Tous au pôle ! Journal d'expédition du commandant Robin
Gibbs Wolcott ; Beauchamp Thierry
WOMBAT
10,00 €
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EAN :9782374981390
Une expédition polaire qui ne vous laissera pas de glace !Le commandant Christopher Robin est expédié au pôle Sud par le grand magnat de la presse Herbst. Équipé de tout sauf du nécessaire, le navigateur malgré lui se trouve embarqué dans une aventure « bipolaire » et scénarisée à son insu.Car la prétendue entreprise à but scientifique se révèle être une gigantesque opération publicitaire, où l'on croise de biens drôles d'oiseaux, de la starlette bimbo Cynara au pingouin alcoolique baptisé Jake.Parodie burlesque du récit de la première expédition de l'amiral Richard Byrd (1928-1930), Tous au pôle ! s'attaque frontalement aux dérives des médias au moment où de nouvelles technologies (le cinéma et la radio) se mettent au service de l'information-spectacle traditionnelle. À notre époque de « publi-reportages », de chaînes d'infos en continu et de voyages spatiaux sponsorisés, cette pochade extra-lucide, publiée en 1931, critique visionnaire du tourisme aventurier, n'a rien perdu de son actualité ni de son mordant.4e de couverture : Une expédition polaire qui ne vous laissera pas de glace !Le commandant Christopher Robin est expédié au pôle Sud par le grand magnat de la presse Herbst. Équipé de tout sauf du nécessaire, le navigateur malgré lui se trouve embarqué dans une aventure « bipolaire » et scénarisée à son insu.Car la prétendue entreprise à but scientifique se révèle être une gigantesque opération publicitaire, où l'on croise de biens drôles d'oiseaux, de la starlette bimbo Cynara au pingouin alcoolique baptisé Jake.Parodie burlesque du récit de la première expédition de l'amiral Richard Byrd (1928-1930), Tous au pôle ! s'attaque frontalement aux dérives des médias au moment où de nouvelles technologies (le cinéma et la radio) se mettent au service de l'information-spectacle traditionnelle. À notre époque de « publi-reportages », de chaînes d'infos en continu et de voyages spatiaux sponsorisés, cette pochade extra-lucide, publiée en 1931, critique visionnaire du tourisme aventurier, n'a rien perdu de son actualité ni de son mordant.
Nombre de pages
116
Date de parution
03/01/2019
Poids
144g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782374981390
Titre
Tous au pôle ! Journal d'expédition du commandant Robin
Auteur
Gibbs Wolcott ; Beauchamp Thierry
Editeur
WOMBAT
Largeur
125
Poids
144
Date de parution
20190103
Nombre de pages
116,00 €
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Résumé : Les rideaux et les tentures tiennent désormais une place essentielle dans la décoration intérieure car, plus que de simples accessoires, ils participent pleinement à l'atmosphère d'une pièce en lui apportant chaleur, douceur et confort. Du Moyen-Age jusqu'à nos jours, Jenny Gibbs retrace leur évolution, indissociable de celle des fenêtres, des lits, des tissus et de la passementerie, tout en étudiant les diverses influences qui ont inspiré les styles de chaque époque. Somptueux rideaux en velours bordés de franges et de glands, drapant des baldaquins richement sculptés, lourdes tentures murales baroques en dams de soie, ou portières et courtines couronnées de bandeaux rehaussés de broderie : autant de décors qui témoignent des multiples aspects qu'ils ont revêtus au cours des siècles, et qui constituent aujourd'hui une source d'inspiration exceptionnelle.
Résumé : Que ce serait-il passé si Damien Hirst n'avait jamais existé ? Si le jeune artiste britannique le plus célèbre et le plus influent avait été quelqu'un d'autre ? Et s'il avait été plus talentueux, plus provocateur, plus scandaleux et beaucoup, beaucoup plus drôle ? C'est ce qu'imagine Randall, formidable premier roman campé dans le Londres des années 1990, de la " Cool Britannia ", et de l'émergence des " Young British Artists ". En retraçant la trajectoire de son héros éponyme -un subversif et génial artiste contemporain-, l'intrigue se noue autour de la découverte, par la veuve et le meilleur ami de Randall, des années après sa mort, d'une cache de dessins et peintures pornographiques qui compromettent l'ensemble des acteurs du monde de l'art et de la finance de l'époque. Alors que les deux protagonistes tentent de prendre une décision - que faire de ces brûlots estimés à des millions de dollars et qui révolutionneront sans aucun doute l'histoire de l'art contemporain ? - on suit par flashbacks l'ascension fulgurante de l'artiste, depuis son diplôme d'école d'art jusqu'aux somptueuses expos financées par de richissimes banquiers de la City. C'est une plongée dans un moment clé de l'histoire de l'art, relaté avec humour et cruauté. En toile de fond, la folie financière contemporaine et l'explosion d'une société où ne fait plus sens que ce qui s'achète, et s'achète cher.
Résumé : Ce magnifique livre est en quelque sorte le véritable testament du grand physicien Gibbs, 1839-1903. On lui doit un mémoire célèbre sur l'équilibre des substances hétérogènes. C'est ici son chef d'?uvre. Publié en anglais en 1902, cet ouvrage a été traduit en français chez Hermann en 1926. Il s'intéresse particulièrement aux fondements rationnels de la thermodynamique et est, selon le préfacier de l'édition française, Marcel Brillouin, une ?uvre aussi géniale, en son genre, que la Mécanique analytique de Lagrange, par exemple. Brillouin continuait ainsi sa présentation : Les vingt-trois années écoulées depuis la publication en Amérique ont confirmé l'intérêt exceptionnel de cette ?uvre de Gibbs et ont fait mieux comprendre quel puissant effort de coordination et d'exposition elle représente... Au second volume de la théorie des gaz de Boltzmann, comparez les 200 pages de Gibbs. Comme tout est en ordre, et s'enchaîne. Comme les propriétés mathématiques certaines sont bien séparées des propriétés statistiques ; et celles-ci présentées elles-mêmes dans de courts chapitres, dont chacun a un objet limité et bien défini ! Et quelle clarté projetée sur tout le sujet par la distinction, entièrement due à Gibbs, entre les propriétés de la distribution canonique et celles de la distribution micro canonique, et aussi entre les grands ensembles et les petits ensembles, entre les définitions générique et spécifique des phases.
L'Homme qui en savait trop peu rassemble treize "histoires criminelles" de James Thurber inédites en français, parues entre 1929 et 1962. De la parodie de film d'espionnage (La darne du 142) au pastiche de James Cain, l'un des fondateurs du polar "hard-boiled" (L'enfer ne se déchaîne qu'une fois), en passant par des meurtres féroce-ment domestiques (M. Preble se débarrasse de sa femme) et professionnels (Tutoyer les sommets), ou une troublante relecture de Shakespeare sur le mode Cluedo (L'affaire Macbeth), s'expriment dans ces textes tour l'humour délicieux et la fine psychologie de l'auteur. Car Thurber, s'il s'amuse des codes du roman policier, est aussi, dans l'Amérique moderne des années 1920-30, le créateur de la figure du "latte man" : ce citadin en chapeau et costume gris, comptable ou archiviste, certes timide, névrosé et rêveur, n'en ourdit pas moins, comme tout un chacun, de sombres projets criminels... parfois contrariés par sa "tendre moitié", souvent par sa propre maladresse, mais toujours à mourir de rire.
Un délicieux recueil de " cartoons " se moquant avec humour et élégance de l'art contemporain. Est-ce de l'art ou du cochon ? A l'heure où les oeuvres d'art se réduisent le plus souvent à des "concepts", voire à de simples discours sur l'art, la question se pose de plus en plus souvent. Portant un regard à la fois caustique et ludique sur l'art contemporain, avec une souriante ironie teintée d'absurdité, les dessins humoristiques dialogués de Jean-Luc Coudray et Isabelle Merlet nous plongent dans un univers tout en chatoiements séducteurs et profondeurs superficielles, où c'est souvent la mauvaise foi qu'on porte au rang d'art.
Max Lampin est bien petit par rapport à ma haine. C'est un sale type, d'accord, mais pas exceptionnel. D'ailleurs, cela ne changerait rien s'il était un petit saint. Alors pourquoi m'en prendre à lui avec une telle violence, une telle hargne ? Je vais vous le dire. Lorsque, comme moi, on est vieux, pauvre, malade, humilié, bafoué, on n'a plus l'orgueil de ses ennemis. Le premier venu suffit. Il permet de soulager sa bile, c'est le principal. Quand celui-là aura servi, on en prendra un autre. L'important, c'est de ne pas crever de rage". Roland Topor
Jeune Noir américain du début du XXe siècle, Abe n'aura connu qu'une courte vie de misère, d'injustice et de prison lorsqu'il meurt à 27 ans. Expédié en enfer par Jésus Christ en personne, il constate avec stupéfaction que ses congénères y sont privilégiés sur les Blancs, pour mieux les faire souffrir. Abe profite de cet éternel séjour : il s'instruit et tente de comprendre pourquoi le "rêve américain" est resté inachevé. Sympathisant avec un Blanc, Dave, ancien éclaireur de la conquête de l'Ouest scalpé par les Indiens, lui aussi convaincu de la grandeur de leur nation, Abe persuade le Diable (un manager moderne, amateur de jazz et de partouzes) de les renvoyer tous deux dans l'Amérique de 1938. Séparés, mais promettant de se retrouver, les deux amis vont alors suivre des chemins différents, semés d'embûches. Pendant ce temps, alors qu'éclate la Seconde Guerre mondiale, avec son gros lot de clients, le Diable se frotte les mains... Satire sociale féroce sous la forme d'une farce burlesque, d'un réalisme cru et virulent, Un Américain en enfer s'attaque avec un humour frontal et décapant, au-delà de la seule ségrégation raciale, à l'essence même du "rêve américain" . L'AUTEUR Cinéaste, acteur, compositeur et écrivain, Melvin Van Peebles est né en 1932 à Chicago. Arrivé à Paris au début des années 1960, il rencontre Chester Himes, puis François Cavanna et collabore à la revue Hara-Kiri, où il publie entre autres Le Chinois du XIVe, illustré par Topor. De retour aux Etats-Unis, il continue d'écrire, d'enregistrer des disques et réalise plusieurs longs métrages, dont Sweet Sweetback's Baadasssss Song (1971), le film précurseur du cinéma de "Blaxploitation" . Paru aux Etats-Unis en 1976 (et prépublié dans le magazine Playboy d'Hugh Hefner), Un Américain en enfer, roman majeur de son auteur, laisse éclater toute sa verve et sa lucidité caustique. Agé de 87 ans, Melvin Van Peebles vit aujourd'hui à New York. "Melvin, son cinéma, c'est le négro américain dessalé cigare au coin du bec j'emmerde les gros cons de blancs je méprise les négros qui ne sont que des négros. Tout Harlem dans un verre, Melvin". (Cavanna, Bête et méchant)