Alice Guy, Léon Gaumont et les débuts du film sonore
Gianati Maurice ; Mannoni Laurent ; Offroy Martine
JOHN LIBBEY
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EAN :9782742010974
La société Gaumont a été au début du XXe siècle à l'avant-garde de la technique cinématographique, en innovant notamment dans le domaine du son et de la couleur. Les essais, finalement réussis, de synchronisme entre les sons sur disque et les images animées, représentent une avancée décisive dans ce domaine. Le chronophone Gaumont, avec ses "phonoscènes" et ses "filmparlants", a proposé durant une longue période un spectacle réjouissant et innovant, reposant d'une part sur l'univers du music-hall, de la chanson et du monologue, d'autre part sur une technique révolutionnaire de synchronisme et d'amplification du son. Léon Gaumont, avec beaucoup d'énergie et de volontarisme, a su développer au sein de son entreprise un secteur dédié à la recherche du cinéma sonore ; cette recherche s'achève à la fin des années 1920 avec la mise au point du système optique Gaumont-Petersen-Poulsen. Gaumont n'a pas été le premier ou le seul, à son époque, à vouloir résoudre le problème du cinéma sonore. Bien d'autres entreprises parallèles ont proposé des systèmes intéressants. Cependant c'est le Vitaphone américain, qui n'est autre que le chronophone Gaumont amélioré, qui triomphera - au moins pendant un certain temps - sur les écrans. Autre idée moderne avancée par Gaumont : confier la production de films à une jeune femme, Alice Guy. Sous sa direction, les films de fiction et ceux du chronophone atteindront une ampleur considérable. Mais quels sont exactement les films réalisés par Alice Guy ? Quand débute-t-elle réellement ? Les documents d'archives permettent d'éclaircir certains mystères. Plusieurs études rassemblées dans cet ouvrage reposent sur des documents inédits ou jusqu'à présent inexploités. Une large iconographie, non encore publiée, permet d'apprécier la beauté des appareils construits par Léon Gaumont et la rareté des archives de cette société.
Son intérêt passionné pour toutes les technologies modernes a fait de Jean Vivié (1904-1972), ingénieur des Mines de formation, un spécialiste reconnu des techniques de la photographie, de l'enregistrement sonore et de la radiodiffusion, comme du cinéma et de la télévision - domaines auxquels il s'est également consacré comme enseignant, journaliste et historien. Collaborateur de L'Antenne, fondateur et animateur de la revue Mesures et contrôle industriel, il a enseigné à l'E.T.P.C. ("Vaugirard") et à l'I.D.H.E.C. Il a été par ailleurs à l'origine de la création du Bureau de normalisation de l'industrie cinématographique, puis de la Commission Supérieure Technique du Cinéma et de l'Association française des ingénieurs et techniciens du cinéma (A.F.I.T.E.C.) avant de diriger le Service des Archives du Film du Centre National de la Cinématographie. Il est l'auteur d'ouvrages sur l'électronique, le cinéma amateur, la couleur au cinéma et à la télévision, le format réduit, ainsi que d'un Historique et développement de la technique cinématographique réputé. Le présent ouvrage, resté jusqu'ici inédit, est le dernier auquel Jean Vivié ait travaillé. Le texte a été revu et annoté par Maurice Gianati et Laurent Mannoni. A la suite de ce guide éclairé, le lecteur peut y refaire l'étonnant parcours qui, des prémonitions de l'Antiquité aux inventeurs du XIXe siècle, en passant par les théâtres d'ombres et les lanternes magiques, a conduit à la naissance du Cinéma.
Vous ou l'un de vos proches avez été victime d'un accident vasculaire cérébral. Que les séquelles neurologiques soient invalidantes ou paraissent minimes, l'accident vasculaire bouscule, pour celui l'a subi, vie quotidienne, projets, relations et estime de soi. Ceci impose des adaptations, des changements dont le patient et sa famille prennent la mesure au retour au domicile. Dans cette période de réadaptation, ce guide vous sera d'une aide précieuse pour appréhender tous les aspects médicaux, pratiques, administratifs et psychologiques de votre situation et pour y faire face. En particulier, vivre avec un proche touché par un AVC n'est pas chose aisée; deux chapitres sont consacrés aux réactions psychologiques du malade, mais aussi de son entourage. Les AVC sont beaucoup plus rares chez l'enfant et chez l'adolescent que chez l'adulte mais peuvent arriver; la réadaptation d'un enfant comporte certains aspects particuliers. Un chapitre y est consacré. Après avoir expliqué l'anatomie du cerveau, les causes et les mécanismes des accidents vasculaires cérébraux et la prévention des récidives, les auteurs décrivent tous les aspects pratiques des suites d'un AVC: rééducation, adaptation du lieu de vie et des activités quotidiennes, professionnelles ou de loisir. Les termes médicaux sont définis dans le glossaire. Les aspects légaux, administratifs et financiers sont eux aussi détaillés, avec les références utiles. Ce guide ne donne pas de recettes mais chacun pourra y trouver des informations détaillées sur telle ou telle question. Pour recueillir les informations utiles, il n'est pas forcément nécessaire de lire ce guide de bout en bout: chacun peut se reporter aux chapitres qui le concernent. Ce guide dans son ensemble a aussi pour ambition de permettre au lecteur de se repérer dans le monde de la maladie vasculaire et du handicap. Les auteurs sont kinésithérapeutes, ergothérapeutes, orthophonistes, assistantes sociales, psychologues, médecins; ils sont réunis autour du Docteur Catherine Morin, neurologue dans le service de Médecine physique et réadaptation de l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière de Paris.
Un peu d'histoire° La maladie de Parkinson est une affection aux multiples facettes: à côté des troubles moteurs qui sont les plus visibles, la maladie comporte des troubles qui ne touchent pas la motricité. Ils sont appelés troubles «non moteurs».° Les troubles non moteurs, qui vont nous intéresser tout au long de cet ouvrage, ont été longtemps mis de côté et méconnus ou ignorés. De la même façon que pour les aspects moteurs de cette maladie, les aspects non moteurs sont présents de façon différente d'une personne à une autre. La maladie de Parkinson est une maladie unique, mais ses manifestations sont multiples...C'est en 1817 que Sir James Parkinson décrit pour la première fois la maladie qui portera son nom, soulignant les troubles moteurs, en particulier le tremblement, la lenteur, la raideur. À cette époque déjà, sa description inclut les troubles du sommeil, la constipation, les troubles urinaires, l'apathie et les difficultés cognitives (mémoire, raisonnement). James Parkinson avait donc déjà repéré les troubles appelés aujourd'hui «non moteurs».En 1865, Trousseau montre qu'il existe des formes de maladie de Parkinson sans tremblement et donne une première description de la lenteur dans les mouvements spontanés (appelée akinésie).En 1872, Charcot décrit la raideur ou rigidité. Tremblement, akinésie et rigidité forment les trois principaux symptômes de la maladie.En 1912, Lewy décrit des inclusions situées dans les neurones de la substance noire qu'on appelle maintenant les corps de Lewy.En 1919, la localisation cérébrale des anomalies responsables de la maladie est démontrée. C'est l'atteinte de la substance noire qui semble être importante. Il s'agit d'une structure située à la base du cerveau, et qui regroupe les neurones dopaminergiques, localisés ici en grand nombre. Ce sont les neurones qui utilisent pour signal le neurotransmetteur appelé la dopamine.Il faudra attendre le milieu du XXe siècle pour voir enfin des avancées significatives en ce qui concerne le traitement de la maladie de Parkinson.En 1960, après avoir décrit les effets de la baisse de la dopamine dans le cerveau de malades parkinsoniens, deux chercheurs américains donnent pour la première fois la lévodopa (ou L-dopa), précurseur de la dopamine, à leurs patients.Un traitement efficace est alors possible. Il deviendra le traitement majeur, aujourd'hui encore, dans la maladie de Parkinson.À la même période, des traitements autres que médicamenteux sont entrepris. Ces traitements par neurochirurgie ont à l'époque uniquement pour but de traiter le tremblement.Dans les années 70, apparaît une nouvelle classe de médicaments, les agonistes dopaminergiques, qui ne cesseront d'être améliorés ensuite.Les vingt dernières années ont permis d'avancer sur la connaissance des structures cérébrales et de leur dysfonctionnement expliquant les symptômes de la maladie de Parkinson.Les études actuelles se poursuivent, à la recherche des causes de la maladie, qui ne sont certainement pas uniques, mais multiples. En parallèle, la recherche de nouveaux traitements est menée tout au long de ces dernières années.À côté des traitements dits «symptomatiques» (parce qu'ils font disparaître les symptômes moteurs) qui visent à réduire les difficultés motrices en rétablissant la transmission dopaminergique, les chercheurs poursuivent les études sur les traitements dits «neuroprotecteurs». Ceux-ci pourraient en effet ralentir l'évolution de la maladie, en protégeant les neurones qui ne sont pas encore touchés.(...)
Si vous aussi, vous ressentez l'envie d'échapper à l'hystérie de l'époque en faisant un pas de côté et en tournant le dos au jeunisme ambiant, cette revue est faite pour vous. Elle vous fera replonger dans des oeuvres parfois oubliées, rencontrer des personnages hauts en couleur, mémoires encore vivaces de notre patrimoine culturel, vous permettant de satisfaire vos goûts de jeune ou de vieux Schnock. Ni rétrograde, ni passéiste. Schnock, donc. Tout bonnement. Alors rejoignez-nous ? ! Après vous...
Si vous aussi, vous ressentez l'envie d'échapper à l'hystérie de l'époque en faisant un pas de côté et en tournant poliment le dos au jeunisme ambiant, cette revue est faite pour vous. Elle vous fera replonger dans des ouvres parfois oubliées, rencontrer des personnages hauts en couleur, mémoires encore vivaces de notre patrimoine culturel, vous permettant ainsi de satisfaire vos goûts de jeune ou vieux Schnock. Ni rétrograde, ni passéiste. Schnock, donc. Tout bonnement. Alors rejoignez-nous ! Après vous...