Gentileschi Artemisia ; Solinas Francesco ; Fiorat
KLINCKSIECK
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EAN :9782252047309
Très célèbre de son vivant, Artemisia Gentileschi (1593-1656) avait été initiée à la peinture dans l'atelier de son père, Orazio Gentileschi, et connut très jeune les grands maîtres caravagesques qui ont influencé son style. Après un procès pour viol intenté par son père contre l'un de sescollègues qui avait abusé de la jeune fille, celle-ci se maria rapidement et embrassa à son tour la carrière de peintre. Energique, sachant se battre dans ce milieu masculin, Artemisia fut la seule femme de son époque à vivre de son métier. La Correspondance présentée dans cet ouvrage permet d'établir laréalité concrète de cette vie d'artiste : problèmes financiers, marchandages, retards de livraison et de rétribution, coût des modèles, nécessité de séduire la clientèle en faisant preuve de créativité, le chemin fut difficile pour parvenir à la notoriété. Mais on découvrira aussi dans ces lettres sa grande passion amoureuse, ses amitiés, ses conflits familiaux, ses relations complexes avec les grands commanditaires, autant d'éclairages sur la personnalité exceptionnelle d'Artemisia et sur le monde artistique italien du XVIIe siècle.
Nombre de pages
180
Date de parution
18/08/2023
Poids
296g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782252047309
Titre
Correspondance
Auteur
Gentileschi Artemisia ; Solinas Francesco ; Fiorat
Editeur
KLINCKSIECK
Largeur
135
Poids
296
Date de parution
20230818
Nombre de pages
180,00 €
Disponibilité
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Gentileschi Artemisi ; Fiorato Adelin-Charles ; So
J'assure Votre Seigneurie Illustrissime que ce sont là des tableaux qui comportent des figures nues et des femmes, qui coûtent très cher et vous causent de grands casse-tête. Quant à vouloir faire des esquisses et à les envoyer, j'ai fait résolument le voeu de n'envoyer jamais plus d'esquisses de ma main, car j'ai été victime de fort méchants tours ; et en particulier, aujourd'hui même, je me suis trouvée avoir fait une esquisse sur des âmes du Purgatoire pour l'évêque de Sant'Agata, et cette esquisse, pour dépenser moins, on l'a fait exécuter par un autre peintre, lequel peintre travaille à partir des fruits de mon labeur. Si j'avais été un homme, je ne sais comment cela se serait passé". Lettre à Antonio Ruffo, 1649
Caché derrière ses peupliers d'où émergent son haut toit et ses deux tours carrées, le " château vosgien " est, en 1789, à peu près ce qu'il était en 1600 ou à la fin du Moyen Age : un corps de logis solide et discret, se démarquant à peine du reste des maisons rurales et un peu plus du clocher de l'église ou du prieuré, vrai centre du village. Le châtelain de 1789 y vit-il différemment de celui du XVIIe siècle, voire du Moyen Age ? Ce livre pénètre dans l'univers et le décor familiers des futurs émigrés dont les aïeuls vécurent sur place les drames de la Guerre de Trente Ans. A travers lettres, mémoires et inventaires, une page d'histoire peu connue est retracée ici. Son auteur, professeur agrégé d'Histoire, responsable de l'Association Saône lorraine et délégué des Vieilles Maisons Françaises pour les Vosges, la fixe souvent comme un instantané, un " pris sur le vif ", une incursion dans l'intimité des vieilles familles et des récents anoblis. Beaucoup de ces demeures et de ces familles ont aujourd'hui disparu, et l'on démolit encore des châteaux, comme à Gironcourt-sur-Vraine, au nom du " progrès " et du " réalisme ". Ces pages de vie quotidienne et d'attitude face à l'adversité sont aussi pour l'auteur l'occasion de montrer au grand public et aux divers responsables qu'autant qu'un château fort, ces " Grandes Maisons " sont dignes de conservation et de respect.