Quatrième de couverture De 1948 à 1950, Alain Gheerbrant dirige l'expédition Orénoque-e, au cours de laquelle il entreprend pour la première fois la traversée de la Sierra Parima. Il établit à cette occasion le premier contact pacifique avec les Indiens Yanomami, que l'on appelait alors les Guaharibos. De retour en France, il publie le récit de l'expédition. La critique en salue les grandes qualités littéraires et la beauté, non «pas tant une beauté de pittoresque, de couleur locale, d'imprévu, qu'une beauté morale» (Claude Roy).Quarante ans ont passé. L'ie est devenue le centre des préoccupations du nouvel ordre écologique mondial, les Indiens Yanomami un objet de curiosité, voire de sollicitude, de la part d'ethnologues soucieux d'observer comment une culture peut se défaire au contact de la civilisation industrielle. Quarante ans durant lesquels, à la manière d'un fleuve, ce livre a creusé son lit auprès de milliers de lecteurs qui ont fait de ce texte nourri de poésie un livre phare de la littérature anthropologique.Cette nouvelle édition redonne à lire le texte original, mais lesté de notes grâce auxquelles le lecteur s'embarque pour un double voyage dans l'ie d'hier et dans celle d'aujourd'hui.
Nombre de pages
448
Date de parution
22/01/1993
Poids
220g
Largeur
107mm
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EAN
9782070326983
Titre
Orénoque-Amazone. 1948-1950
Auteur
Gheerbrant Alain
Editeur
FOLIO
Largeur
107
Poids
220
Date de parution
19930122
Nombre de pages
448,00 €
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Résumé : 1542, au Nouveau Monde, c'est encore l'époque des conquistadors. Gonzalo Pizarro et Francisco de Orellana tentent une folle expédition : trouver le pays de la cannelle au-delà de la gigantesque barrière des Andes. Point de cannelle. Mais, plus fabuleux encore, la rencontre des Amazones et la découverte du plus grand fleuve du monde, auquel les Espagnols donnent le nom des farouches guerrières. Et l'Amazonie devient alors terre de rêves et de légendes, terre d'aventures.
En 1942, les conquistadors Gonzalo Pizarro et Francisco de Orellana tentent de trouver une nouvelle route vers l'Inde, au-delà de la gigantesque barrière des Andes. Ils échouent, mais rencontrent de farouches guerrières, les Amazones, et découvrent un fleuve immense, qu'ils baptisent "Amazone". En quête d'un mythe Eldorado, les aventuriers sillonnent désormais le fleuve et la forêt amazonienne. A partir du XVIIIe siècle, naturalistes et géographes y réalisent de grands voyages scientifiques et entrent en contact pacifique avec les Indiens. Après la grande exploitation du caoutchouc au tournant du XXe siècle, qui décime les populations indiennes, la déforestation, la pollution et le pillage des ressources naturelles mettent aujourd'hui en péril leurs cultures traditionnelles, en symbiose avec le plus vaste écosystème forestier du monde. Tout en retraçant les étapes de la découverte et de l'exploration de l'Amazonie, Alain Gheerbrant, explorateur et écrivain lance un cri d'alarme devant le danger qui menace le patrimoine de l'humanité tout entière.
L'Orénoque ! Les messieurs comme nous partaient pour New York, habituellement. Mais l'Orénoque ! Ca ne s'était pas vu depuis les campagnes de Bolivar. Nous eûmes donc droit, dans le clair matin, à un piquet d'honneur, formé de deux concierges, trois cireurs de chaussures, un crieur de journaux et un unijambiste vendeur de billets de loterie : ils agitaient leurs chapeaux et clamaient encore leur enthousiasme lorsque le camion tourna au coin de la rue. Tels furent les derniers adieux de la capitale à l'ORAM. " ORAM ", c'était le sigle que j'avais peint sur tous nos bagages, et sur la couverture de mon premier cahier d'expédition, où je commençai d'écrire ce jour-là. ORAM pour Orénoque Amazone. Un jour, beaucoup d'années plus tard, je découvris par hasard qu'ORAM pouvait aussi se lire AMOR.
Vous voulez vous venger de l'avarice de votre maître ? Faites-lui croire qu'une troupe imaginaire de spadassins est à sa poursuite et que vous avez trouvé un moyen de le sauver. Prenez un sac. Mettez l'homme dans ce sac et prenez soin de bien le fermer. Promenez-le un peu sur votre dos à travers la ville. Profitez-en pour le rouer de temps à autre de coups de bâton. Mais prenez garde que votre victime ne découvre la supercherie...