Biographie de l'auteur François Gilson est né le 16 novembre 1965 à Arolsen, en Allemagne, où son père, militaire, se trouvait caserné. Mais c'est à Liège, où il vit encore aujourd'hui, qu'il fait, avec Clarke (né le même jour que lui), ses premières armes dans la BD en créant le fanzine CAFARD. Coup d'essai, coup de maître : la direction de la très catholique école où ils étudient n'apprécie guère leur causticité et profite du premier prétexte pour les exclure. À l'Académie royale des Beaux-Arts de Liège, Gilson s'aperçoit qu'il n'est guère doué pour le dessin, mais qu'il éprouve en revanche un plaisir certain pour le scénario. Patrick Pinchart, alors rédacteur en chef de Spirou, l'encourage dans cette voie, et Marc Hardy, dessinateur liégeois de "Pierre Tombal", ne lui ménage pas ses conseils. Malgré l'appui de ces parrains, la période est difficile : Gilson travaille beaucoup, collabore au fanzine IMPAYABLE et s'associe avec Clarke pour publier en 1987 son premier album "Rebecca - Bon anniversaire, Papy" chez le petit éditeur local Khani. Il accomplit ensuite son service militaire en effectuant chaque jour l'aller retour entre la Belgique et l'Allemagne dans un camion postal. À force de persévérance, il devient bientôt gagman patenté dans l'ombre tutélaire du journal SPIROU. Entre de multiples projets en sommeil, il collabore avec Serge Carrère ("Carmela"), Wilbur Duquesnoy ("Comiques Strips"), Glem ("Non-Sense"), Guilhem Bec ("La Tribu des Épithètes"), Gos et Walt ("Les Galaxiens"), E 411 ("Hervé T. T.") et même l'indécollable Clarke pour les petits strips délirants d'"Africa Jim". En 1990, il crée le "Garage Isidore". Son association avec Olis s'est décidée à la suite d'une épreuve quasi initiatique : le dessinateur, qui ne s'y connaissait guère en mécanique, hésitait à se lancer dans une série où il est apparemment beaucoup question de voitures. La main sur le coeur, Gilson assura qu'il en était un spécialiste. Ce qui tombait à pic, la voiture d'Olis se trouvant justement en panne. Gilson se fit décrire les symptômes et diagnostiqua au pifomètre un problème d'embrayage, ce que devait confirmer le premier garagiste consulté. Convaincu, Olis accepta de dessiner une série développée par un tel expert. En 1995, Gilson retrouve son ami Clarke pour "Mélusine", et peut enfin donner libre cours à cette verve sacrilège et ensorcelante qui effrayait tant certains lecteurs ensoutanés de CAFARD... Avec Bercovici, il explore désormais l'univers des vacances organisées avec son dépaysant "Cactus Club". Gilson prépare actuellement un polar réaliste et rêve de dessin animé. Enfin, il avoue qu'il aimerait avoir des ailes. Il a déjà sauté en parachute, et même à l'élastique du haut d'une grue de soixante mètres. Ne dirait-on pas le début d'un nouveau gag ?Né le 3 février 1959 à Liège, d'un père polonais et d'une mère belge qui se sont connus au Congo, Alain Sikorski passe ses seize premières années à Téhéran. Il est le seul dessinateur de BD à avoir failli participer aux Jeux olympiques, en l'occurrence dans l'équipe de natation iranienne. Après des études techniques en imprimerie et un service militaire en Allemagne, il travaille trois ans dans la publicité, puis prend son indépendance et monte sa propre société, qui se développe jusqu'à devenir un studio important. Hélas, en 1987, l'entreprise est liquidée à la suite d'un important impayé. Lassé de la jungle des affaires, Sikorski se tourne alors vers le métier de dessinateur de BD. Il y a déjà pris goût grâce à un travail de commande de l'aciérie liégeoise Cockerill-Sambre : il s'agissait d'illustrer, sous forme de planches humoristiques, d'arides rapports d'accident, afin de sensibiliser le personnel aux exigences de la sécurité dans l'entreprise. Ses amis bédéphiles l'encouragent à persévérer. Philippe Vandooren juge favorablement les essais présentés en 1989, mais il lui manque un sujet ou un personnage accrocheur. Denis Lapière, enfin, lui téléphone et lui demande s'il est prêt à relever un défi : reprendre le dessin de la série "Tif et Tondu", qui, à l'époque, en est déjà à son quarantième épisode. Sikorski, qui, à ses moments perdus, pratique la plongée, la spéléologie, le vol à voile et qui aurait rêvé d'être pilote de chasse, aime le risque. Il accepte. Après des mois de recherche et de tâtonnement, le "Tif et Tondu" nouveau arrive. Six albums leur seront consacrés de 1993 à 1997. L'interruption de la série va inciter Sikorski et son scénariste à lancer une ambitieuse production d'intrigues policières dans l'esprit des célèbres "whodunit" des années trente où le lecteur était convié, peu avant la conclusion de l'ouvrage, à rechercher l'assassin en se basant sur les indices volontairement disséminés dans les chapitres précédents. Avec l'aide d'Alex et Keli, ses nouveaux personnages, qui réussira à découvrir la "clé du mystère"?
Mélusine, une toute jeune sorcière d'à peine 119 ans, étudiante en deuxième année de sorcellerie, est à la recherche d'un job. En réponse à une petite annonce, elle se présente au château (hanté!), où elle est tout de suite prise à l'essai. « Vous avez votre balai? » demande sa nouvelle patronne. Bien entendu! Quelle sorcière digne de ce nom pourrait s'en passer? Mais en fait de balai, Mélusine va vite découvrir qu'elle a été embauchée?pour faire le ménage. Cirer le pont-levis, astiquer les vieilles armures, préparer la chambre du cousin vampire, chasser des dragons envahissants?Le travail ne manque pas, mais il en faudrait plus pour rebuter une jeune sorcière ambitieuse. Farceuse, gaffeuse et étourdie, Mélusine ne va pas tarder à réveiller les habitants de leur engourdissement séculaire. Les fantômes, revenants et autres loups-garous n'ont qu'à bien se tenir!
François Gilson est né le 16 novembre 1965 à Arolsen, en Allemagne, où son père, militaire, se trouvait caserné. Mais c'est à Liège, où il vit encore aujourd'hui, qu'il fait, avec Clarke (né le même jour que lui), ses premières armes dans la BD en créant le fanzine CAFARD. Coup d'essai, coup de maître : la direction de la très catholique école où ils étudient n'apprécie guère leur causticité et profite du premier prétexte pour les exclure. À l'Académie royale des Beaux-Arts de Liège, Gilson s'aperçoit qu'il n'est guère doué pour le dessin, mais qu'il éprouve en revanche un plaisir certain pour le scénario. Patrick Pinchart, alors rédacteur en chef de Spirou, l'encourage dans cette voie, et Marc Hardy, dessinateur liégeois de "Pierre Tombal", ne lui ménage pas ses conseils. Malgré l'appui de ces parrains, la période est difficile : Gilson travaille beaucoup, collabore au fanzine IMPAYABLE et s'associe avec Clarke pour publier en 1987 son premier album "Rebecca - Bon anniversaire, Papy" chez le petit éditeur local Khani. Il accomplit ensuite son service militaire en effectuant chaque jour l'aller retour entre la Belgique et l'Allemagne dans un camion postal. À force de persévérance, il devient bientôt gagman patenté dans l'ombre tutélaire du journal SPIROU. Entre de multiples projets en sommeil, il collabore avec Serge Carrère ("Carmela"), Wilbur Duquesnoy ("Comiques Strips"), Glem ("Non-Sense"), Guilhem Bec ("La Tribu des Épithètes"), Gos et Walt ("Les Galaxiens"), E 411 ("Hervé T. T.") et même l'indécollable Clarke pour les petits strips délirants d'"Africa Jim". En 1990, il crée le "Garage Isidore". Son association avec Olis s'est décidée à la suite d'une épreuve quasi initiatique : le dessinateur, qui ne s'y connaissait guère en mécanique, hésitait à se lancer dans une série où il est apparemment beaucoup question de voitures. La main sur le coeur, Gilson assura qu'il en était un spécialiste. Ce qui tombait à pic, la voiture d'Olis se trouvant justement en panne. Gilson se fit décrire les symptômes et diagnostiqua au pifomètre un problème d'embrayage, ce que devait confirmer le premier garagiste consulté. Convaincu, Olis accepta de dessiner une série développée par un tel expert. En 1995, Gilson retrouve son ami Clarke pour "Mélusine", et peut enfin donner libre cours à cette verve sacrilège et ensorcelante qui effrayait tant certains lecteurs ensoutanés de CAFARD... Avec Bercovici, il explore désormais l'univers des vacances organisées avec son dépaysant "Cactus Club". Gilson prépare actuellement un polar réaliste et rêve de dessin animé. Enfin, il avoue qu'il aimerait avoir des ailes. Il a déjà sauté en parachute, et même à l'élastique du haut d'une grue de soixante mètres. Ne dirait-on pas le début d'un nouveau gag?Né le 7 août 1965, Olivier Longe, dit Olis, fait ses premières armes dans l'animation et le cartoon pour la rubrique "Scoop Magazine" du journal SPIROU en 1988. Il illustre les petits strips des "Faits Divers" écrits par Toldac et se jure aussitôt de dépasser le cinquième de page qui lui est accordé. Ce qu'il fera bientôt en multipliant parallèlement les présentations de sommaire sur une vraie demi-page. Il confesse une admiration sans bornes pour Franquin et rêve d'atteindre sa maîtrise dans l'art périlleux du gag en une planche. Ses premiers essais, dès 1989, iront dans ce sens: "Souvenirs... souvenirs...", "À tricheur, tricheur et demi" ou "Les Derniers préparatifs". Il lui manque cependant encore un personnage et un univers auquel s'accrocher. C'est François Gilson, inépuisable réservoir d'idées, qui le dirige vers le monde encore peu caricaturé des garagistes. Au mois de mai 1991, le "Garage Isidore" démarre et tourne toujours à plein rythme comme un moteur parfaitement entretenu. Contrairement à son chevalier de la clé anglaise, Olis respecte ses devis et n'est pas (trop souvent) en retard! Cela explique probablement, en partie, sa grande popularité à la rédaction. Son seul drame est de ne plus trouver de garagiste qui accepte de s'occuper de sa voiture depuis qu'il a commencé Isidore! Il a passé la main en 2002 à Stédo, afin de pouvoir se consacrer à ses propres créations.
Biographie de l'auteur François Gilson est né le 16 novembre 1965 à Arolsen, en Allemagne, où son père, militaire, se trouvait caserné. Mais c'est à Liège, où il vit encore aujourd'hui, qu'il fait, avec Clarke (né le même jour que lui), ses premières armes dans la BD en créant le fanzine CAFARD. Coup d'essai, coup de maître : la direction de la très catholique école où ils étudient n'apprécie guère leur causticité et profite du premier prétexte pour les exclure. À l'Académie royale des Beaux-Arts de Liège, Gilson s'aperçoit qu'il n'est guère doué pour le dessin, mais qu'il éprouve en revanche un plaisir certain pour le scénario. Patrick Pinchart, alors rédacteur en chef de Spirou, l'encourage dans cette voie, et Marc Hardy, dessinateur liégeois de "Pierre Tombal", ne lui ménage pas ses conseils. Malgré l'appui de ces parrains, la période est difficile : Gilson travaille beaucoup, collabore au fanzine IMPAYABLE et s'associe avec Clarke pour publier en 1987 son premier album "Rebecca - Bon anniversaire, Papy" chez le petit éditeur local Khani. Il accomplit ensuite son service militaire en effectuant chaque jour l'aller retour entre la Belgique et l'Allemagne dans un camion postal. À force de persévérance, il devient bientôt gagman patenté dans l'ombre tutélaire du journal SPIROU. Entre de multiples projets en sommeil, il collabore avec Serge Carrère ("Carmela"), Wilbur Duquesnoy ("Comiques Strips"), Glem ("Non-Sense"), Guilhem Bec ("La Tribu des Épithètes"), Gos et Walt ("Les Galaxiens"), E 411 ("Hervé T. T.") et même l'indécollable Clarke pour les petits strips délirants d'"Africa Jim". En 1990, il crée le "Garage Isidore". Son association avec Olis s'est décidée à la suite d'une épreuve quasi initiatique : le dessinateur, qui ne s'y connaissait guère en mécanique, hésitait à se lancer dans une série où il est apparemment beaucoup question de voitures. La main sur le coeur, Gilson assura qu'il en était un spécialiste. Ce qui tombait à pic, la voiture d'Olis se trouvant justement en panne. Gilson se fit décrire les symptômes et diagnostiqua au pifomètre un problème d'embrayage, ce que devait confirmer le premier garagiste consulté. Convaincu, Olis accepta de dessiner une série développée par un tel expert. En 1995, Gilson retrouve son ami Clarke pour "Mélusine", et peut enfin donner libre cours à cette verve sacrilège et ensorcelante qui effrayait tant certains lecteurs ensoutanés de CAFARD... Avec Bercovici, il explore désormais l'univers des vacances organisées avec son dépaysant "Cactus Club". Gilson prépare actuellement un polar réaliste et rêve de dessin animé. Enfin, il avoue qu'il aimerait avoir des ailes. Il a déjà sauté en parachute, et même à l'élastique du haut d'une grue de soixante mètres. Ne dirait-on pas le début d'un nouveau gag ?Né le 7 août 1965, Olivier Longe, dit Olis, fait ses premières armes dans l'animation et le cartoon pour la rubrique "Scoop Magazine" du journal SPIROU en 1988. Il illustre les petits strips des "Faits Divers" écrits par Toldac et se jure aussitôt de dépasser le cinquième de page qui lui est accordé. Ce qu'il fera bientôt en multipliant parallèlement les présentations de sommaire sur une vraie demi-page. Il confesse une admiration sans bornes pour Franquin et rêve d'atteindre sa maîtrise dans l'art périlleux du gag en une planche. Ses premiers essais, dès 1989, iront dans ce sens : "Souvenirs... souvenirs..." , "À tricheur, tricheur et demi" ou "Les Derniers préparatifs". Il lui manque cependant encore un personnage et un univers auquel s'accrocher. C'est François Gilson, inépuisable réservoir d'idées, qui le dirige vers le monde encore peu caricaturé des garagistes. Au mois de mai 1991, le "Garage Isidore" démarre et tourne toujours à plein rythme comme un moteur parfaitement entretenu. Contrairement à son chevalier de la clé anglaise, Olis respecte ses devis et n'est pas (trop souvent) en retard ! Cela explique probablement, en partie, sa grande popularité à la rédaction. Son seul drame est de ne plus trouver de garagiste qui accepte de s'occuper de sa voiture depuis qu'il a commencé Isidore ! Il a passé la main en 2002 à Stédo, afin de pouvoir se consacrer à ses propres créations.
Biographie de l'auteur François Gilson est né le 16 novembre 1965 à Arolsen, en Allemagne, où son père, militaire, se trouvait caserné. Mais c'est à Liège, où il vit encore aujourd'hui, qu'il fait, avec Clarke (né le même jour que lui), ses premières armes dans la BD en créant le fanzine CAFARD. Coup d'essai, coup de maître : la direction de la très catholique école où ils étudient n'apprécie guère leur causticité et profite du premier prétexte pour les exclure. À l'Académie royale des Beaux-Arts de Liège, Gilson s'aperçoit qu'il n'est guère doué pour le dessin, mais qu'il éprouve en revanche un plaisir certain pour le scénario. Patrick Pinchart, alors rédacteur en chef de Spirou, l'encourage dans cette voie, et Marc Hardy, dessinateur liégeois de "Pierre Tombal", ne lui ménage pas ses conseils. Malgré l'appui de ces parrains, la période est difficile : Gilson travaille beaucoup, collabore au fanzine IMPAYABLE et s'associe avec Clarke pour publier en 1987 son premier album "Rebecca - Bon anniversaire, Papy" chez le petit éditeur local Khani. Il accomplit ensuite son service militaire en effectuant chaque jour l'aller retour entre la Belgique et l'Allemagne dans un camion postal. À force de persévérance, il devient bientôt gagman patenté dans l'ombre tutélaire du journal SPIROU. Entre de multiples projets en sommeil, il collabore avec Serge Carrère ("Carmela"), Wilbur Duquesnoy ("Comiques Strips"), Glem ("Non-Sense"), Guilhem Bec ("La Tribu des Épithètes"), Gos et Walt ("Les Galaxiens"), E 411 ("Hervé T. T.") et même l'indécollable Clarke pour les petits strips délirants d'"Africa Jim". En 1990, il crée le "Garage Isidore". Son association avec Olis s'est décidée à la suite d'une épreuve quasi initiatique : le dessinateur, qui ne s'y connaissait guère en mécanique, hésitait à se lancer dans une série où il est apparemment beaucoup question de voitures. La main sur le coeur, Gilson assura qu'il en était un spécialiste. Ce qui tombait à pic, la voiture d'Olis se trouvant justement en panne. Gilson se fit décrire les symptômes et diagnostiqua au pifomètre un problème d'embrayage, ce que devait confirmer le premier garagiste consulté. Convaincu, Olis accepta de dessiner une série développée par un tel expert. En 1995, Gilson retrouve son ami Clarke pour "Mélusine", et peut enfin donner libre cours à cette verve sacrilège et ensorcelante qui effrayait tant certains lecteurs ensoutanés de CAFARD... Avec Bercovici, il explore désormais l'univers des vacances organisées avec son dépaysant "Cactus Club". Gilson prépare actuellement un polar réaliste et rêve de dessin animé. Enfin, il avoue qu'il aimerait avoir des ailes. Il a déjà sauté en parachute, et même à l'élastique du haut d'une grue de soixante mètres. Ne dirait-on pas le début d'un nouveau gag ?Né le 7 août 1965, Olivier Longe, dit Olis, fait ses premières armes dans l'animation et le cartoon pour la rubrique "Scoop Magazine" du journal SPIROU en 1988. Il illustre les petits strips des "Faits Divers" écrits par Toldac et se jure aussitôt de dépasser le cinquième de page qui lui est accordé. Ce qu'il fera bientôt en multipliant parallèlement les présentations de sommaire sur une vraie demi-page. Il confesse une admiration sans bornes pour Franquin et rêve d'atteindre sa maîtrise dans l'art périlleux du gag en une planche. Ses premiers essais, dès 1989, iront dans ce sens : "Souvenirs... souvenirs..." , "À tricheur, tricheur et demi" ou "Les Derniers préparatifs". Il lui manque cependant encore un personnage et un univers auquel s'accrocher. C'est François Gilson, inépuisable réservoir d'idées, qui le dirige vers le monde encore peu caricaturé des garagistes. Au mois de mai 1991, le "Garage Isidore" démarre et tourne toujours à plein rythme comme un moteur parfaitement entretenu. Contrairement à son chevalier de la clé anglaise, Olis respecte ses devis et n'est pas (trop souvent) en retard ! Cela explique probablement, en partie, sa grande popularité à la rédaction. Son seul drame est de ne plus trouver de garagiste qui accepte de s'occuper de sa voiture depuis qu'il a commencé Isidore ! Il a passé la main en 2002 à Stédo, afin de pouvoir se consacrer à ses propres créations.
On m'appelle SODA, mais mon vrai nom, c'est Solomon. David Elliot Hanneth Solomon. Si elle savait, ma mère vous dirait sans doute que je suis policier, mais à New York, il n'y a pas de policiers, juste des flics. De toute façon, elle ne sait pas, ça l'inquiéterait, elle m'a toujours cru pasteur. Depuis l'an dernier, elle habite avec moi; elle ne sort jamais et ne lit pas les journaux qui sont pleins de violence. C'est pas plus mal: les types que j'arrête sont parfois un peu morts."
Pour lutter contre la domination coloniale anglaise dont souffraient les Indes, Mohandas Gandhi a choisi la voie de la non-violence. Durant toute son existence, jusqu'en 1948, et au péril de sa vie, il a mené un combat pacifique qui a conduit le peuple indien à l'indépendance.
Lancé sur les flots en 1912, le Titanic est le plus grand, le plus luxueux et le plus sûr des navires de son époque. Pourtant, lors de son premier voyage, il sombre après avoir heurté un iceberg. Cet incident restera longtemps le plus dramatique de l'histoire maritime.
L'oeuvre maîtresse de Maëster enfin mise en couleurs !Seur Marie-Thérèse des Batignolles est une bonne seur au caractère bien trempé (dans l?alcool). Elle fume de l?herbe, aime faire des galipettes et n?a pas sa langue - ni son direct du droit d?ailleurs - dans sa poche. La justice divine, elle l?applique à sa manière, et c?est souvent à coups de Rangers dans les dents, mais toujours dans le respect de Jésus - le jardinier portugais du couvent.Avec ce tome 1, les aventures de la bonne seur la plus rock n?roll de la bande dessinée - entrées au catalogue Glénat à partir du tome 6 - sont enfin intégralement republiées en grand format et en couleurs ! Une nouvelle édition idéale pour apprécier dans les meilleures conditions le dessin virtuose de Maëster, enluminé de fort belle manière par Ruby.Inclus : un cahier graphique inédit de 10 pages.Notes Biographiques : Maëster, né en 1959, est dessinateur et scénariste de bande dessinée.Lecteur dès son plus jeune âge des magazines Spirou, Pif, Le Journal de Tintin et surtout Pilote, il y découvre ses mentors et ses influences majeures : Uderzo, Franquin puis Gotlib, mais également Mulatier... Il développe rapidement son goût pour le dessin et la caricature, notamment dans les marges de ses cahiers... En 1982, il se lance dans la bande dessinée et intègre l'équipe du magazine Fluide Glacial, dont il devient rapidement l'un des principaux auteurs. Son humour percutant et sophistiqué, allié à l'élégance de son trait donne naissance à des personnages hauts en couleurs : Athanagor Wurlitzer, obsédé sexuel non pratiquant (3 tomes parus en intégrale chez Glénat) et surtout, la très enrobée et non moins obsédée Seur Marie-Thérèse des Batignolles (6 tomes parus). Bonne-seur atypique, iconoclaste et savoureuse, celle-ci n'hésite pas à prêcher SA bonne parole au gré de son humeur, à coups de torgnoles s'il le faut et entre deux canons de rouge si possible ! En 1997, Maëster rend hommage à Gotlib (avec la bénédiction de celui-ci) en reprenant le personnage de l'inspecteur Charolles flanqué de son adjoint l'inénarrable inspecteur Piggs dans Meurtres fatals (2 tomes parus en intégrale chez Glénat). Caricaturiste très inspiré par Les Grandes Gueules (Ricord, Mulatier et Morchoisne), il truffe ses histoires de clins d'eil et de références au cinéma, à la télévision et à la littérature, à la manière d'un Mort Drucker du magazine Mad. À partir de 2005, il rejoint L'Écho des savanes dans lequel est pré publié le sixième tome de Seur Marie-Thérèse des Batignolles, La Guère Sainteédité sous le label Drugstore par les Editions Glénat. Maëster publie parallèlement les dessins d?actualité de son blog (http://maester.fr) d?abord au Lombard puis chez Drugstore en 2008.En 2011, il crée les Editions Valentine où il publie fin 2012 un bel album de caricatures, Wanted! Caricature & Western, avec six complices : Achdé (dessinateur de Lucky Luke), Jean-Marc Borot, Thierry Coquelet, Charles Da Costa, Thomas Lebeltel et Mulatier. Également : Sketchbook aux Editions Comix Buro.
Présentation de l'éditeur L uvre maîtresse de Maëster enfin en couleurs !Catastrophe, s ur Marie-Thérèse a le sida ! Il faut dire qu avec la vie de dépravée qu elle mène, ça lui pendait au nez. À moins que ce ne soit une histoire de sang contaminé et la faute de Jésus, le jardinier portugais du couvent. C est vrai, après tout, c est le sien qu on boit à la messe tous les jours ! Et en plus il donne mal au crâne...Voici déjà le tome 2 des aventures de la bonne s ur la plus rock n roll de la bande dessinée entrées au catalogue Glénat à partir du tome 6 intégralement republiées en grand format et en couleurs ! Une nouvelle édition idéale pour apprécier dans les meilleures conditions le dessin virtuose de Maëster, enluminé de fort belle manière par Ruby.
Pelaez Philippe - Sanchez Casado Javier - Daniel F
Après avoir mis hors d'état de nuire une bande de trafiquants de drogue, Marie-Madeleine Madac-Miremont se voit recrutée par les services de renseignement français pour une opération délicate à Londres. Sans savoir parler un mot d'anglais, la fougueuse Française doit s'infiltrer dans un restaurant géorgien afin de surveiller un gang particulièrement dangereux. Elle sera aidée dans sa mission par un chauffeur de taxi belge azimuté et fan de Death Metal, et rejointe par sa fille Sarah qui devient l'objet d'un odieux chantage... Sur fond de coupe du monde de rugby, ce deuxième tome de la série persiste dans la veine de la comédie contemporaine, menée au rythme de situations cocasses et de jeux de mots désopilants...
Qu'on soit future mère, futur père, ou tout simplement dans un rayon de moins de 200 mètres d'une femme enceinte, nul ne peut échapper aux bouleversements fantastiques provoqués par une grossesse ! Dans son journal de bord, véritable mine de conseils et reportage semaine après semaine, Jul nous livre avec son humour ravageur et son talent d'observateur hors-pair toutes les clefs pour réussir ce passage. On tremble chez la gynécologue et on rêve à la pharmacie, on vomit au restaurant et on fait de la politique à la maternité : voici enfin une boussole dans la jungle du baby-boom, pour les aventuriers de la grossesse.Véritable best-seller dédié au plus universel des sujets, Le Guide du moutard est un album qui ne se démode pas. Cette nouvelle édition avec une nouvelle couverture et des pages inédites fait résonner ce thème avec les grands évènements qui façonnent notre vie aujourd'hui. Daech, Donald Trump, les migrants, Charlie Hebdo apparaissent dans cette nouvelle version, parce que la grossesse n'échappe pas au fracas du monde. Drôle, tendre et corrosif : un album sans péridurale !