Qui ne s'est jamais interrogé sur l'origine des noms qui trônent sur nos plaques de rues ? À Loches et Beaulieu-lès-Loches, que l'on soit touriste, autochtone ou simple promeneur, on ne peut qu'être séduit par le pittoresque de certaines appellations : la rue du Diable, la rue Frotte-Bottes, la place Picois, la rue Quintefol, la rue des Bigotteaux, la rue du Cotillon-Blanc? Chacun a l'intuition que ces noms ne sont pas de simples étiquettes destinées à se repérer ou à acheminer le courrier. À leur manière, ils racontent la ville, son histoire, ses souvenirs, ses anecdotes, parfois ses légendes. Ils sont également une mémoire vivante de ceux qui l'ont marquée de leur empreinte : les personnages historiques, les personnalités locales, les artistes...Ce livre, qui s'adresse à tous, est une invitation à la promenade et à la découverte d'un patrimoine à la fois original et captivant. Accompagné de cartes grand format de Loches et Beaulieu-lès-Loches, il s'est enrichi du talent des photographes du Caméra Photo Club du Lochois.
Nombre de pages
240
Date de parution
11/11/2017
Poids
815g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782916043999
Titre
Les rues de Loches et Beaulieu-lès-Loches
Auteur
Gendron Stéphane
Editeur
HUGUES CHIVRE
Largeur
150
Poids
815
Date de parution
20171111
Nombre de pages
240,00 €
Disponibilité
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La Folie, L'Enfer, Le Paradis, la rue du Ha-Ha, La Danse des Sorciers, Montrésor, Jéricho... Poétiques, étonnants, cocasses, exotiques parfois, les noms de lieux suscitent la curiosité, l'imagination, le désir de comprendre. Ils ne font qu'un avec les lieux qui nous sont familiers, que nous fréquentons quotidiennement, ou que nous retrouvons dans nos déplacements. Ils sont autant d'empreintes laissées par des hommes avant nous, avec leur vision du monde et leurs représentations. Ce livre est un recueil de chroniques : des souvenirs d'enquêtes surprenantes ou inattendues, de recherches nées de rencontres, de courriers, de conférences, d'émissions de radio... Une invitation à découvrir les charmes cachés de la Touraine, du Berry, de l'Anjou, et de bien d'autres régions.
Un dictionnaire et un guideComme son titre l'indique, ce nouvel ouvrage de Stéphane Gendron est un dictionnaire fournissant l'étymologie des 277 communes et 49 anciennes paroisses (ou communes) de l'Indre-et-Loire. Il indique les mentions anciennes, les évolutions, éventuellement les changements de noms de ces localités, permettant de comprendre leur signification première, dans quel contexte elles sont apparues et comment elles ont évolué au fil des siècles. Les noms situés en complément (exemples Saint-Aubin-le-Dépeint, Dolus-le-Sec), font également l'objet d'une explication spécifique. D'autre part, l'auteur a pris soin de mentionner les noms révolutionnaires des communes, les noms des habitants et un certain nombre de faits ou traditions historiques qui expliquent leur forme actuelle. L'ouvrage est parsemé de nombreuses cartes et illustrations ; il comprend une importante bibliographie des sources et des ouvrages consultés, ainsi que des index permettant de retrouver d'autres noms de lieux et de personnes évoqués dans les notices. En bref, il s'agit d'un véritable guide s'adressant à tous ceux qui souhaitent mieux connaître leur région, mais aussi aux randonneurs et touristes, de passage en Touraine.
Les noms de lieux ont une histoire que la toponymie a pour but d'expliciter. Ils sont, d'une part, les précieux témoins linguistiques des relations entre l'homme et son milieu, retraçant par exemple ses efforts incessants pour mettre en valeur la terre, maîtriser la nature, développer les industries locales. Ils sont également les vestiges de certaines pratiques culturelles et cultuelles, et ont parfois conservé le souvenir d'une peuplade qui occupait un territoire, du fondateur d'une cité ou du propriétaire d'un domaine. Inscrits dans le temps, les noms des villes et des villages, de régions, à de montagnes et de rivières, et même de parcelles appartiennent à une langue et un espace géographiques donnés (gaulois, gallo-romain, germanique, français, ou langue régionale. Nos cartes actuelles, riches de ces superpositions, deviennent des livres d'histoire à découvrir, à parcourir. Le mode d'emploi de cette branche de la linguistique nous est fourni ici, afin que nous puissions comprendre comment elle s'est progressivement élaborée et constituée en tant que domaine de recherche spécifique, avec ses exigences propres, ses méthodes, ses outils; ses débats et ses relations avec d'autres disciplines (l'histoire, l'archéologie, etc.). Biographie: Stéphane Gendron est l'auteur d'une dizaine d'ouvrages sur la toponymie régionale.
Si les Gaulois et leurs prédécesseurs avaient établi des axes de communication à travers l'Europe, les Romains furent célèbres pour l'implantation systématique de réseaux routiers dont héritera le Moyen Age. Une route s'avère souvent un monument important aux yeux de la population, plus que les temples ou les théâtres. Elles traversent des territoires, sont utilisées pour la vie de tous les jours, comme elles marquent le paysage. Des constructions humaines, ce sont elles qui ont laissé le plus de mots dans la mémoire du sol et dans le souvenir des hommes. Des milliers de noms dans les campagnes se rattachent aux voies, aux auberges, aux ponts, aux gués. Suivre une voie ancienne ne correspond pas seulement à faire des kilomètres ; c'est aussi une remontée dans le temps. Les noms de lieux appartiennent à l'histoire et nous guident dans différents paysages, de l'époque gauloise à la fin du Moyen Age.
C'est son ami de longue date, Bertrand, qui incita l'auteur à prendre son bâton, mais ce n'est que plus tard que Jean-François suivit le chemin en mémoire de son ami décédé. Trois textes s'entremêlent, qui tissent ce récit d'un pèlerinage : le journal du pèlerin, le regard du narrateur et les réflexions toujours amicales d'un guide, d'un ange-gardien qui chemine aux côtés de Jean-François. Peut-être est-ce Bertrand qui interpelle son ami marcheur et nous dit la poésie de l'instant (l'ombre portée du pèlerin sur le chemin, le champ d'arums sauvages), mais nous montre également la laideur des paysages défigurés par l'homme ? Dans cet entrelacs de voix, il y a le ressassement de l'écriture comme métaphore de la marche. Mais à l'image du chemin, le texte sait être aussi alerte, joyeux et ne manque ni d'humour ni de jeux de langue. On découvre au fil du récit le goût de l'auteur pour la musique (il a dans son sac à dos un harmonica dont il joue dans les églises...), la littérature et les arts en général." Partir pour Compostelle et revenir neuf, franchir à pied une distance qui se voit de la lune." Au retour d'un voyage extraordinaire et banal, l'auteur questionne ce premier pas répété deux millions de fois et qui met l'exploit à la portée de tous.