Judith ne vit qu'à travers sa collection d'objets d'art. Un jour, elle reçoit un appel de New York. Son père, mourant, la réclame. Quittant son thérapeute, Aurélie longe une avenue. Au coin de celle-ci, un inquiétant hôtel de maître abandonné l'attire. Elle entre. Claude découvre à Rome le soir de Noël. La nuit, la vestale Claudia l'appelle. Jean est mort mais refuse de l'admettre. Il prépare le thé, comme tous les jours. Dans le silence, André perçoit une autre forme de silence. Plus légère, presque immatérielle. Un silence ouaté. Dehors, la neige tombe avec douceur. Louis a tout du fils idéal, du gendre parfait. Rien ne lui importe plus que la tenue exemplaire de son registre de comptes. Lors d'un vernissage, Paul, galeriste austère et passionné, rencontre un bien étrange collectionneur de couteaux et de trophées de chasse. Dans un hôpital, un homme se meurt. Entre lui et son fils, se faufile le fantôme de Michel de Ghelderode. La neige couvre rues, jardins et toitures. Christine lit, tranquille et heureuse jusqu'au moment où on lui annonce l'accident de sa mère. Aucun des personnages de ces neuf nouvelles n'échappe à l'étrangeté du destin. La mort les entoure, les absorbe, les accompagne, le pied léger parfois. Entre la réalité et son contraire, jusqu'à l'heure de la disparition.
Nombre de pages
102
Date de parution
16/02/2018
Poids
180g
Largeur
151mm
Plus d'informations
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EAN
9782873174972
Titre
Le bracelet et autres nouvelles
ISBN
2873174978
Auteur
Gilsoul Guy
Editeur
LETTRE VOLEE
Largeur
151
Poids
180
Date de parution
20180216
Nombre de pages
102,00 €
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On n'écrit pas sur les " travaux " d'Anne de Bodt. Au mieux, accompagne-t-on une ?uvre dont les objets donnés ne sont que l'expression provisoire. L'?uvre donc convoque ce temps nécessaire que les Grecs nomment Kairos et, pour le dire, des gestes artistiques d'une grande modestie, répétés inlassablement mais jamais à l'identique avec des matériaux d'une extraordinaire pauvreté comme si tout, ici, ne tenait qu'à un fil éternellement noué puis dénoué. Pour dire l'?uvre d'Anne de Bodt, il fallait donc accepter l'esprit de l'?uvre. Renoncer au temps de l'instant présent et lui préférer la durée et l'attention flottante. Au discours d'historien, emprunter la voie des courants plus légers, se laisser emporter. Il fallait regarder longuement les ?uvres, les apercevoir de loin, puis de plus près, se pencher et lire peut-être certains poèmes, certains haïkus. Il fallait aussi écouter la musique sacrée d'ici et d'ailleurs, d'hier et d'aujourd'hui, se promener avec Anne de Bodt dans le jardin, puis s'asseoir et parler.
La moule zébrée va-t-elle sauver New York ? Le scorpion terroriser les habitants de São Paulo ? Les kangourous s'ébattre dans la forêt de Rambouillet ? Savions-nous seulement que ces bêtes vivaient si près de chez nous ? En pleine crise de la biodiversité, nos villes semblent devenir des jungles hybrides où se croisent plus de créatures que dans nos forêts. Certaines ont muté, leurs comportements se sont transformés. La souris de Brooklyn résiste aux polluants lourds, l'escargot d'Amsterdam combat l'îlot de chaleur urbain, l'hirondelle de la Côte Est réduit sa voilure pour éviter les gratte-ciels. Au travers de 1 001 histoires de bêtes de villes, l'architecte Nicolas Gilsoul nous offre un bestiaire érudit de nos territoires et nous incite à nous reconnecter au vivant. En chemin, il dessine de nouvelles perspectives sur l'art de concevoir la ville avec le génie animal. A l'évidence, observer des bêtes, ça rend intelligent.
Ce livre de photographie consacré aux nus du photographe belge Michel Hanique réunit ses prises de vue qui suivent un protocole immuable, à savoir le choix du lieu et de la pose par ses modèles qui s'exposent librement et délibérément à son objectif pour révéler et offrir au regard quelque chose de leur désir, de leur plaisir - ce que le photographe exprime par ces mots qu'il voulait placer en exergue du livre : "Je ne te prendrai pas en photo... " .
En prise à l?étendue ce qui bat le jour, après l?horizon se déplacent têtes et ciel tel le passeur, la main changée las, ce qui submerge guide l?ombre, celui qui pénètre la surface.
Catherine Grout, docteur en histoire de l?art et en esthétique, est professeur d?esthétique et chercheur au LACTH, ENSAP de Lille, commissaire indépendante de manifestations et de projets en milieu urbain (Enghien-les-Bains, Osaka, Tokyo, Chu-wei à Taiwan, Bolzano, Strasbourg), lauréate de la Villa Kujoyama (1994-1995), membre du réseau Japarchi (Asie-Imasie, CNRS, Institut des mondes asiatiques). Elle a publié Le Tramway de Strasbourg (Le Regard, 1995); Pour une réalité publique de l?art (L?Harmattan, 2000) et L?Émotion du paysage (La Lettre volée, 2004).
Neveu de Kandinsky, c'est à la demande de celui-ci que Kojève rédige cet essai en 1936. Il y propose non seulement une interprétation de la peinture de Kandinsky mais inverse les termes de peinture concrète et abstraite. «Les tableaux de Kandinsky ne sont pas des peintures d'objets, mais des objets peints : ce sont des objets au même titre que l'arbre, la montagne, les chaises, les Etats... sont des «objets» ; seulement, ce sont des objets picturaux, des peintures «objectives»».