Un défaut de fabrication. Elégie pour la main gauche
Gervais Bertrand
BOREAL
17,00 €
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EAN :9782764623169
EssaiHors office Printemps 2014 Informations génériques Titre : Un défaut de fabricationElégie pour la main gaucheColl. : Liberté grandeAuteur(s) : Bertrand Gervais Editeur : Editions du Boréal Date de MEV : 15 mars 2014Format : 12, 5 x 21, 5 cmPrix : 17 eurosNombre de pages : 216ISBN : 978-2-7646-2316-9 Contenu du livre " Mon père voulait ce qu'il y avait de mieux pour son fils, même s'il fallait pour cela aller contre sa propre nature. Nous avions une belle maison blanche dans un quartier cossu, une Cadillac décapotable, des vêtements à la mode, il fallait que le tableau soit parfait. " Ce qui clochait ? Le fils était gaucher. Dans un enchevêtrement de mémoire, d'essai et de fiction, Bertrand Gervais témoigne de la première dictature qui peut s'abattre sur un enfant, celui qu'on forcera à devenir droitier. S'accoudant avec d'admirés gauchers contrariés (Alechinsky, Barthes, Perec, Serres), il s'interroge sur la part qui revient à ce conflit intime dans le processus de création et d'écriture. Elégiaque et perspicace. L'auteur Bertrand Gervais a publié des essais sur la lecture, la littérature américaine et l'imaginaire, de même que des romans, récits et nouvelles. Professeur au Département d'études littéraires de l'Université du Québec à Montréal, il est le directeur-fondateur de Figura, le Centre de recherches sur le texte et l'imaginaire, ainsi que du NT2, le Laboratoire de recherche sur les ouvres hypermédiatiques. 1
Nombre de pages
206
Date de parution
13/03/2014
Poids
270g
Largeur
128mm
Plus d'informations
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EAN
9782764623169
Titre
Un défaut de fabrication. Elégie pour la main gauche
Auteur
Gervais Bertrand
Editeur
BOREAL
Largeur
128
Poids
270
Date de parution
20140313
Nombre de pages
206,00 €
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Résumé : Charlotte et Paul se sont aimés, mais la rupture a été inévitable : Paul était marié. Les deux amants tentent de continuer leur vie, malgré les blessures que cette aventure leur a infligées. Charlotte espère oublier sa peine et trouver l'amour auprès d'un collègue de travail. Paul essaie de reprendre sa vie conjugale et familiale là où il l'avait laissée. Cependant, la réalité les rattrape. Charlotte s'aperçoit que sa nouvelle relation n'est qu'un cul-de-sac. Quant à Paul, en vacances au bord de la mer avec des amis, il s'amourache malgré lui de la jeune gardienne, et ne peut que constater l?échec de son mariage. Après un recueil de nouvelles fort bien accueilli par la critique (Petites histoires avec un chat dedans [sauf une]), Véronique Papineau publie un premier roman. On y retrouve le ton incisif de ses nouvelles et un regard lucide et parfois amusé sur l'amour et la trahison. La romancière nous donne accès au point de vue de Charlotte et à celui de Paul, qui n'ont pas toujours la même version de leur histoire...
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Résumé : "Je sais que je suis détruit", se dit un vieil homme qui se promène dans les rues de Montréal un jour de novembre. "Détruit, on le devient peu à peu. Pour cela, il suffit de vivre". Les dix-sept nouvelles qui composent ce recueil sont autant de variations sur cet unique thème, cette unique vérité que l'auteur emprunte à Miguel Torga : "Exister, c'est perdre, petit à petit". Et perdre, c'est être seul, de plus en plus. Pourtant, nul désespoir dans ces pages, pas même de révolte ni de cynisme. Plutôt, l'acceptation lucide et modeste de l'inévitable, forme ultime de la dignité et de la beauté. Car chaque personnage a beau éprouver pour lui-même le sentiment (la certitude) de sa propre défaite et de la solitude grandissante où l'existence l'a jeté, cette défaite et cette solitude n'empêchent pas que subsiste toujours, quelque part, une dernière lueur, une dernière tendresse, un dernier souvenir de bonheur. La destruction est inéluctable, certes, l'ironie de la vie est tantôt cruelle, tantôt risible, mais il arrive aussi que le naufrage ne soit pas sans douceur...