Le triomphe du saltimbanque. Petit essai sur les arts de la rue
Georis Stéphane
TRANSBOREAL
8,00 €
Epuisé
EAN :9782361570224
Par la magie d?un cercle tracé à la craie sur le trottoir ou d?une balle de ping-pong rouge pincée sur le nez, la vie urbaine et les passants s?arrêtent. Quel est cet être qu?un instant avant on n?aurait pas pris le temps de dévisager ? Comment, lui, le saltimbanque parvient-il à nous retenir, il en va de la recette récoltée dans le chapeau posé au sol, et à nous intéresser au sort du monde auquel nous restions indifférents ? Y a-t-il un rire universel ? Y a-t-il des thèmes qui, de Rio à Singapour, de Melbourne à Saint-Pétersbourg, enchantent et émeuvent ? Alors que la plupart des gens de scène attendent que le public vienne à eux, l?artiste de rue va au-devant de lui : il s?expose à l?incompréhension, aux gardiens municipaux et aux intempéries ; il parodie ou reconstruit le monde avec des objets insignifiants sortis de sa musette ou de sa valise en carton. Et aussitôt il redevient possible, dans la grisaille de la vie quotidienne, de sourire et de se reprendre à rêver.
Nombre de pages
90
Date de parution
19/05/2011
Poids
80g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782361570224
Titre
LE TRIOMPHE DU SALTIMBANQUE
Auteur
Georis Stéphane
Editeur
TRANSBOREAL
Largeur
110
Poids
80
Date de parution
20110519
Nombre de pages
90,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Eternel vagabond, écrivain et poète avant-gardiste né Frédéric Louis Sauser en 1887 à La Chaux-de-Fonds en Suisse et mort à Paris en 1961, Blaise Cendrars fut un voyageur d'exception et demeure un compagnon de route fantasque. Des bas-fonds de Saint-Pétersbourg au Brésil - son. Utopialand - en passant par New York et Hollywood, de La Prose du Ï ranssibérien à Moravagine, sans oublier La Main coupée où il relate ses aventures dans la Légion, sa vie et son oeuvre témoignent de la curiosité insatiable et de l'imagination débordante de celui dont le regard sait voir la beauté dans la misère, et inversement. Un brasier d'étoiles filantes, qui consume pour mieux irradier. Avec cet essai biographique inspiré, accompagné de miscellanées ludiques, Stéphane Georis, comédien et poète, auteur notamment du Triomphe du saltimbanque, Petit essai sur les arts de la rue, vous invite à suivre la folle bourlingue et à découvrir lu personnalité aussi unique que complexe du bandit manchot, figure de l'homme libre, à la prose aussi éblouissante que l'esprit aventurier.
La collection « Petite philosophie du voyage » invite Stéphane Georis, poète et saltimbanque, à partager son expérience du rire aux quatre coins du monde. De la risette à l'hilarité, la complicité née de cette expression de la joie est un atout pour le voyageur avide de rencontres. À tous elle enseigne la diversité culturelle à travers une émotion universelle.
Durant trois semaines, à la fin du printemps 2020, Jérôme Colonna d'Istria a traversé l'île de Beauté à pied, du point le plus au nord du cap Corse à l'extrémité méridionale des bouches de Bonifacio. S'échinant sur les pentes enneigées du Monte Cinto, savourant la douceur des haltes dans les villages de l'intérieur, il témoigne d'une Corse rurale méconnue du grand public. Son cheminement, à l'écart des sentiers battus, devient vite aventure humaine : parti à la recherche de ses racines, le voyageur multiplie les rencontres, drôles et insolites, reliant petites et grandes histoires, pour livrer un regard authentique et méditatif sur une île au caractère enivrant.
La collection "Petite philosophie du voyage" invite Jacques Arnould, expert éthique au CNES, à dévoiler les coulisses de l'exploration spatiale. Du premier vol habité aux projets de colonisation extraterrestre, ces activités nourrissent nos questionnements métaphysiques et, sans doute aussi, un sentiment de responsabilité accru à l'égard de notre fragile planète ?
Répondant à l'appel de la taïga, Géraldine Bérard et Valérie François sont parties pendant plus de six mois sur la route mythique de la Kolyma, à la rencontre des habitants de la Sibérie orientale. Sur 4000 kilomètres, du lac Baïkal à la mer d'Okhotsk, les deux voyageuses partagent bania et vodka dans les hameaux isolés, écoutent la vie aventureuse des géologues et des chercheurs d'or, vont cueillir baies et champignons en territoire d'ours. Elles prennent part à Yssyakh, la fête solaire des Iakoutes, ou découvrent une face inattendue de leurs hôtesses, chanteuse ou styliste à succès. Au coeur d'une nature sauvage ponctuée de villes désolées, les héritières des petits peuples du Nord et des pionniers venus défricher la forêt boréale témoignent des traditions autochtones, du souvenir du Goulag ou de l'énergie des jeunes générations. Toutes confient aux auteurs leurs rêves de Sibériennes.
C'est par le légendaire Transsibérien que Géraldine Dunbar a choisi de renouer avec la Russie. Dans les gares où elle fait étape et lors de ses échappées dans la steppe ou la taïga, la voyageuse croise des gens d'horizons divers - cheminots, étudiants, militaires, chasseurs, pêcheurs, anciens déportés ou nouveaux riches -, tous réunis dans la vie du train, dont elle emprunte les trois classes. Après 10 000 kilomètres de l'Oural à l'Amour en passant par les rives du lac Baïkal, l'auteur atteint l'océan Pacifique. Quatre mois d'enchantement, à goûter les zakouskis et le charme des conversations, à contempler l'infini des paysages, à visiter les villes de Sibérie et à vivre sous le regard attentionné des chefs de wagon pour, enfin, faire siens les mots de Tolstoï: Est seul vivant celui qui aime.