Bien entendu, on peut sauter sur sa chaise comme un cabri en disant" l'Europe! "," l'Europe! "," l'Europe! ", mais cela n'aboutit à rien et cela ne signifie rien." Charles de Gaulle, Discours et messages. La sentence gaullienne a frappé les esprits. Elle a visé juste jusqu'à aujourd'hui. Mais, n'est-ce pas faute d'avoir abandonné notre communauté de destin, l'Europe, aux mains des seuls politiciens et des eurocrates? L'Europe n'appartient-elle pas d'abord aux Européens? Comment, dans le même temps. Peut - on laisser certains expliquer que l'Europe est la cause de tous nos maux alors que l'idée européenne est la solution face à la mondialisation? Des Thermopyles au Traité de Rome, des tranchées de Verdun aux travées du Parlement Européen à Strasbourg, les Européens ont su résister, dépasser leurs querelles, créer, et innover. Et si la prochaine innovation était institutionnelle? Et si l'on construisait enfin l'Europe, une autre Europe, notre Europe? Face à la crise, et contre les fauteurs de décadence. Naturellement engluée dans un brouillard libéral et mondialiste, l'Europe navigue à vue. Face au monde multipolaire qui se dessine, et comme à chaque rendez-vous avec l'Histoire, l'Europe devra choisir entre la puissance ou la mort. La mort, c'est subir la crise, accepter le déclin, décourager ses forces vives et laisser fuir sa jeunesse pour ne devenir qu'une ombre de ce que les Américains appellent déjà "la vieille Europe", celle des musées, des maisons de retraite et des souvenirs. La puissance, c'est envisager le renouveau, le dépassement des Etats - Nations, la construction d'un Etat européen volontariste et pragmatique. Fédéral et régional, afin de respecter et de protéger la diversité culturelle des peuples européens, il se doit d'être en mesure de répondre aux attentes sociales des populations. Fort et puissant afin de promouvoir et de défendre, au-delà de toute idéologie, les intérêts matériels et immatériels, les valeurs et les traditions culturelles des Européens, il doit oser rayonner à travers le monde. Cri d'alarme et cri du coeur, ce livre appelle à un élan collectif vers un Etat européen, un Etat d'urgence! Il est temps que le cabri se fasse loup!
Nombre de pages
380
Date de parution
01/05/2013
Poids
230g
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EAN
9782917617618
Titre
CONTRE L'EUROPE DE BRUXELLES. FONDER UN
Auteur
GERARD DUSSOY
Editeur
TATAMIS
Largeur
0
Poids
230
Date de parution
20130501
Nombre de pages
380,00 €
Disponibilité
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Nous ressentons tous, à de nombreux moments, un manque, un sentiment de séparation, d'incomplétude. Alors nous recherchons le bonheur : un sentiment d'unité, de paix, de joie... Nous languissons d'un bonheur durable, et même permanent. Cependant, nos efforts ne comblent pas cette aspiration. Et si ce manque n'était pas ce que nous croyons ? Et si seul un regard innocent et direct permettait de changer de perspective, de "recentrer" cette quête et de la voir s'achever ? Ce livre propose d'aborder ce qui est et ce qui arrive sous un nouvel angle, celui de la "perspective non duelle". Elle est clairement expliquée ici et s'intègre facilement grâce à de nombreux exercices simples et accessibles à tous. Au fil des pages, nous sommes invités à découvrir par nous-même ce qui a toujours été profondément su en nous. L'auteur nous apprend de manière très pédagogique à poser un regard neuf sur les événements de notre vie et tout ce que nous ressentons, pensons, percevons. Nous réalisons alors que les choses ne sont pas telles que nous les pensons. En définitive, grâce à la "magie" d'un regard libre et accueillant, dépourvu de tout présupposé, elles se dévoilent à la fois plus simples, plus belles, plus tranquilles et plus joyeuses.
Dans ce deuxième volume de la tétralogie, Rose, qui a un caractère bien trempé, obstiné, rusé et capricieux qui fera sa force et sa faiblesse, telle la Scarlett O'Hara d'Autant en emporte le vent, n'a toujours d'yeux que pour Sam. D'un côté ses sentiments la poussent vers Sam, incarnation de l'incertitude et du mystère, de l'autre elle est aussi, et dans le même temps, attirée par Phil, avec qui elle partage sa vie, ce dernier incarnant à l'inverse la sagesse et la stabilité. Comme dans Autant en emporte le vent, l'héroïne est tiraillée entre deux attirances, deux hommes que tout ou presque oppose, avec en arrière-plan la guerre civile en Egypte - et la complicité avec un père aimant. Pendant tout le livre, dans lequel scènes érotiques, scènes d'amour et de trahison, lutte au corps à corps avec son propre destin, alternent comme autant de vignettes des jeux de l'amour et du hasard, chacun aime l'autre à contre temps, et chacun se trompe sur soi-même et sur la vraie nature de ses sentiments. Retournement de situation : Sam reconnaît en Rose la femme de sa vie, mais Rose, qui se trouve au Caire pour son travail, rompt cette relation. La guerre civile en Egypte bat son plein, mais Rose ne prend pas la mesure des évènements gravissimes au Caire : malgré le danger, le glissement vers la guerre civile, l'assaut des forces de sécurité égyptiennes contre les sit-in des partisans du président déchu et la mise en vigueur de la loi d'état d'urgence, Rose est prête à tout pour rejoindre Sam. Son ami Georges, par amour pour elle, se fera complice des ruses de sa raison sentimentale et mettra tout en oeuvre pour l'aider à réaliser son rêve : passer deux ou trois jours avec l'homme qu'elle aime. L'amour semble la seule force capable de subvertir la fatalité du destin - personnel ou collectif : telle semble être la leçon que veut tirer l'auteur de la grande passion entre Rose et Sam dans un livre au style naïf et percutant. L'amour est l'unique chemin non seulement vers une pensée véritable mais vers un lien authentique avec autrui. Il est cette trêve miraculeuse qui suspend toute domination. Chaque lecteur se retrouvera dans cette histoire, que viennent illustrer les mythes et légendes des plus belles histoires d'amour - dont certaines se passent en Egypte. L'auteur se pose dans le même temps une interrogation, très en filigrane : parce que l'amour apparaît inséparable d'un questionnement sur notre rapport au récit, à la fiction et à la littérature, peut-on raconter ce sentiment si on ne l'a pas vécu ?
Les séries TV françaises sur l'école sont le miroir de notre société post-moderniste, c'est-à-dire qu'elles décrivent fidèlement, hélas, ce qu'est devenue l'école depuis une quarantaine d'années et surtout, ce qu'elle doit être : à savoir non plus un sanctuaire voué à l'acquisition des connaissances, mais un lieu de vie. Ainsi, ce monde éducatif, dans l'Instit, Le Lycée, Madame le Proviseur ou La cour des Grands, avec sa violence, ses drames, ses conflits mais aussi ses plaisirs : la fête, l'amour sous toutes ses formes - même les plus choquantes - nous renvoie l'image de notre société narcissique, holiste, tribalisée, où la loi est sans cesse édulcorée, pour ne pas dire bafouée, par l'idée fallacieuse que le mal, le délit, sont toujours la conséquence de la misère et de l'injustice sociale. Où la discipline est laissée à la discrétion de chacun, c'est-à-dire de personne. Ces séries télévisées nous tendent le miroir de notre décadence assumée, voulue par les jusqu'au-boutistes du progrès, du changement, de l'utopie en marche, festive et galopante, qui nous entraîne vers un totalitarisme mou mais bien décidé à prospérer sur les ruines du monde moderne.
Influence politique traite de la production et de la diffusion de contenu en matière de communication d'influence : Comment confectionner ce contenu, générer des idées qui "collent". Comment contrôler le contexte de diffusion, comment utiliser à son profit un événement particulier, attendu ou inattendu, surfer sur la situation sociale ou politique... Comment devenir soi-même influenceur, former et coordonner ses réseaux d'influenceurs. En abordant tous ces points, le lecteur découvre comment utiliser ces techniques, comment les identifier, les démasquer chez d'autres, ne pas se faire duper par la mise en scène et la mise en récit de certains événement anodins ou fabriqués de toutes pièces. La présentation de chaque principe s'accompagne donc des risques, limites qu'il peut présenter et critiques qu'il peut susciter. Le but est aussi d'exercer le sens critique du lecteur, pour qu'il aille au-delà de l'actualité qu'on veut bien lui présenter, qu'il soit capable de décrypter ce qui relève du détournement, de la manipulation, de la propagande au service d'un parti, d'une faction, d'un mouvement, d'une personnalité, de l'Etat.
Depuis l'avènement des géants de l'Internet, au début des années 2000, nous ne sommes pas sortis de la crise économique et sociale, bien au contraire. La puissance de calcul et les capacités de stockage de données vont croissantes, et rendent une poignée de gens milliardaires ou millionnaires. Mais l'immense majorité d'entre nous s'appauvrit, surtout si nous faisons partie des classes moyennes des pays développés. C'est donc la preuve que le système actuel ne fonctionne pas, et qu'une infime minorité d'acteurs exploitent l'immense majorité des peuples, sans respecter qui plus est certains de leurs droits fondamentaux. Les plus connus (Google, Facebook, Amazon et Apple) ne sont pas les seuls concernés. Les secteurs de la finance, de l'assurance et bien d'autres sont en train de se concentrer en supprimant les uns après les autres les emplois sans pour autant créer de valeur en échange. La destruction créatrice de Schumpeter n'est pas à l'oeuvre, c'est la destruction destructrice qui est à l'oeuvre. Ce livre liste et analyse les plus graves entorses aux principes humains et éthiques des géants actuels de l'Internet, et offre ainsi les preuves que nous allons dans le mur si nous continuons à suivre la voie qu'ils nous ont tracée, souvent sans même notre consentement.