Parler du salut ? Aux origines d'une mentalité religieuse
Germain Elisabeth
BEAUCHESNE
89,00 €
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EAN :9782701000428
Parler du salut ? Les pasteurs n'en auraient-ils pas trop parlé au XIXè siècle, trop parlé comme d'un "en soi" à contempler ou à acquérir ? Et ce mot même de salut, justement dans son ambiguïté, ne caractériserait-il pas la pastorale de la Restauration, ce "revival" héroïque qui, à bien des égards, s'est trouvé engager, pour un siècle et plus, la vie de l'Eglise de France ? Mais aussi le salut de Dieu pour les hommes : qu'est-ce à dire ? Comment l'annoncer ? Sur quels points insister ? Ces questions auxquelles s'affrontent plus que jamais pasteurs et catéchistes d'aujourd'hui, le présent volume les étudie selon l'approche historique. Une information d'une ampleur étonnante sous-tend cet ouvrage dont la bibliographie rendra service aux spécialistes. Une perspective centrale, un plan bien agencé guident agréablement le lecteur à travers toute cette enquête, tandis que s'élabore pas à pas une mise au point théologique et spirituelle à la fois ferme et nuancée. La réussite la plus heureuse et la plus neuve de ces pages est sans doute de montrer le lien entre la pastorale, la catéchèse et la formation spirituelle : par là se trouve retracée de façon saisissante, en un tournant décisif de son histoire, la vie concrète de l'Eglise, cette Tradition vivante dont nous héritons directement aujourd'hui ; par là aussi se trouvent rejoints l'effort des pasteurs, les normes qui animaient leur action, même à leur insu, sa valeur, ses limites. Le salut, Message de toujours dans le langage de l'époque ; E. Germain, docteur en théologie et professeur d'histoire de la catéchèse à l'Institut Supérieur de Pastorale catéchétique de Paris, a su montrer, à partir des faits, comment toute présentation du Message est structurée par les conditionnements socio-culturels d'une époque et, à l'inverse, comment une telle présentation peut marquer profondément la mentalité des fidèles. Double réflexion que suscitent ces pages, qui mettent en lumière pour les responsables de la catéchèse d'aujourd'hui une double exigence de doctrine solide et de sens critique non moins aiguisé.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
704
Date de parution
01/04/1997
Poids
836g
Largeur
138mm
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EAN
9782701000428
Titre
Parler du salut ? Aux origines d'une mentalité religieuse
Auteur
Germain Elisabeth
Editeur
BEAUCHESNE
Largeur
138
Poids
836
Date de parution
19970401
Nombre de pages
704,00 €
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Ferranti Ferrante ; Foch Elisabeth ; Germain Sylvi
Exposition Ferrante Ferranti présentée à partir du 25 juin à la Maison européenne de la photographie à Paris Cet ouvrage comporte en trois parties. La première, "Pierres sauvages, pierres vivantes", éclairée par un texte de Dominique Fernandez, raconte la naissance du regard chez un architecte qui se plaît à jouer avec les ombres et les lumières, "inventeur d?un langage qui relie le soleil aux ruines, en quête du sens caché sous les formes". La deuxième partie, "Errances", retrace les dérives enchantées de ses voyages ? au cours desquels l?accompagne parfois l?auteur Elisabeth Foch (Birmanie, Ethiopie ou Japon) ? et dépeint la diversité de ce qu?il découvre. La dernière partie, "Empreintes du sacré", exprime l?intérêt du photographe pour les chemins de pèlerinage des nouveaux Mondes.
« D'un homme à la mémoire lacunaire, longtemps plombée de mensonges puis gauchie par le temps, hantée d'incertitudes, et un jour soudainement portée à incandescence, quelle histoire peut-on écrire ? » Franz-Georg, le héros de Magnus, est né avant la guerre en Allemagne. De son enfance, « il ne lui reste aucun souvenir, sa mémoire est aussi vide qu'au jour de sa naissance ». Il lui faut tout réapprendre, ou plutôt désapprendre ce passé qu'on lui inventé et dont le seul témoin est un ours en peluche à l'oreille roussie : Magnus. Dense, troublante, cette quête d'identité a la beauté du conte et porte le poids implacable de l'Histoire. Elle s'inscrit au coeur d'une oeuvre impressionnante de force et de cohérence qui fait de Sylvie Germain un des écrivains majeurs de notre temps. Le Livre des Nuits (Folio n°1806), le premier roman de Sylvie Germain, a été salué par une presse unanime et a reçu six prix littéraires : le prix du Lions Club International, le prix du Livre Insolite, le prix Passion, le prix de la ville du Mans, le prix Hermès et le prix Grévisse. Son deuxième roman, Nuit-d'Ambre (Folio n°2073), a paru en 1987, est la suite du Livre des Nuits. Son troisième roman, Jours de colère (Folio n°2316), a obtenu le prix Femina en 1989. Elle a ensuite écrit un récit, La Pleurante des rues de Prague (Folio n°2590), Immensités (Folio n°2766) en 1993, Éclats de sel en 1996, Tobie des Marais en 1998 (Folio n°3336) et Chanson des Mal-aimants (Folio n°4004) en 2002, Grand Prix Thyde Monnier 2002 et Prix des Auditeurs de la RTBF 2003. Son dernier roman, Magnus, a obtenu le prix Goncourt des lycéens 2005. Prix Goncourt des lycéens 2005
Les courants principaux de l'épistémologie : Le scepticisme L'empirismeLe rationalisme L'idéalisme Le réalisme Les notions fondamentales de la critique : La connaissance La vérité La certitude L'évidence L'erreur Les thèses essentielles du réalisme : La sensation La réflexion L'abstraction L'affirmation L'induction
Composé de douze études, le présent ouvrage examine plusieurs aspects méconnus, voire inconnus, de la Réforme ou des Réformes (pour employer le pluriel cher à Lucien Febvre). L'auteur y aborde quelques-unes des figures de proue du XVIè siècle : après celle de Lefevre d'Etaples qu n'a jamais franchi les limites du réformisme, celles de Luther, de Zwingli, de Myconius et de Calvin qui ont marqué de leur empreinte un certain nombre de familles confessionnelles. Dans leur diversité, ces Réformateurs ont été animés d'une préoccupation commune. Ils se sont efforcés d'interpréter la Bible en obéissant à un double impératif : de fidélité envers Dieu, et de responsabilité envers les hommes. Leurs efforts qui n'avaient d'autre but que de réformer l'Eglise et la société n'ont pas eu le résultat qu'ils avaient escompté. Des recherches de Lefevre d'Etaples qui sont évoquées au début de ce livre au pamphlet de Calvin contre Cassander qui y est examiné en finale s'écoule un demi-siècle au cours duquel se désagrège la chrétienté issue du Moyen Age. Ce demi-siècle pèse lourd dans l'histoire de l'Eglise. En 1512, quand Lefèvre publie son Commentaire sur les Epîtres de saint Paul, tous les espoirs de renouveau sont possibles. En 1561, quand Calvin dénonce, au lendemain du Colloque de Poissy, certaines tentatives de rapprochement des chrétiens qui lui paraissent mettre ne péril la cause de l'Evangile, la chrétienté d'Occident est disloquée. Les Réformes ont réussi, certes, mais pour réussir, elles ont dû se faire en dehors de l'Eglise romaine.