La photographie iranienne. Un regard sur la création contemporaine en Iran
Ghabaian Etehadieh Anahita ; Caujolle Christian
LOCO
19,50 €
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EAN :9782919507061
Ce livre présente un regard sur la création photographique aujourd'hui en Iran. Pour la première fois, une quarantaine de photographes iraniens se retrouvent réunis dans un ouvrage qui fait découvrir au lecteur occidental la pluralité et la vitalité d'une photographie artistique. La photographie iranienne se caractérise par son degré d'engagement et sa dimension politique. Les démarches des artistes sont rarement neutres, et la plupart, à travers leurs images, veulent dénoncer des injustices sociales ou politiques, la censure, voire la réalité du quotidien. Pour ces photographes soumis à des pressions politiques, sociales et religieuses, le choix des sujets, dont beaucoup sont tabous, est une question délicate. Loin d'être une simple suite de reproductions, cet ouvrage se distingue par le parti pris d'une organisation thématique. La sélection des images vise à refléter la scène artistique photographique de ces dix dernières années en se démarquant des images emblématiques maintes fois montrées et sans user d'une vision exotique du pays qui exciterait la simple curiosité.
Nombre de pages
191
Date de parution
07/02/2012
Poids
1 070g
Largeur
220mm
Plus d'informations
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EAN
9782919507061
Titre
La photographie iranienne. Un regard sur la création contemporaine en Iran
Auteur
Ghabaian Etehadieh Anahita ; Caujolle Christian
Editeur
LOCO
Largeur
220
Poids
1070
Date de parution
20120207
Nombre de pages
191,00 €
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Dans le contexte des tensions et des soulèvements des dernières semaines qui ont suivi la mort de Mahsa Amini, ce livre rassemble avec une intense vitalité les travaux d'une vingtaine de femmes photographes iraniennes, dont l'expression est régulièrement muselée et les productions sous surveillance. L'intime, les rapports de l'individu à la famille, au couple ou à la société au sens large, la place de la femme dans celle-ci ainsi que les liens complexes de ces femmes artistes à l'histoire de leur pays, à leur mémoire souvent confisquée, aux guerres successives qui ont vu disparaître tant de proches, sont les thèmes qui sous-tendent et hantent leurs images. Un livre impérieux en forme de porte-voix.
Cet ouvrage, catalogue de l'une des expositions majeures des Rencontres d'Arles en juillet prochain, livre un exceptionnel panorama de la photographie contemporaine iranienne. Avec plus de 200 images relevant de trois genres photographiques - documentaire, plasticienne et vernaculaire-, nourri d'une solide introduction et de textes d'ouverture de chapitres, ce livre s'impose comme le livre de référence sur le sujet. En coédition avec Arte, il bénéficiera d'un dispositif médiatique ambitieux : expo, télé, web.
Depuis les années 1990, Jean-Christian Bourcart plonge dans les profondeurs des lieux du sexe, d'où il rapporte des images, volées, aux grains éclatés, au flou suggestif et aux couleurs dégoulinantes. Tout a commencé quand un magazine l'envoie faire un reportage dans les bordels de Frankfort. Trois interdictions : pas de femmes, pas de photo, pas de film. Il s'immerge dans les immeubles réservés au commerce sexuel, un monde à part aux couleurs crues. Dans la poche de sa veste truquée, un appareil photo trop bruyant ; il s'arrête devant les chambres et déclenche, la position du photographe voyeuriste, assumée. Ce livre nous offre crûment la découverte de la nuit sexuelle, bordels ou clubs échangistes, ouvrant les portes d'un univers fellinien ou pasolinien, méconnu et souvent objet de fantasmes.
Dans l'oeuvre photographique de Pierre Jahan (1909-2003), c'est l'ombre qui se propose comme guide opérant, permettant de traverser l'éclectisme de sa production artistique. Photographe, mais aussi illustrateur, dessinateur, peintre, contemporain de Sougez, Ronis, Doisneau mais aussi de Vigneau, Kertész, Landau, Steiner..., membre du groupe Rectangle puis de celui des XV, et représentant - pas toujours reconnu à sa juste place - de ce qu'est la photographie : un art du passage, un art de la traversée, mais aussi un art des écarts, un art où l'ombre peut être la muse d'un regard autre, la preuve d'une attention singulière à un état de vie, à un état d'âme, à un état de fait... Et ce sont justement ces différents " états " qui inclinent à la diversité des photographies de Jahan allant de la série de l'Herbier surréaliste (1947) à celle des étranges Poupées (1942-45), des Etudes de nus (1945-49) aux reportages sur La vie Batelière (1938), ou le Paris [qui] chante sa nuit (1945)... aux travaux d'éditions (Le Dévot Christ (1934), La mort et les statues (1941-42), Les Gisants de Saint-Denis (1948), ou d'illustrations publicitaires (parfums Piguet, cristallerie Daum et arts de la table Christofle, laboratoires pharmaceutiques mais aussi Renault, Citroën...).
Rondepierre Eric ; Millet Catherine ; Rancière Jac
D'abord comédien, Eric Rondepierre se dirige ensuite - via la peinture - vers un travail photographique lié au cinéma. Depuis 2002, l'oeuvre s'est diversifiée : l'artiste utilise ses propres images qu'il recompose avec ses textes, ses dessins ou encore avec des images de cinéma qu'il s'approprie. Images secondes reprend l'ensemble des séries que l'artiste a réalisées depuis plus de vingt ans et est accompagné d'essais inédits de Jacques Rancière, Catherine Millet et Quentin Bajac. Cette monographie vient combler un manque éditorial : en effet, l'artiste n'a pas publié de monographie importante depuis près de dix ans.
Sabine Meier est partie à New York avec l'idée de faire le portrait de Rodion Romanovitch Raskolnikov, le célèbre personnage de l'écrivain russe Dostoïevski. Avec ses seuls souvenirs de lecture du roman lu plusieurs années auparavant, elle déambule dans les rues new-yorkaises. C'est au cours de ses pérégrinations, qu'elle reconnaît dans le visage d'un passant celui qui deviendrait son Raskolnikov. Comment réussit-elle à convaincre cet inconnu à incarner l'image de ce personnage de fiction ? Une longue collaboration commença entre eux et " Portrait of a Man " était en construction.