Si Elsa n'avait pour défaut que ce nom polonais impossible à prononcer, ce nom sans voyelles, M. Lazare Zeiss, qui est fou d'amour pour elle, s'accomoderait certes de ce détail. Mais la passion est un état bien plus incommode qu'un nom imprononçable, un état délicieux et violent où la tendresse et le désir basculent si vite en jalousie et fureur... Si Une dame sans voyelles n'était que cela, un magnifique roman d'amour, le lecteur serait déjà comblé. Mais Lazare Zeiss est peintre, aussi. Et voici que s'ouvre un roman de la création artistique. Mais Lazare Zeiss a fait la guerre, peut-être plusieurs guerres - qui se téléscopent dans ses cauchemars, du ghetto de Varsovie à l'Algérie. Et un terrible roman de guerre surgit. Mais le visage de la petite Yasmina, violée par des soldats sous les ordres d'un lieutenant (était-ce Lazare Zeiss ? ), se mêle à celui d'Elsa. Et un poème de mort et de cruauté se déploie... Mais Lazare Zeiss n'est peut-être, en fin de compte, que ce malade habité par le délire, dans un hôpital psychiatrique ? Et Une dame sans voyelles serait alors aussi un étonnant roman hallucinatoire sur les univers de la démence ? L'amour, l'art, la guerre, la mort, les délires : ce prodigieux torrent romanesque embrasse et enlace tous ces thèmes et révèle, dans ce premier roman, un écrivain inspiré.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
808
Date de parution
26/05/1978
Poids
860g
Largeur
150mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782070299102
Titre
La dame sans voyelle
Auteur
Genty J-F
Editeur
GALLIMARD
Largeur
150
Poids
860
Date de parution
19780526
Nombre de pages
808,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Résumé : Le témoignage bouleversant d'une passeuse d'âmes. Il y a des présences que l'on croit inexplicables, des lieux "habités", des phénomènes étranges qui nous laissent penser que nous ne sommes pas seuls. Comment expliquer ces impressions troublantes ? Pourquoi certaines âmes restent-elles bloquées sur terre ? Comment les aider à trouver la paix ? Les réponses à ces questions sont détenues par les passeurs d'âmes. Capables d'entrer en contact avec les âmes perdues, ils les aident à se détacher du plan terrestre. Ce don, Catherine Genty en a fait une mission de vie et partage avec vous ses expériences les plus fortes. De sa rencontre avec l'âme de Georges qui s'accroche à un être qu'elle croit avoir aimé, à celle de Dylan que sa mère ne peut laisser partir, en passant par les âmes torturées qui hantent un ancien repaire nazi ou une auberge au passé sanglant, découvrez son témoignage hors du commun. Nous ne sommes jamais seuls !
Catalogue officiel de l'exposition Paris 1900 et le postimpressionnisme - Signac et les Indépendants au musée des Beaux-Arts de Montréal, prolongée jusqu'au 25 octobre 2020. Un ouvrage complet et exceptionnel sur la vie artistique parisienne au temps de la Belle Epoque, où une révolution culturelle s'engage avec la création à Paris d'un Salon des Indépendants - dont Paul Signac (1863-1935)est cofondateur -, et la naissance du postimpressionnisme (ou néo-impressionnisme). Paris, 1900 : une révolution s'engage au temps de la Belle Epoque. " L'art pour tous ! " , clament les artistes qui exposent " sans jury ni récompense " . Cofondateur du Salon des Indépendants, Paul Signac s'impose comme le théoricien des " impressionnistes dits scientifiques " . Il divise la couleur en taches pures et serrées sur la toile pour que la forme surgisse du mélange optique : il ambitionne un art total entre le paradis perdu de l'âge d'or et l'utopie sociale. Il défend une peinture positiviste, promoteur d'une modernité technique et politique. Ses compagnons répandent le style " pointilliste " comme une traînée de poudre de Paris à Bruxelles : les " néos " exaltent les lendemains qui chantent. L'artiste pose en intellectuel engagé, sous la plume de critiques tels que Fénéon, à l'époque de l'affaire Dreyfus. Un corpus grandiose de peintures et d'oeuvres graphiques de Signac et des avant-gardes, des impressionnistes (Monet et Morisot) aux fauves (Dufy, Friesz, Marquet) : symbolistes (Gauguin, Mucha, Redon), nabis (Bonnard, Denis, Lacombe, Sérusier, Ranson, Vallotton), néo-impressionnistes (Cross, Guillaumin, Luce, Pissarro, Seurat, Van Rysselberghe), témoins de la vie parisienne (Anquetin, Degas, Lautrec, Picasso, Steinlen). Une collection privée d'exception pour la première fois exposée dans son ensemble.
Ce recueil est une suite de petits textes méditatifs visant à accompagner au quotidien toute personne en quête de sa vérité. Un dialogue avec l'âme, une introspection juste, qui aide le lecteur à trouver son propre chemin et sa voie.
Les gens ne comprennent pas. Ils pensent que j'exagère. Mais en fait, je cherche quelque chose qui a disparu. Quelque chose de pur, de limpide... qui n'existe plus". Qui est Romane Monnier ? D'elle, il ne reste qu'un téléphone portable. Des notes, des messages, des souvenirs, des enregistrements, autant de traces confiées à un inconnu, un samedi soir dans un bar.
De ces nuits et de ces vies, de ces femmes qui courent, de ces coeurs qui luttent, de ces instants qui sont si accablants qu'ils ne rentrent pas dans la mesure du temps, il a fallu faire quelque chose. Il y a l'impossibilité de la vérité entière à chaque page mais la quête désespérée d'une justesse au plus près de la vie, de la nuit, du coeur, du corps, de l'esprit. De ces trois femmes, il a fallu commencer par la première, celle qui vient d'avoir vingt-cinq ans quand elle court et qui est la seule à être encore en vie aujourd'hui. Cette femme, c'est moi". La nuit au coeur entrelace trois histoires de femmes victimes de la violence de leur compagnon. Sur le fil entre force et humilité, Nathacha Appanah scrute l'énigme insupportable du féminicide conjugal, quand la nuit noire prend la place de l'amour.
Quatre adolescents, évadés de leur orphelinat prison, reprennent la lutte perdue par leurs parents quinze ans plus tôt. Leur combat, hymne grandiose au courage et à la liberté, semble désespéré. Et pourtant...Notes Biographiques : Jean-Claude Mourlevat est né en 1952 à Ambert en Auvergne, de parents agriculteurs. Il est le cinquième enfant de six (trois frères et deux soeurs). Il fait des études à Strasbourg, Toulouse, Bonn et Paris et exerce le métier de professeur d'allemand en collège pendant cinq ans avant de devenir comédien de théâtre. Il est notamment l'auteur et l'interprète du clown muet nommé «Guedoulde», spectacle joué plus de mille fois en France et un peu partout dans le monde. Il met en scène de nombreuses pièces de Brecht, Cocteau, Shakespeare¿ Depuis 1997, il publie des ouvrages pour la jeunesse. Il écrit tout d'abord des contes, puis un premier roman, "La Balafre". Depuis, les livres se sont succédé avec bonheur, plébiscités par les lecteurs, la critique et les prix littéraires. Jean-Claude Mourlevat réside près de Saint-Étienne, avec sa femme et leurs deux enfants.
Le jour où, dans une square, Sam s'assoit sur le mauvais banc, il se fait arrêter par la police. Car Sam a la peau noire. Et en 1952, dans le sud des Etats-Unis, un Noir ne peut pas s'asseoir n'importe où. En grandissant, le jeune garçon s'accroche à un rêve : devenir juge afin de combattre les lois raciales. A travers le récit de Sam, plongez au coeur de la lutte non violente des Noirs américains.