Résumé : Derrière chaque dénomination géographique se cache une intention politique. L'Indo-Pacifique ne déroge pas à la règle... Nouveau leitmotiv des relations internationales, cette construction stratégique vise à contenir la montée en puissance de la Chine et met en exergue la rivalité sino-américaine. Mais elle se traduit aussi par des enjeux régionaux qui ne sont pas toujours en ligne avec la stratégie de certaines métropoles, notamment la France, acteur important grâce à ses collectivités présentes dans la région. Les problématiques de l'Indo-Pacifique se développent donc à plusieurs échelles, internationales, nationales et locale. Ce sont ces représentations multiscalaires, conduisant à des intérêts géopolitiques parfois concurrents, que Paco Milhiet analyse dans cet ouvrage.
Monstrueux, ils le sont tous. A bord de leurs énormes véhicules, ils parcourent les espaces désertiques en proposant leurs spécialités aux populations isolées. Au cours de l'une de ces étapes, le groupe de phénomènes va provoquer une fois de plus une réaction de rejet. Seuls Pierre Kovacks, récent repreneur du bistrot local, et sa fille Mila les accueillent avec chaleur. Mais c'est sans compter la détermination bornée des villageois les plus xénophobes...
Vénosa est cernée par l'armée de Jaranis, bien décidé à mettre un terme au commerce de stupéfiants qui fait la fortune de la cité au détriment de ses voisines. Mais le rapt de la princesse Neige bouleverse le rapport de force entre les deux belligérants. Le voleur Epine découvre quant à lui le quartier interdit des magiciens, emmené par Zorkan. Le dernier et le plus dangereux d'entre eux.
Monstrueux, ils le sont tous. A bord de leurs énormes véhicules, ils parcourent les espaces désertiques en proposant leurs spécialités aux populations isolées. Au cours de l'une de ces étapes, le groupe de phénomènes va provoquer une fois de plus une réaction de rejet. Seuls Pierre Kovacks, récent repreneur du bistrot local, et sa fille Mila les accueillent avec chaleur. Mais c'est sans compter la détermination bornée des villageois les plus xénophobes...
Plus de deux décennies après les attentats du 11 septembre 2001, le terme jihad est entré dans le langage commun, mais généralement de façon caricaturale. Dévoyé de son sens premier, son usage s'est banalisé au gré des attaques terroristes, renvoyant dans l'imaginaire collectif aux combattants musulmans ultra-violents venus anéantir nos sociétés. Une vision portée par les jihadistes eux-mêmes, qui voient dans leur combat un véritable pilier religieux et une réaffirmation identitaire absolue. Cette polarisation des perceptions a conduit à d'intenses polémiques dans la sphère publique, entre pourfendeurs d'une islamophobie présumée et critiques acerbes de l'islam, toutes très éloignées des faits comme des sources, et brouillant une juste compréhension des bouleversements ayant pris place ces dernières décennies. Quelle signification accorder au jihad selon les époques ? Quels rapports entre jihad et jihadisme ? Pourquoi continuer d'évoquer le jihad alors que la violence qui s'en réclame a nettement décru ? Cet ouvrage creuse ces questions pour déconstruire bien des stéréotypes encore véhiculés sur le sujet et donner à voir la métamorphose d'une menace, pour proposer une perspective distanciée, critique et donc plus apaisée sur un objet d'étude sensible et complexe.
Si la science a beaucoup progressé, nos connaissances sur la gémellité sont encore réduites, et à l'origine de bien des idées reçues : "Les vrais jumeaux se ressemblent comme des clones", "Avoir des jumeaux coûte cher", "Une grossesse gémellaire est une grossesse à risque". "Il y a toujours un dominant et un dominé", "Les jumeaux sont télépathes et développent un langage secret"... Largement exploités par la littérature, le théâtre, le cinéma ou la télévision, ces stéréotypes sont tenaces. L'occasion nous est donnée ici de mieux connaître les jumeaux et d'éviter de tomber dans l'écueil des préjugés.
Résumé : Le suicide est un cri adressé aux autres, un cri trop souvent étouffé par tous ceux qu'il dérange. Il est un rendez-vous manqué avec les vivants, une protestation, un refus de toutes les injustices sociales qui mènent au désespoir et facilitent le passage à l'acte. Etudiants précarisés, salariés épuisés, harcelés, agriculteurs isolés, enseignants oubliés, policiers stigmatisés, chômeurs fragilisés, femmes violées... il faut aller au-devant de toutes celles et ceux que la société laisse au bord du chemin, entendre leur cri pour prévenir l'irréparable. Mais la prévention n'est possible que par une connaissance précise, approfondie de la réalité du suicide, des groupes les plus exposés et de celles et ceux qui doivent vivre l'épreuve indicible du suicide d'un proche. En interrogeant les idées reçues qui entourent ce sujet encore tabou, cet ouvrage répond à un enjeu essentiel : mieux comprendre afin de mieux prévenir. Car la France, très en retard dans ce domaine, doit de manière urgente faire de ce drame personnel et social une grande cause nationale de santé.
Parler de l'Afrique plutôt que des Afriques, d'une Afrique "maudite" et hors du temps, est la première des idées reçues. Une idée reçue primordiale de laquelle découlent de nombreuses autres étayées par un discours déterministe, voire essentialiste, sur la démographie, la politique, l'économie, les conflits... parfois partagé par les Africains eux-mêmes. L'Afrique serait ainsi surpeuplée, d'une économie rudimentaire, en proie à l'islam radical, minée par les épidémies. Les guerres ethniques mettraient le continent à feu et à sang, ses pays à la merci de potentats et des appétits des puissances étrangères. A rebours de ces discours qui empêchent de voir les Afriques dans toute leur diversité, Sonia Le Gouriellec montre combien les acteurs politiques du continent s'inscrivent dans des dynamiques qui s'éloignent des représentations usées d'une Afrique victimisée et chaotique. Elle nous invite à mieux comprendre le continent comme celui de lieux d'échanges, de transformations et d'interactions, plutôt que de domination à sens unique, avec le reste du monde.