Un «classique» de la grande époque de Charlie Mensuel, un bijou d'humour, un récit plus actuel que jamais, deux auteurs qui ont connu une «carrière» respective brillante. Voici enfin une réédition des "années" Goudard enrichie d'une couverture inédite et d'un supplément qui retrace l'histoire de cette savoureuse série. On y apprend par exemple comment le professseur Choron fut à l'origine du projet, comment Jackie Berroyer - chroniqueur dans Hara Kiri - a rencontré Jean-Pierre Gibrat, comment le personnage de la Parisienne est arrivé, pourquoi il y eut plusieurs éditeurs, etc ! Ce supplément comprend des documents d'époque, rares ou inédits parfois fournis par les auteurs eux-memes comme cette photo de de famille réunissant "les" Gibrat ou le passage des auteurs à la pension de famille Les Embruns... L'intégrale (car ça en est bien une) reprend donc les deux premiers épisodes - Dossier Goudard et C'est bien du Goudard publiés à l'origine en 1980 et 1981 et reproduits ici dans leur version d'origine en noir et blanc sur un papier offset - ainsi que les trois épisodes suivants - La Parisienne, Goudard et la Parisienne et Goudard a de la chance - parus respectivement en 1983, 1984 et 1987 puis réunis dans un premier temps dans une version presque intégrale sous une préface de Patrick Cauvin qui figure toujours au sommaire... Ces trois épisodes sont bien sur présentés dans leur version couleur et imprimés sur un papier couché mat. Les Années Goudard c'est aussi et tout simplement une photographie des années 80 à travers la vie d' un ado devenu adulte et papa trop rapidement. Souvenirs souvenirs... Cette fois les lecteurs pourront enfin découvrir tous ces épisodes de Goudard réunis en un seul volume : il était temps !Notes Biographiques : Jackie Berroyer est né en 1946. Le vrai-faux standardiste de Nulle part ailleurs se dit "mal à l'aise devant tout le monde et impressionné par personne", alors chaque soir il perturbe le désordre public de l'émission. Il trouble les invités et son bouc-émissaire préféré, Jérôme Bonaldi. Les téléspectateurs, honteusement complices en redemandent. Homme de parole et de musique, Berroyer cultive l'ambiguïté et l'insolence, il fut tour à tour blouson noir, écrivain, acteur, scénariste... On a retrouvé sa patte dans Charlie Hebdo avec une rubrique rock intitulée « Il n'y connaît rien », et aussi dans Libération, Actuel, Pilote (avec Goudard, dessiné par Jean-Pierre Gibrat), Rock and Folk, etc. Deux intégrales de Goudard paraissent en 1995 et 2006, aux éditions Dargaud. Il se fait aussi scénariste pour Visions futées, en 1980, toujours dessiné par Gibrat, ainsi que pour Raoul teigneux contre les druzes, en 1984, dessiné par Philippe Vuillemin. Scénariste pour beaucoup de films, comme la Lune Froide de Patrick Bouchitez (1991), ainsi que Les Gens normaux n'ont rien d'exceptionnel de Laurence Barbosa (où il est également acteur), Jackie Berroyer aime mélanger les genres et raconter des histoires. Jean-Pierre Gibrat est né en 1954, à Paris. Son enfance est banlieusarde et sans histoires. Elevé dans une ambiance cégétiste, brillant en Histoire, il obtient son bac grâce au Front Populaire et à l'agriculture de l'U.R.S.S. Inscrit en Fac d'Arts Plastiques, il interrompt ses études pâlichonnes pour se lancer sérieusement dans la bande dessinée. Avec l'aide de Jackie Berroyer, il commence la célèbre série Le Petit Goudard en 1979, qui paraît dans Charlie Mensuel puis Fluide Glacial. Parallèlement, il effectue des dessins dans la presse, telle que "L'Evénement", "Le Nouvel ?Obs", "Sciences et Avenir" ainsi que dans des magazines comme "Okapi" et "Je bouquine". Sa collaboration avec Berroyer se poursuit avec La Parisienne en 1982 dans Pilote. Au fil de sa carrière, Gibrat travaillera avec d'autres auteurs prestigieux comme Guy Vidal, Christian Durieux, Daniel Pecqueur ainsi que Francis Leroi. Il est également reconnu pour ses séries réalisées en solo, tout comme Le Sursis ou Le Vol du corbeau, parues toutes deux aux éditions Dupuis. En 2010, Gibrat reçoit le Grand Prix du Festival de la BD de Blois, rendant ainsi hommage à l'ensemble de son oeuvre.
Récit romanesque de haute tenue, composé de quatre époques, Mattéo raconte la destinée singulière d'un homme qui, de la guerre de 14 à la Seconde Guerre mondiale, en passant par la révolution russe, le Front Populaire et la guerre d'Espagne, traversera époques tumultueuses et passions exacerbées...4e de couverture : Récit romanesque de haute tenue, composé de quatre époques, Mattéo raconte la destinée singulière d'un homme qui, de la guerre de 14 à la Seconde Guerre mondiale, en passant par la révolution russe, le Front Populaire et la guerre d'Espagne, traversera époques tumultueuses et passions exacerbées... Finalement, comme malgré lui, Mattéo sera de toutes les guerres, celles qui auront embrasé les premières décennies du XXE siècle en mettant à mal son pacifisme militant, comme celles qui meurtriront son c'ur d'amoureux éconduit.
1917. Toujours déserteur, venu clandestinement d'Espagne où il s'était réfugié, Mattéo passe à Collioure embrasser sa mère. Nous sommes le 1er août, jour anniversaire de la mort de son père.Le soir même, il revoit Juliette, qu'il tente en vain d'emmener avec lui. Tendre soirée désespérante sur la plage. Le lendemain, Mattéo, accompagné de Gervasio, l'ami de son père, s'embarque pour Petrograd. Après plusieurs semaines de bateau, les deux amis, en mission d'exploration pour le compte des anarchistes espagnols, sont au coeur même de la révolution qui s'embrase. C'est dans une atmosphère de liesse et de joyeuse pagaille que Mattéo et Gervasio font la connaissance de Dimitri et Léa. Le premier est un anarchiste libertaire, la seconde une bolchevique passionnée...
1936. En Allemagne, Hitler fourbit ses armes de destruction, en Italie Mussolini bombe le torse, et l'Espagne plonge dans la guerre civile... Mais pour l'heure, en France, c'est le Front populaire et les congés payés, et Mattéo revient à Collioure, après ses années de bagne... Une fois encore, la réalité finira par rattraper Mattéo, et par le prendre méchamment par le col...
4e de couverture : Récit romanesque de haute tenue, composé de quatre époques, Mattéo raconte la destinée singulière d'un homme qui, de la guerre de 14 à la Seconde Guerre mondiale, en passant par la révolution russe, le Front Populaire et la guerre d'Espagne, traversera époques tumultueuses et passions exacerbées... Finalement, comme malgré lui, Mattéo sera de toutes les guerres, celles qui auront embrasé les premières décennies du XXE siècle en mettant à mal son pacifisme militant, comme celles qui meurtriront son c?ur d'amoureux éconduit.
Boschat Stephan ; Menetrier Samuel ; Vigneau Frédé
En 48 pages drôles et claires, une nouvelle équipe scientifique du labo Ça m'intéresse, la professeure FOX et son assistant Charles-Quentin Félix-Didier, dit " CQFD ", nous font pénétrer dans les méandres et les coulisses des sociétés secrètes les plus célèbres ou les plus inattendues. Ninja, Skull and Bones, alchimistes, pratiquants de la kabbale, célèbres templiers ou autres francs-maçons, quelles sont leurs origines, leurs codes, leurs rites, leurs points communs, leur influence réelle ...
Dans un premier temps, nous dirions qu'ils ne sont pas comme nous. Dans un second temps, il devient que ce serait plutôt nous qui ne sommes pas comme eux. Eux, les Rapaces, qui détiennent la force, l'arrogance de la richesse, la mémoire des siècles passés. Ce n'est que lorsque le danger se précisera que les Rapaces réagiront. Au risque de tout basculer...
Le Dindon de la farce est le 54e tome des facéties du chat le plus drôle de la BD, le Garfield de Davis ! Garfield est un chat. Et le chat est fier et orgueilleux, cela va sans dire. Depuis 54 épisodes, son passe-temps préféré consiste à se moquer du monde qui l'entoure. D'abord Jon, qu'il adore humilier, puis Odie, puis chaque être vivant qu'il rencontre. Inutile de préciser que le chat fier et orgueilleux ne souffre pas la réciproque, à savoir être moqué. Alors comment pensez-vous que Garfield réagit lorsqu'il est le dindon de la farce ? Mal, très mal... Ce 54e volet des aventures de Garfield est, comme toute la série, à dévorer en famille.
Mathis est en terminale et est complètement perdu : une mère presque absente, un beau-père qui le pousse sans cesse au conflit, une fin d'année difficile entre réussir son bac et entrer dans cette école d'animation qui lui importe tant. Et au-delà de tout ça, un père porté disparu depuis des mois... Un jour, poussé par ses amis, il fait le pari de "pécho" Léa, dont il est secrètement amoureux. Car oui, Mathis aspire à une forme de virilité au point d'en oublier que Léa n'est pas un objet à posséder. Le retour de flamme est violent et les maladresses s'enchaînent. Que faire ? Qui devenir ? Léa va-t-elle lui pardonner ? Mathis va-t-il intégrer cette école rêvée ? Et surtout, comment réagir quand une lettre de son père lui parvient enfin ...
Le chat du Rabbin", c'est Alger et le quartier Juif au début du siècle. Celui qui regarde ce monde et qui raconte, c'est "le chat du Rabbin". Tout de suite, il explique pourquoi le Rabbin n'a pas plutôt un chien : "... Ca fait tellement longtemps que les Juifs se font mordre, courir après ou aboyer dessus que, finalement, ils préfèrent les chats". Le chat mange le perroquet de Zlabya, la fille du Rabbin, et du coup, le voilà doté de la parole et exigeant de faire sa bar-mitsva. Les discussions vont être longues tant avec le Rabbin lui-même qu'avec le Rabbin du Rabbin. Ce chat, qui a une allure graphique à pleurer de rire, tantôt matou tendre amoureux de sa maîtresse, tantôt sournois filou, tient tête à tout le monde et ergote à n'en plus finir. Il ne se calme que dans la douceur des bras de sa maîtresse. Mais il lui est interdit de lui parler, alors il nous confie : "c'est la condition, si je veux rester avec elle. Ca vaut le coup de fermer sa gueule pour être heureux". Ceci ne l'empêchera pas de se mettre sur la piste des étudiants qui fréquentent l'école du Rabbin, car l'un d'entre eux a le désir d'épouser la jolie Zlabya...
Ce chat qui parle, pense et critique des idées religieuses fait couler beaucoup d'encre. Le premier tome, Le Chat du rabbin était une excellente surprise, ce second ne devrait pas vous décevoir. C'est un véritable conte initiatique d'une grande beauté, où l'on apprend bien des choses sur l'usage de la parole, de la vérité et du mensonge. Une merveille de subtilité, d'émotion et d'ironie.
Dans la plus belle ville du plus beau pays, princes et princesses d'Europe sont en quête d'émerveillement, de salut et de gloire.Les néons de Brecht Evens se fondent dans les illusions de ses héros. Ils sont dans la fleur de l'âge... et c'est une nuit d'été.Notes Biographiques : Brecht Evens a vingt-deux ans quand il sort de l'école Saint-Luc de Gand (Belgique) avec, sous le bras, Les Noceurs, son projet de fin d'études. Son style inimitable, qui se caractérise par une maîtrise remarquable de la couleur et des transparences, l'éclatement des perspectives et le goût du détail, suscite immédiatement l'enthousiasme. Publié en 2010, Les Noceurs obtient le prix de l'Audace au Festival international de la Bande Dessinée d'Angoulême. Avec la parution des Amateurs (2011) et de Panthère (2014), la notoriété de Brecht Evens n'a cessé de croître, en France, où il vit désormais, comme à l'étranger, et dépasse aujourd'hui largement les frontières du monde de la bande dessinée. En 2018, il publie Les Rigoles chez Actes Sud BD, impressionnant roman graphique de plus de 300 pages, qui raconte les errances de trois noctambules dans une ville chimérique et sublime. Pour cette bande dessinée, Brecht Evens reçoit le Fauve - Prix Spécial du Jury au Festival international de la Bande Dessinée d'Angoulême 2019. Entre deux livres, Brecht Evens travaille pour la presse, la mode, et est représenté par la galerie Martel à Paris. Ses romans graphiques sont publiés par Actes Sud BD.