Quatrième de couverture Le nouveau juge d'Agapia entre en fonction aujourd'hui. Agapia, petit bourg dans les neiges du versant oriental des Carpates où, gigantesque et somptueux, s'impose le palais de justice. Jeune et inexpérimenté, le juge se sent perdu dans cette immense bâtisse. Le commissaire de police le rassure : depuis des lustres, il ne s'est rien passé à Agapia, ni vol ni meurtre, rien. Aussi dort-il sur ses deux oreilles quand le commissaire, hagard, le secoue : on vient d'assassiner Anton Tuniade, le fils du châtelain d'Agapia.Le juge va mener son enquête et découvrir que les Tuniade sont des satrapes qui pressurent impitoyablement les paysans. Pourtant ceux-ci ne se révoltent pas, car Agapia est plus proche du ciel que de la terre. Ce peuple innocent, habité par la foi chrétienne, aurait engendré un meurtrier ...
Nombre de pages
271
Date de parution
12/02/1998
Poids
163g
Largeur
108mm
Plus d'informations
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EAN
9782070402878
Titre
Les immortels d'Agapia
Auteur
Gheorghiu Virgil
Editeur
FOLIO
Largeur
108
Poids
163
Date de parution
19980212
Nombre de pages
271,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Monique Hublot, roumaine naturalisée française et femme de Max Hublot, chercheur au C.N.R.S., s'appelle-t-elle bien Martin de son nom de jeune fille ? Ne serait-elle pas, comme l'affirment les services de Contre-Espionnage français, la fille de l'ancien Premier Ministre roumain, Léopold Skripka ? Pour l'instant Monique est en clinique d'accouchement, on ne peut l'interroger. Abasourdi par ces révélations Max Hublot, secondé par son ancienne fiancée France Normand, commence son enquête dans les milieux roumains parisiens. Un homme connaît la vérité, il est prêtre, exilé et se nomme Virgil Gheorghiu comme l'auteur... Le père Virigil connaissait la famille de Léopold Skripka, son ancien professeur au lycée militaire de Kichinev avant la guerre. Pourtant il fournira un faux témoignage à la police française, se permettant même dans un oracle final de corriger les erreurs d'investigation du S.D.E.C.E. : "Comment le service de Contre-Espionnage a-t-il pu commettre la faute de chercher les pièces d'identité d'un robot ? ... Que le professeur Max Hublot appelle son épouse du nom qu'il lui plaira ! Elle est un robot. Tous les noms sont pareils pour un robot. Même l'absence de nom."
Après avoir raconté, dans le premier tome de ses Mémoires, son enfance dans le Maroc d'avant-guerre et son arrivée en France en 1945, Driss Chraïbi reprend le fil de son récit autobiographique. Au début des années 50, il découvre une autre planète, l'Alsace, et s'y installe avec sa femme dans une sorte d'ermitage amoureux voué à l'écriture. Puis ses premiers succès d'écrivain le ramènent à Paris et la communauté maghrébine trouve en lui l'une de ses premières voix dans le milieu littéraire. Défilent ensuite les années France Culture, les années canadiennes, les années à l'Ile d'Yeu, les amis et les rencontres (François Mitterrand, Lucien Bodard...), les paysages, les livres et les femmes de sa vie.
Oui, j'y avais repensé. Qu'est-ce qu'il s'imaginait. Je n'avais pratiquement fait que penser à ça depuis ce matin, mais y penser avait fini par prendre la forme d'une ville, d'un premier amour, la forme d'un porte-conteneurs." Le corps d'un homme est retrouvé au pied de la digue Nord du Havre, avec, dans sa poche, griffonné sur un ticket de cinéma, un numéro de téléphone, celui de la narratrice. Convoquée par la police, elle prend le train pour Le Havre, ville de son enfance, de sa jeunesse, qu'elle a quittée il y a longtemps. Durant ce jour de retour, cherchant à comprendre ce qui la lie à ce mort dont elle ignore tout, elle va exhumer ses souvenirs mais aussi la mémoire de cette ville traumatisée par la guerre, ce qui a disparu, ce qui a survécu, et raviver les vestiges d'un amour adolescent.
Dans l'East Texas profond de la Grande Dépression, la pauvreté règne et dévaste la région comme une tornade. Le jeune Harry Crane découvre le corps mutilé d'une femme noire sur le bord de la rivière Sabine. Il est convaincu que le meurtre est l'oeuvre de l'Homme-chèvre, un monstre de légende. Le nombre de victimes s'alourdit, un homme est lynché et le père de Harry, l'homme de loi local, enquête.
Brontë Emily ; Bellour Raymond ; Lacretelle Jacque
Emily Brontë possède donc le plus singulier des pouvoirs : celui de sa dépendance à l'égard des faits. Avec quelques touches, elle sait évoquer l'âme d'un visage et rendre le corps superflu ; en parlant de la lande, elle fait souffler le vent et gronder le tonnerre. Virginia Woolf. Quand, parmi tous les arbres, je cherche celui dont la forme s'harmonise le mieux avec le cadre du roman tragique d'Emily Brontë, c'est l'image d'un vieux robinier tortueux qui me vient à l'esprit, d'un vieux robinier tordu par le vent qui souffle toujours dans la même direction ; l'écorce est noire, le tronc est creux et, dans ce creux, la pluie a formé une petite flaque où baignent quelques feuilles mortes. John Cowper Powys