pas seulement un élément de débat juridique et normatif, mais il relève aussi et surtout d'un débat politique et institutionnel. C'est en effet en raison de son caractère normatif que le fondement du droit - quel que soit le discours qui le porte, y compris le discours juridique théorique - appartient pleinement au champ politique.
Traduisant les derniers cours qu'a donnes Barthes au Collège de France, Kate Briggs réfléchit à la lecture, à l'écriture, à sa vie passée aux côtés des oeuvres d'autrui. Dans Le petit art, elle raconte sa pratique de la traduction en tant que relation complexe, incarnée, inépuisable, entre deux personnes, deux sensibilités, deux langues et deux oeuvres, entre une infinité de signes en tension et de sens potentiels, mettant à mal l'idée d'une traduction parfaite où la fidélité à l'original se résume à l'absence d'erreurs. Dans cet essai intime et érudit, Kate Briggs convoque Anne Carson, Lydia Davis, Virginia Woolf, Paul Valéry, Gayatri Spivak, André Gide, Dorothy Bussy et bien sûr Barthes, entremêle son histoire à la leur et livre un plaidoyer pour la traduction telle que la font les êtres humains, la traduction comme écriture. Car après tout, traduire un livre, au sens le plus terre à terre, c'est bien l'écrire de nouveau soi-même, pour la première fois.
Tout au long de son enfance, Carolus avait réalisé une oeuvre pléthorique, protéiforme, fragmentaire, en tout cas entièrement inédite. Celle-ci avait été archivée dans une série de boîtes. Qui avaient été déposées chez moi. Il fallait bien qu'un événement m'obligeât à les ouvrir.