En raison du mouvement de grève à Bpost, nous vous recommandons de privilégier les envois par Mondial Relay sur notre site.
La sagesse, une chance pour l'espérance ?. [colloque, Louvain-la-Neuve, 2 et 3 novembre 1995
Gesché Adolphe ; Scolas Paul
CERF
19,00 €
Épuisé
EAN :9782204060684
Vivrions-nous " l'ère de l'épilogue " (George Steiner) ? Croyants et non-croyants, ne sommes-nous pas moins en butte à une crise de la foi qu'à une crise de l'espérance ? Celle, partout, des jeunes face à leur avenir et à leurs amours ; celle, ailleurs, d'êtres humains à la merci des massacres ou d'exploitation sans fin ; celle, chez nous et ailleurs, des exclus de tout droit. " L'espoir (serait-il) tellement plus vacillant que le désespoir ? " (Françoise Mallet-Joris). Chrétiens, qui croyons que la proclamation de l'espérance et du bonheur est au centre de la Bonne Nouvelle, comment osons-nous encore en parler ? Nous l'avons fait, et l'élan d'engagement prophétique que nous avons su retrouver depuis trente ans est là pour l'attester. Ce droit et ce devoir d'espérance, nous les gardons, car ils demeurent imprescriptibles et ce serait faire outrage à l'homme que de l'en priver. Mais peut-être devons-nous nous y prendre autrement. En respectant mieux les médiations concrètes, faute desquelles notre discours, trop incantatoire ou trop volontariste, a pu, pour une part, manquer son but. Sans rien perdre de notre conviction, ne devrions-nous pas convenir qu'il y faut joindre " une vertu moins parfaite, mais plus utile peut-être ? " (Jean-Jacques Rousseau). C'est pourquoi, nous voudrions plaider ici pour le secours de la sagesse et de son sens des moyens et du possible, sans lesquels les plus belles intentions s'effondrent. On ne peut vivre sans utopie ni folie. Mais peut-on vivre également sans sagesse ? A condition de voir qu'il y a en elle autre chose que pâle résignation, modération et circonspection. Et qu'ainsi elle peut rendre à l'espérance ses chances réelles, son chemin et son avenir enfin à nouveau imaginables et apprivoisés. Nouvelle et intrépide petite sœur Antigone, qui prend par la main son frère impétueux. Il en est beaucoup qui rêvent de cette sorte de sagesse pour éviter une espérance qui se désespère.
Nombre de pages
160
Date de parution
10/11/1998
Poids
245g
Largeur
145mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782204060684
Titre
La sagesse, une chance pour l'espérance ?. [colloque, Louvain-la-Neuve, 2 et 3 novembre 1995
Auteur
Gesché Adolphe ; Scolas Paul
Editeur
CERF
Largeur
145
Poids
245
Date de parution
19981110
Nombre de pages
160,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Résumé : Le mot " Dieu " existe, telle une vieille médaille, au profil presque tout effacé, mais dont on sait que, une fois au moins, il a été prononcé comme un mort plein de sens. Proudhon affirmait que l'homme, pour se comprendre, jamais n'oublie d'interroger ses vieilles effigies. Mais, justement, ne s'agirait-il plus que d'une effigie ? D'un chiffre permettant sans doute encore de penser (on l'a vue dans les deux premiers tomes), mais qu'on ne pourrait plus penser lui-même ? L'idée de Dieu est-elle encore intelligible ? Il faut tenter de répondre. Mais quel chemin parcourir pour arriver " à penser droit à propos de Dieu " (Platon) ? Fatigué et déçu par l'inutile et morne théisme, qui cherche Dieu hors les murs et ne trouve au mieux qu'une épure, ne devrait-on tenter une autre logique ? Celle de chercher Dieu auprès de lui, en ce qu'on appellera ici son " lieu natal ". Apprendre de Dieu ce qu'il est. Point de cercle vicieux en cela : phénoménologie nous a appris à chercher la chose en l'écoute d'elle-même, non en croyant pouvoir l'observer de Sirius. C'est pareil essai d'une preuve herméneutique que l'auteur propose ici au lecteur. En l'invitant à choisir comme il veut l'ordre de sa lecture, et même en négligeant ce qu'il penserait ne pas répondre à son attente. " La parole est moitié à celui qui parle, moitié à celui qui l'écoute " (Montaigne).
Adolphe Gesché, prêtre diocésain (diocèse de Malines et Bruxelles), licencié en philosophie et lettres, docteur et maître en théologie (Louvain), professeur à la faculté de théologie de l'Université catholique de Louvain à Louvain-la-Neuve, consacre la plus grande part de ses recherches à la question de Dieu. Il est président de la Société théologique de Louvain (Louvain-la-Neuve) et membre de l'Académie des sciences religieuses (Bruxelles), de l'Association européenne de théologie catholique (Tübingen), et de la Commission théologique internationale (Rome). Il a déjà publié dans cette série Le Mal et L'Homme qui ont obtenu le prix cardinal Mercier 1993 décerné pour récompenser un ouvrage de métaphysique ou de théologie. --Ce texte fait référence à l'édition Broché.
Nous aspirons à un nouveau rapport avec la nature. Qui ne serait plus celui de la seule maîtrise, inaugurée par les temps modernes, où l'homme se croyait tous les droits, "maître et possesseur du monde" (Descartes). On parle de "nouveau contrat" (Michel Serres), de "nouvelle alliance" (Prigogine). Bien des scientifiques et des philosophes commencent donc de s'y employer. La théologie, dans la présente série "Dieu pour penser" , aurait-elle sa place en cette recherche commune : "Dieu pour penser le cosmos" ? L'hypothèse est que, à condition d'être entièrement revisité, le vieux mot de "création" peut réserver à quiconque d'étonnantes surprises. L'idée de Dieu, mais pourvu que son sort ne soit plus lié aux concepts de causalité et d'explication, voudrait suggérer ici qu'une transcendance (quelle qu'elle soit) peut paradoxalement aider à sauver et à respecter l'immanence. Et une immanence heureuse. L'homme est un être qui a éminemment besoin d'un lieu et d'un espace où il trouve connivence. Or la science d'aujourd'hui est en train de redécouvrir la nature, comme une nature inventive et créatrice. Disparaît le thème du désenchantement du monde. On propose ici une théologie réconciliée avec le cosmos et y voyant même un lieu de salut qui ne soit pas en retard avec ce rendez-vous où, avec le sort de la planète, se décide peut-être le nôtre et qui, nulle suggestion n'étant jamais de trop pour penser, apporte sa part, une part peu entendue, encore que perçue dès les confins par le vieil Héraclite, du patrimoine de son intelligibilité : la création comme "jeu et risque de Dieu" .
Cette nouvelle série, intitulée "Pensées pour penser", s'inscrit dans la lignée de "Dieu pour penser": montrer que l'idée de Dieu, loin d'être une idée perdue et hors de propos, peut aider à penser. Elle recèle une intelligibilité propre qui permet de penser jusqu'à son extrême toute question que l'homme vient à se poser, sur lui-même, sur les autres ou sur l'universMême propos donc, mais sous une forme différente. Il s'agira de réflexions personnelles et de citations empruntées à autrui. Livres à l'espace plus dégagé, où le lecteur peut circuler, se faufiler plus libre. Mouvement de respiration et de choix. Pensées qui ne se pressent pas vers une conclusion et qui n'ont même pas peur parfois de se contredire pour laisser le lecteur décider librement. Pensées parfois excessives, pensées de passage en tout cas. Toute citation, toute réflexion brève, sur lesquelles on ne s'appesantit pas trop, ont cet avantage merveilleux de parler "à mots couverts". Venant souvent des contrées inédites et inexplorées de notre conscience, elles ont plus de nouveauté et moins d'usure que la pensée trop longtemps ressassée. Ces livres se voudront des cadeaux d'idées. Mais il ne s'agira pas ici de choses insignifiantes. On continuera d'évoquer les grandes et infinies questions que se pose l'homme. Pourquoi le mal et la souffrance? Qu'est-ce donc que l'homme? Comment comprendre le monde qu'il habite? Les dieux ou le Dieu qu'il se donne? Que peut-on imaginer de sa destinée, de ce qui lui donne sens? Cet ensemble sera donc adossé, livre après livre et dans le même ordre, à la première série: Le Mal; L'Homme, Dieu; Le Cosmos; La Destinée, Le Christ; Le Sens, etc. On y trouvera compléments et prolongements, mais aussi et souvent tout ce qui n'a pas pu être exprimé dans ces ouvrages. Place pour l'étincelle, pour l'instantané, pour une plus grande spontanéité, qui instaure plus de complicité et plus de simultanéité avec le lecteur! "Cet ouvrage n'est pas un écrit composé dans les règles de l'art pour l'ostentation, ce sont des notes que j'ai thésaurisées" (Clément d'Alexandrie, Stromate I, I, 11,1)
La Traduction Oecuménique de la Bible (TOB), publiée en 1975, a marqué un tournant dans la longue histoire de la traduction de la Bible. Pour la première fois au monde, des biblistes catholiques, protestants et orthodoxes travaillaient ensemble pour produire une traduction moderne dont la fiabilité et le sérieux sont aujourd'hui reconnus par tous. La Bible TOB a bénéficié depuis d'importantes révisions, en 1988 et 2004, proposant un texte plus précis et harmonieux et prenant en compte les avancées de la recherche biblique. Cette édition 2010 comprend de nouvelles actualisations des notes et introductions, avec quelques corrections de la traduction. Elle porte la même exigence de clarté de la langue et de fidélité au texte source. La TOB 2010 constitue aussi un événement éditorial et oecuménique sans précédent: pour la première fois dans l'histoire de la Bible en langue française, elle intègre un ensemble supplémentaire de six livres deutérocanoniques en usage dans la liturgie des Eglises orthodoxes 3 et 4 Esdras, 3 et 4 Maccabées, le Psaume 151, la Prière de Manassé. Avec des introductions générales, une introduction à chaque livre, des notes essentielles sur les particularités du texte, un tableau chronologique, un tableau synoptique, un glossaire et huit cartes couleur, la TOB 2010 est tout indiquée pour se plonger dans les récits plusieurs fois millénaires de la Bible, tels qu'ils ont été reçus dans les diverses traditions juives et chrétiennes.
Résumé : Pour commémorer ses douze années passées sur le siège de Pierre, voici un livre photos retraçant les grands moments du pontificat de François : le pape apparaissant au balcon de Saint-Pierre de Rome, à Lampedusa avec les migrants, les cérémonies de Pâques pendant la période du confinement, l'ouverture des portes saintes du jubilé. Autant d'événements, heureux ou graves, dont il faut se souvenir. Ouvrir ce livre consacré au pape François, c'est se rappeler son immense action pastorale : l'intérêt consacré aux Eglises d'Amérique du Sud, d'Afrique ou d'Asie, le souci des pauvres retrouvé, l'attention portée aux périphéries... Autant de choses qui révèlent la préoccupation du pasteur, que chacun trouve sa place dans l'Eglise. François, c'est aussi un héritage théologique majeur : la prise de conscience, au sein de l'Eglise, de la crise écologique et l'initiation d'une réflexion théologique ; l'accueil fait aux divorcés-remariés. Tout cela, c'était François. Pour ne pas oublier.