Dans l'histoire officielle de la psychanalyse, Sabina Spielrein nest qu'un nom. Celui de la maîtresse de Carl Gustav-Jung, à l'origine de la rencontre entre le psychiatre suisse et Sigmund Freud. Tout le reste a été oublié et ce qu'elle a apporté à la discipline, attribué à d'autres. Pourtant, Sabina Spielrein est l'une des premières femmes psychanalystes, à qui l'on doit un des plus grands concepts de la théorie freudienne - la pulsion de mort. Née en 1885 dans une famille juive russe, d'un père violent et d'une mère dépressive, Sabina est internée alors qu'elle n'a que 19 ans. La mort de sa petite soeur a entraîné chez elle de graves troubles psychotiques dont elle guérit grâce à la cure par la parole. A sa sortie de l'hôpital psychiatrique de Zürich, Sabina Spielrein est devenue une femme à l'intelligence remarquable, passionnée par la psychanalyse naissante qui l'a sauvée. Si sa vie n'avait été perpétuellement volée, elle serait de ces héroïnes au destin exemplaire. Mais les hommes qui entourent Sabina en décident autrement. Maltraitée par son père, trahie par Jung, elle est dépouillée de ses idées les plus novatrices par Freud et ses successeurs. Et quand, en 1923, elle tente d'être de ceux qui implantent la psychanalyse en Russie soviétique, elle est définitivement brisée par le stalinisme avant d'être éliminée par le nazisme dans la Shoah par balles.
Nombre de pages
288
Date de parution
10/10/2018
Poids
405g
Largeur
154mm
Plus d'informations
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EAN
9782213686967
Titre
La vie dérobée de Sabina Spielrein
Auteur
Gelly Violaine ; Gradvohl Paul
Editeur
FAYARD
Largeur
154
Poids
405
Date de parution
20181010
Nombre de pages
288,00 €
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Aux États-Unis, elle est considérée comme l'équivalent d'un Primo Levi. En France, son ?uvre littéraire et théâtrale est lue et jouée depuis quarante ans. Mais qui connaît réellement Charlotte Delbo, morte en 1985? Pour la première fois, une biographie rend hommage à cette femme d'exception. Secrétaire de Louis Jouvet, résistante communiste, elle est arrêtée en 1942 par la police française en compagnie de son mari, Georges Dudach, fusillé quelques mois plus tard. Elle a 28 ans et lui dit adieu dans une cellule de la prison de la Santé. Ce qui l'attend, elle, c'est la déportation: elle fait partie du convoi du 24 janvier 1943, le seul convoi de femmes politiques à avoir jamais été envoyé à Auschwitz. Sur les 230 déportées, seules 49 reviennent, après 27 mois de captivité. Charlotte Delbo se jure alors d'être celle qui témoignera de l'incroyable sororité qui les a unies et leur a permis de survivre. Dans toute son ?uvre ? en prose ou en vers ?, elle dit et célèbre le courage de ces femmes. Militante passionnée des droits de l'homme, elle ne cessera plus de combattre les injustices et de mettre sa plume au service des plus faibles. Charlotte Delbo, une conscience dans le siècle.
Dans un village ouvrier de l'Est, au lendemain de la seconde guerre mondiale, hommes, femmes et chiens cohabitent dans un quotidien monotone. Claire, jeune fille en quête d'amour et de liberté, tente à tout prix d'échapper au destin de sa mère Erminie, épouse désabusée et mère de famille nombreuse épuisée. Pasteur, Mélisse et Ceinture, les chiens de la famille et du voisinage, sont les témoins attentifs mais impuissants de cette lutte violente des humains pour tenter d'atteindre une vie meilleure.
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Laurentin René ; Sbalchiero Patrick ; Etchegaray R
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