Le Chat fait tellement partie de notre environnement qu'on se sent capable, comme pour ceux de Sempé, de raconter les dessins de Philippe Geluck. Dans ce quatorzième album, on trouve des strips, des dessins individuels, des histoires qui font deux pages et de fausses gravures détournées. On apprendra ce que signe à la pointe de l'épée le Zorro chinois, comment une maman Chat sabote la visite chez l'ophtalmo de son petit fils Chat, l'état d'esprit des animaux quand le Chat les appelle à table au milieu de la plaine, et la vérité sur la manière dont M. Quiès en a été réduit à l'invention de ses fameuses boules. Sans compter les nouvelles craintes que peuvent inspirer Al-Qaeda et les confusions apportées dans la vie quotidienne par un islamisme radical...Les aphorismes et autres questions existentielles du Chat ont toujours la part belle dans l'album. Aucune question de société n'est écartée. (Mathieu Lindon - Libération du 15 novembre 2007 )Toujours est-il qu'on oublie l'ampleur du succès pour retrouver un délice intrinsèque. Plonger dans un album du Chat. Car le Chat a sa marque...Au coeur de l'album, des images en noir et blanc font ressortir par contraste une recherche toujours soignée des couleurs, jouant le plus souvent du camaïeu, dans les beiges, les gris-bleu, mais là encore sans systématisme. La variété dans la taille des images, la longueur des gags, allant de la double page à la vignette unique, tout cela concourt non seulement à éviter une éventuelle monotonie mais à donner au lecteur la sensation de s'immerger dans un monde...Finalement, c'est avec son créateur, élégamment nommé «le type qui me dessine» que le Chat entretient son rapport le plus constant. Ou peut-être avec son lecteur. Le Chat n'est pas nécessairement politiquement correct, trouve que la boxe pour aveugles est un spectacle assez rigolo. Bref, il n'est pas sympathique. Il n'est pas beau. Mais il est parfait. Terriblement corrosif dans un univers faussement rassurant, il a une indépendance à la Desproges, mais qui n'appartient qu'à lui. Créature dérisoire et grande création. (Philippe Delerm - Le Figaro du 24 janvier 2008 )
Le calendrier Le Chat 2026, on le consulte parce que c'est pratique, mais on le regarde aussi pour l'amour de l'art et du détournement selon Philippe Geluck. De janvier 2026 à janvier 2027.
Vers la fin du deuxième millénaire, rappelons-nous comme le Docteur G avait créé l'émoi dans le monde scientifique en déclarant: "La maladie peut nuire gravement à la santé". Cette parole fit le tour du monde et fut gravée au fronton de nombreux centres hospitaliers et laboratoires pharmaceutiques. La pertinence des propos de G lui valut de frôler deux fois le prix Nobel, mais, comme souvent dans ce milieu, la jalousie et les intérêts financiers le firent trébucher au pied des marches de l'Académie de Stockholm, pour laisser passer devant lui d'obscurs chercheurs (même pas de chez nous!) dont les noms sont déjà retombés dans l'oubli. Mais peu importe, ignorant ces bassesses peu confraternelles, il poursuit son oeuvre bienfaitrice et généreuse en répondant inlassablement à vos questions. La parution du troisième tome de ses oeuvres constitue un événement majeur car le Docteur G parvient à apporter des réponses à des questions que personne ne se serait même jamais posées.
Extrait Philippe Geluck s'est volontairement retiré des médias radios et télés depuis un bon moment et consacre davantage de temps à dessiner, peindre et sculpter. Il expose ses dessins, toiles, objets et statues dans des galeries d'art et manifestations prestigieuses (Art Paris, Brafa, Drawing Now) et son travail commence à affoler les collectionneurs. Cet automne, on pourra admirer ses oeuvres récentes à Paris, chez Huberty-Breyne et chez Catherine Niederhauser, à Lausanne. Cet aspect moins connu de l'artiste est cependant relaté dans de grandes revues d'art et dans la très prestigieuse GAZETTE DU CHAT, fondée en 2012 par Hubert Beuve-Geluck.
Le calendrier Le Chat 2026, on le consulte parce que c'est pratique, mais on le regarde aussi pour l'amour de l'art et du détournement selon Philippe Geluck. De janvier 2026 à janvier 2027.
Une nouvelle série pour les jeunes lecteurs avides d'aventures en haute mer ! Embarquez avec Vasco à bord de la Tourmente, un navire de pirates qui sillonne les Sept Mers. Vasco fait désormais partie de l'équipage de la Tourmente. Mais une nuit, une tempête se déchaîne et le navire échoue sur une île inconnue. À peine remis de leurs émotions, les pirates sont pris en otage par la tribu des Pouloulous, de terribles cyclopes extrêmement poilus... et affamés ! Vasco parvient à leur filer entre les griffes, mais il va maintenant devoir sauver ses amis avant qu'ils ne finissent à la broche !
Elle s'appelle Emmy. Elle avait tout juste 8 ans et la vie devant elle. Sa dernière photo la montre souriante... comme sur l'affiche qui porte le mot : Missing... disparue. On a beau être flic, rompu aux pires horreurs... certaines blessures ne se ferment jamais. Un deuil, ça se construit avec la vue d'un corps. Emmy... où es-tu Emmy ...
Busaras est un vieux fou ! Busaras hait les oiseaux... et ils le lui rendent bien... Busaras est surtout un vieil homme aigri par la guerre, en proie à un combat intérieur de plus en plus difficile à supporter. La mort est peut-être la meilleure des choses qui puisse lui arriver. Un nouveau départ dans la vie ?... . . Ozanam est un scénariste fou qui sévit dans le grand Nord, il crée des univers aussi fantasques que fantastiques, toujours à la recherche des talentueux génies qui les habilleront... S'il n'a pas été scout, sa devise n'en est pas moins toujours prêt ! Bandini, vous le croisez tous les jours en couverture de nombreux romans, mais vous ne le saviez pas... Face contre ciel est sa première bande dessinée. Avec lui il ne faut pas avoir peur des références... ses dessins évoquent Giacometti !
Le calendrier Le Chat 2026, on le consulte parce que c'est pratique, mais on le regarde aussi pour l'amour de l'art et du détournement selon Philippe Geluck. De janvier 2026 à janvier 2027.
Grâce au talent de Philippe Geluck, Le chat (d'abord créé en Belgique en 1983 dans le quotidien Le Soir, puis popularisé initialement en France par le magazine A Suivre édité par Casterman) est devenu au fil des années un personnage extraordinairement populaire, connu de tous. Ses aventures toujours sous format court (illustration, strip ou planche), sont faites d'aphorismes, de gags, de clins d'oeil ou de jeux de mots, autant de facettes de l'inépuisable humour de Philippe Geluck, gagman au long cour et à la notoriété sans cesse grandissante...
Jeux de mots, sentences, pensées, aphorismes et nonsense à répétition: le Chat est de retour! Créé par Philippe Geluck en 1983 dans les pages du grand quotidien belge Le Soir, cet irrésistible personnage de félin cravaté est vite devenu l'un des héros les plus populaires de la bande dessinée francophone. En seize albums et des milliers de gags, tour à tour profond, provocateur, philosophe ou délirant, mais toujours drôlissime, l'équipage Geluck / Le Chat n'a jamais cessé de surprendre son très vaste public. Aucune raison que cela cesse, donc, mais en revanche toutes les meilleures raisons de célébrer ce Chat Erectus, dix-septième du nom. Chic, revoilà le Chat!