Pourquoi les femmes ont une meilleure vie sexuelle sous le socalisme. Plaidoyer pour l'indépendance
Ghodsee Kristen ; Nordmann Charlotte ; Raim Laura
LUX CANADA
10,00 €
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EAN :9782898331480
Le capitalisme nuit gravement. Surtout aux femmes. Il les confine à la dépendance envers les hommes et les contraint de soumettre leurs relations intimes à des considérations économiques. Voilà ce que Kristen Ghodsee a conclu des vingt années qu'elle a passées à observer les répercussions de la transition du socialisme d'État au capitalisme sur le quotidien des habitantes des pays de l'ancien bloc de l'Est. Sans pour autant réhabiliter les dictatures du communisme réel, elle démontre qu'il y avait beaucoup à sauver des ruines du Mur, et que, contre le mortifère triomphalisme néolibéral d'aujourd'hui, il est encore temps de raviver l'idéal du socialisme.D'une plume libre et généreuse qui va de l'anecdote personnelle à l'analyse de statistiques, en passant par les notes de terrain, l'anthropologue s'adresse d'abord aux jeunes femmes, puis à quiconque souhaite contrecarrer les effets délétères du libre marché. Sous l'égide des grandes figures féministes du socialisme, Alexandra Kollontaï, Rosa Luxemburg, Clara Zetkin, elle aborde tous les aspects de la vie des femmes ? le travail, la famille, le sexe et la citoyenneté ? et propose des pistes pour qu'elles aient une vie (sexuelle) plus épanouie.Diplômée de Berkeley, Kristen R. Ghodsee est professeure d'études russes et est-européennes à l'université de Pennsylvanie. Elle travaille sur le genre, le socialisme et le postsocialisme en Europe de l'Est. Ses articles et essais ont été publiés dans des revues telles que Dissent, Foreign Affairs, Jacobin ainsi que dans le New York Times.4e de couverture : Le capitalisme nuit gravement. Surtout aux femmes. Il les confine à la dépendance envers les hommes et les contraint de soumettre leurs relations intimes à des considérations économiques. Voilà ce que Kristen Ghodsee a conclu des vingt années qu'elle a passées à observer les répercussions de la transition du socialisme d'État au capitalisme sur le quotidien des habitantes des pays de l'ancien bloc de l'Est. Sans pour autant réhabiliter les dictatures du communisme réel, elle démontre qu'il y avait beaucoup à sauver des ruines du Mur, et que, contre le mortifère triomphalisme néolibéral d'aujourd'hui, il est encore temps de raviver l'idéal du socialisme.D'une plume libre et généreuse qui va de l'anecdote personnelle à l'analyse de statistiques, en passant par les notes de terrain, l'anthropologue s'adresse d'abord aux jeunes femmes, puis à quiconque souhaite contrecarrer les effets délétères du libre marché. Sous l'égide des grandes figures féministes du socialisme, Alexandra Kollontaï, Rosa Luxemburg, Clara Zetkin, elle aborde tous les aspects de la vie des femmes ? le travail, la famille, le sexe et la citoyenneté ? et propose des pistes pour qu'elles aient une vie (sexuelle) plus épanouie.Diplômée de Berkeley, Kristen R. Ghodsee est professeure d'études russes et est-européennes à l'université de Pennsylvanie. Elle travaille sur le genre, le socialisme et le postsocialisme en Europe de l'Est. Ses articles et essais ont été publiés dans des revues telles que Dissent, Foreign Affairs, Jacobin ainsi que dans le New York Times.
Résumé : Le capitalisme nuit gravement. Surtout aux femmes. Il les confine à la dépendance envers les hommes et les contraint de soumettre leurs relations intimes à des considérations économiques. Voilà ce que Kristen Ghodsee a conclu des vingt années qu'elle a passées à observer les répercussions de la transition du socialisme d'Etat au capitalisme sur le quotidien des habitantes des pays de l'ancien bloc de l'Est. Sans pour autant réhabiliter les dictatures du communisme réel, elle démontre qu'il y avait beaucoup à sauver des ruines du Mur, et que, contre le mortifère triomphalisme néolibéral d'aujourd'hui, il est encore temps de raviver l'idéal du socialisme. D'une plume libre et généreuse qui va de l'anecdote personnelle à l'analyse de statistiques, en passant par les notes de terrain, l'anthropologue s'adresse d'abord aux jeunes femmes, puis à quiconque souhaite contrecarrer les effets délétères du libre marché. Sous l'égide des grandes figures féministes du socialisme, Alexandra Kollontaï, Rosa Luxemburg, Clara Zetkin, elle aborde tous les aspects de la vie des femmes - le travail, la famille, le sexe et la citoyenneté - et propose des pistes pour qu'elles aient une vie (sexuelle) plus épanouie.
Loin d'être un manifeste dogmatique, ce Petit éloge de l'anarchisme célèbre la faculté d'exercer son jugement moral et sa créativité en toute liberté. A partir d'exemples tirés de la vie quotidienne et de l'histoire, James C. Scott analyse les notions d'autonomie, de dignité, de justice et de résistance. S'en dégage un plaidoyer pour l'insubordination sous toutes ses formes et dans toutes les circonstances - au travail, dans la rue, à l'université et dans les maisons de retraite. Manuel d'exercices de l'esprit pour voir et agir dans le monde comme un anarchiste, ce livre s'adresse avant tout à ceux qui ne se considèrent pas comme tel. A sa lecture, ils apprendront sans doute qu'ils partagent plusieurs des valeurs défendues par ces "dangereux extrémistes de gauche". Les libertaires, quant à eux, y redécouvriront l'origine de certaines de leurs convictions.
Toutes les forces politiques se réclament aujourd'hui du mot "démocratie" . Or l'étude des discours des "pères fondateurs" des prétendues "démocraties" modernes aux Etats-Unis et en France révèle que ces derniers s'opposaient à un régime où le peuple se gouverne seul, et associaient cette idée au chaos et à la tyrannie des pauvres. Comment expliquer que le régime électoral actuel soit perçu comme l'ultime modèle "démocratique" , alors qu'il a été fondé par des antidémocrates déclarés ? Après avoir puisé dans diverses sources du passé, l'auteur dévoile ici une étonnante aventure politique où s'affrontent des personnalités et des forces politiques qui cherchent à contrôler les institutions des régimes fondés à la fin du XVIIIe siècle. Deux siècles plus tard, alors que la planète entière semble penser que "démocratie" est synonyme de "régime électoral" , toute expérience d'un véritable pouvoir populaire se heurte toujours au mépris des élites. Paru en 2013, ce livre est devenu un ouvrage de référence dans le champ de plus en plus vaste de l'histoire critique de la démocratie.
Qui mène le monde ? Cette interrogation en soulève une autre : quels principes et quelles valeurs mènent le monde ? Cette question devrait préoccuper en premier lieu les citoyens des pays riches et puissants. Ceux-ci jouissent en effet d'une liberté, de privilèges et de possibilités considérables, fruits des luttes de leurs prédécesseurs, et se trouvent devant des choix décisifs quant à la manière de répondre à des enjeux d'une importance cruciale pour l'humanité. " Dans cet ouvrage, achevé au lendemain de l'élection de Donald Trump, Noam Chomsky offre une vue d'ensemble de la géopolitique actuelle et une synthèse des rouages politiques qui la sous-tendent : des sanctions américaines contre l'Iran à la politique de torture que pratique l'armée des Etats-Unis, en passant par la montée en puissance de la Chine et ses conséquences sur les Etats-Unis et " l'ordre mondial ", sans oublier la nouvelle guerre froide qui couve en Europe de l'Est et la guerre planétaire contre le terrorisme. De moins en moins contraintes par la structure que l'on dit encore démocratique, les puissances mondiales d'aujourd'hui ont un tel potentiel destructeur qu'il est plus urgent que jamais de prêter attention à leurs détracteurs.
Drôle, ludique, didactique et sérieusement indispensable, le petit cours d’autodéfense intellectuelle de Normand Baillargeon Notre cerveau à beau être une merveille de la nature, il est loin d’être parfait lorsqu’il s’agit de raisonner. Certains le savent et en profitent pour nous embrouiller l’esprit à coups d’arguments malhonnêtes, de pseudo-démonstrations trompeuses et de quantités terribles de nombres assommants. Heureusement, Normand Baillargeon nous apprend avec humour comment ne pas nous laisser intimider par les assauts intellectuels des sophistes en tous genres. Clair et accessible, ce petit cours est néanmoins utile à tous, même aux défenseurs les plus aguerris de l’esprit critique. A mettre entre toutes les mains, donc. Robin
Dans notre société, l'assignation fondamentale est celle de la reproduction. Ne pas donner la vie alors qu'on le pourrait est perçu comme une faute ou une anomalie, à croire ce choix inconcevable. Dans ce livre, onze voix de nullipares. Qui s'y livrent, ou délivrent informations et réflexions. Des textes aux formes très différentes, à l'instar des parcours de vie. Où l'on peut voir à quel point être sans enfants n'exclut ni la notion de transmission ni le sens de l'humour.
Mona Chollet s’attaque cette fois à notre propre démon intérieur, celui qui nous culpabilise de ne pas faire assez, de ne pas être assez bien. Elle plonge dans les racines religieuses de nos sociétés occidentales pour démontrer l’origine de cette culpabilisation plus prégnante chez les femmes et minorités. Elle évoque brillamment ce sujet à travers la honte des victimes de violences sexuelles, la culpabilité des mères ou celle des enfants toujours jugés coupables, mais également l’impossible perfection dans le cadre du travail et enfin dans le militantisme. Dans cet essai brillant et éclairant, elle offre en plus un regard sincère sur ses propres failles tout en analysant avec pertinence la part que joue la société sur cette voix intérieure qui nous rabaisse constamment.
Résumé : Psychologie transgénérationelle et féminisme : comment transmettre la puissance de mère en fille ? Qu'est-ce qui alimente le manque de confiance en elles des femmes, leurs empêchements personnels et professionnels ? De quel verre incassable est fait ce plafond psychique qui les maintient à terre depuis toujours ? Bethany Webster, penseuse féministe américaine, propose dans cet ouvrage un véritable changement de paradigme pour les femmes, construit à la fois sur les ressorts psychiques et sociétaux. En question, la " blessure maternelle " : la privation systémique des droits des femmes par le patriarcat, perpétuée par les mères qui intériorisent la privation et transmettent à leurs filles des croyances préjudiciables. Cet ouvrage est à la fois un manifeste et un guide d'accompagnement, où elle propose des outils pratiques pour identifier les manifestations de la blessure maternelle dans notre vie quotidienne et des stratégies que nous pouvons utiliser pour nous guérir et empêcher nos filles d'endurer la même douleur. De plus, elle offre des conseils étape par étape sur la façon de renouer avec notre enfant intérieur, de pleurer la mère idéale que nous n'avons pas eue, d'arrêter de plaire aux gens et, finalement, de transformer notre chagrin et notre colère en guérison et amour de soi.
Dans ce récit personnel, l’autrice revient sur ces 4 années de grève et sur ce que ça a changé pour elle, tant dans la ré-appropriation de son corps que pour la remise en question du système. Sans être un manuel, ni un essai, ni un manifeste, “La chair est triste hélas” est un livre de ressentis et de réflexions personnelles capables de toucher et de résonner avec pas mal de monde. Un texte très chouette pour son honnêteté franche et crue ainsi que pour sa radicalité.