« Je préfère être une mauvaise féministe que ne pas être féministe du tout. »Roxane GayBad Feminist explore la politique contemporaine, la culture populaire, la sexualité, la race et l'histoire personnelle de Roxane Gay afin de souligner les multiples discriminations subies par les femmes.Bad Feminist rappelle que la défense de l'égalité des sexes ne dispense pas d'assumer ses contradictions : on peut s'épiler, chanter des chansons pop, être fan de téléréalité et militer pour les droits historiquement aliénables des femmes.Bad Feminist marque le début d'un nouveau féminisme, décomplexé et libérateur.Née dans le Nebraska en 1974 d'une famille haïtienne, Roxane Gay s'est imposée comme une des plus grandes voix du féminisme américain. Bad Feminist est un véritable best-seller aux États-Unis.« L'écrivaine assume et revendique un "féminisme imparfait", humain et non culpabilisateur. »LibérationTraduit de l'anglais (États-Unis) par Santiago Artozqui
Nombre de pages
451
Date de parution
10/01/2019
Poids
234g
Largeur
109mm
Plus d'informations
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EAN
9782757870860
Titre
Bad Feminist
ISBN
2757870866
Auteur
GAY ROXANE
Editeur
POINTS
Largeur
109
Poids
234
Date de parution
20190110
Nombre de pages
451,00 €
Disponibilité
Epuisé
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En vacances à Port-au-Prince avec son mari et leur bébé, Mireille est enlevée. Ses kidnappeurs réclament un million de dollars à son père, l'un des hommes les plus riches d'Haïti. Alors qu'il refuse de payer la rançon, Mireille vit treize jours de cauchemar entre les mains de ses ravisseurs. Treize jours de sévices dont elle ressort presque morte. Comment survivre à ça, retrouver les siens et se reconstruire ...
Un livre puissant sur le traumatisme, le corps, et le féminisme. " Fanny Marlier, Les Inrockuptibles A l'âge de douze ans, j'ai été violée. Alors, je me suis mise à manger pour m'enlaidir et repousser les hommes. Peu à peu, je me suis enfoncée dans une interminable routine : manger pour me protéger, me sentir seule, manger pour me réconforter, me détester, manger encore. J'ai longtemps lutté pour exister dans un monde conçu pour les minces. Jusqu'au jour où j'ai décidé de me réconcilier avec mon corps. Née dans le Nebraska en 1974 d'une famille haïtienne, Roxane Gay s'est imposée comme une des plus grandes voix du féminisme américain. Treize jours et Bad Feminist, sont disponibles en points.
Fille de l'un des hommes les plus riches d'Haïti, Mireille Duval Jameson mène une vie confortable aux Etats-Unis. Mais alors qu'elle est en vacances à Port-au-Prince avec son mari Michael et leur bébé Christophe, Mireille est kidnappée. Ses ravisseurs réclament un million de dollars à son père. Pourtant, ce dernier refuse de payer la rançon, convaincu que toutes les femmes de sa famille seraient alors enlevées les unes après les autres. Pendant treize jours, Mireille vit un cauchemar. Son ravisseur, dit le commandant, est d'une cruauté sans nom. Comment survivre dans de telles conditions et, une fois libérée, comment surmonter le traumatisme, pardonner à son père et recréer une intimité avec son mari ? Mireille et les siens vont pourtant réussir à reprendre pied et découvrir que la rédemption peut revêtir les formes les plus inattendues.
Bad Feminist. Derrière ce titre ironique, Roxane Gay développe une réflexion révolutionnaire et bienvenue sur l'état actuel du féminisme. Lassée des prises de position parfois trop clivantes de certaines organisations féministes, et fatiguée d'entendre des femmes dire qu'elles ne sont pas féministes, elle rappelle que la défense de l'égalité des sexes ne dispense pas d'assumer ses contradictions : on peut aimer la télé-réalité, se peindre les ongles en rose et revendiquer le fait d'être féministe. Bad Feminist regroupe ses chroniques initialement publiées dans The Guardian et sur le site The Rumpus. Roxane Gay y parle de culture, de race, de sexe et de genres, de stéréotypes sur l'amitié féminine, en se fondant sur sa propre histoire de femme noire dans l'Amérique contemporaine. Le portrait qui émerge en filigrane est celui d'une femme au regard d'une incroyable justesse, aussi bien sur elle-même que sur notre société. Une société dans laquelle les produits culturels que nous consommons entretiennent bon nombre de stéréotypes qui finissent par nous définir. Après avoir lu Bad Feminist, vous ne verrez plus les femmes, ni le monde, de la même façon.
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Dans Comme un collégien, Smiley repart en guerre et reprend sa longue marche vers l'insaisissable Karla. Et cette lutte par moments tourne à l'obsession: dans l'ancien bureau de son chef, Control, Smiley a fait accrocher une photographie de passeport, fortement agrandie. C'est Karla, dont l'effigie, exposée ainsi, est comme ces figurines de cire sur lesquelles les sorciers exercent leurs talents. Dans l'Extrême-Orient pris dans la tourmente de la guerre, sur les plages sans fin du Schleswig-Holstein et dans les salons douillets du quartier des ambassades à Berne, le duel se poursuit sans répit. Échappant à l'espace confiné des bureaux où les services secrets livrent leur obscur combat, Comme un collégien, deuxième volet de la « trilogie de Karla », est un des romans les plus riches que le Carré nous ait donnés.
Ce volume rassemble quatre-vingt contes zen venus de la Chine, du Japon, de l'Inde et du Tibet. Chacun de ces contes, aussi divers que colorés, fait jaillir l'étincelle d'une profonde vérité psychologique et spirituelle. Par la grâce d'un renard, d'une tortue, d'un tambour magique, voici que s'entrebâille la porte du merveilleux. Les histoires qu'Henri Brunel choisit pour nous, et qu'il raconte à sa façon, sont délicieusement paradoxales et toujours évocatrices. Pétillantes de vie et d'humour, elles nous font goûter la saveur et la liberté du Zen.Henri Brunel a été proviseur de lycée et professeur de yoga pendant plus de trente ans. Il a écrit de nombreux ouvrages chez divers éditeurs sur les oiseaux, le zen, la prière, notamment Restez zen, Guide de relaxation pour ceux qui n'ont pas le temps (Le Seuil, 1996 et 2002), Les Plus Beaux Contes zen (Calmann-Lévy, trois tomes et une version illustrée parue en 2002), Je confie mes traces aux nuages (Calmann-Lévy, 2002), Humour zen et L'Année zen (Calmann-Lévy, 2003).