En 1990, à l'âge de 19 ans, Nicolas Gaume fonde Kalisto, société de création de jeux vidéo. Poursuivant le rêve de construire un studio de création comparable aux plus grands, il va faire de sa petite entreprise bordelaise un acteur important de cette industrie encore jeune en Europe. Kalisto produit plusieurs best-sellers mondiaux, l'aventure se révèle aussi passionnante humainement qu'économiquement. Dix ans plus tard, Kalisto entre en Bourse. La société, qui emploie plus de 200 personnes, est saluée par les médias comme un modèle de success story " à la française ". Bill Gates et Steven Spielberg s'intéressent à son entreprise. Nicolas Gaume est alors un milliardaire virtuel. L'action flambe. En 2002, Kalisto est liquidée, Nicolas Gaume est attaqué en justice par d'anciens petits porteurs, criblé de dettes et vilipendé par les médias comme un échec... exemplaire. Aujourd'hui, endetté mais plein de projets, il nous livre le récit très personnel de ses victoires et de ses erreurs. Membre de cette génération en grande partie façonnée par l'informatique, il nous fait aussi partager ses réflexions sur les bouleversements culturels engendrés par les nouvelles technologies.
Nombre de pages
405
Date de parution
25/10/2006
Poids
500g
Largeur
156mm
Plus d'informations
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EAN
9782843373312
Titre
CITIZEN GAME
Auteur
Gaume Nicolas
Editeur
ANNE CARRIERE
Largeur
156
Poids
500
Date de parution
20061025
Nombre de pages
405,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Un recueil audacieux, où une quarantaine de contes, de "La princesse au petit pois" à "Barbe bleue" en passant par "Les trois petits cochon"s, sont racontés en quatre cases seulement !
Savez-vous pourquoi je suis incarcéré ? " "Non, mais rien ne me presse de le savoir." "J'ai tué ma femme." Décidément... "Vous ne savez pas comment ? " "Non, ça peut attendre." "Si, si, je vais vous le dire..." Et Maurice (prénom modifié) nous le dira plus loin. Bien que rare, voilà une entrée en matière des plus directes au cours de laquelle on ne fait pas dans les ronds de jambe ! Même quand le plus grand hôtel de France affiche complet, les tenanciers se mettent en quatre pour accueillir leurs clients à bras aussi raccourcis que fermés. Visiteur des prisons durant vingt ans, Henri Gaumé nous invite, sans voyeurisme ni complaisance, sur fond d'humour parfois caustique, à pénétrer dans le choeur du sanctuaire, au milieu du quartier de détention, où il a toujours officié. Témoin privilégié, la visite à laquelle il vous convie fera de temps à autre une incursion chez les représentants de la force publique, garants de l'ordre nécessaire à toute vie en société. Elle fera aussi quelques irruptions dans les prétoires (correctionnelle et cour d'assises), grands témoins de perles et boutades entendues, authentifiées et ramassées à la pelle. Ces mêmes prétoires parfois pourfendeurs de petites gens sans grande défense et pourvoyeurs exclusifs du monde carcéral. Une exclusivité jamais prise en défaut ! S'il dénonce une société parfois en perte de repères, où la prévention fait figure de parent pauvre, l'auteur prend soin de débusquer des pistes, frappées du simple bon sens. Car il en existe. Encore faut-il que tous, élus comme électeurs, se persuadent que nul n'est à l'abri de l'hôtel carcéral.
Les Kosovars n'ont qu'un tort : ils occupent, depuis des siècles, une région que les partisans de la "Grande Serbie" revendiquent désormais pour eux seuls : six cents ans après leur défaite commune de Kosovo Polje face aux Ottomans, des milices paramilitaires et des troupes régulières cherchent une revanche en terrorisant la communauté albanaise musulmane. Entre mars et octobre 1998, massacres et destructions systématiques de villages ont contraint plus de 400 000 personnes à fuir dans la forêt. Accompagnatrice d'une mission Médecins sans frontières en septembre et octobre derniers, Myriam Gaume témoigne ici du calvaire imposé aux populations civiles du Kosovo, alors même que la propagande officielle faisait état, face à l'ultimatum de l'Otan, d'un retour au calme...
Tom a quatre ans lorsque ses parents reviennent du Brésil, le jour de Noël, avec un nouveau-né, Ben, qu'ils mettent sous le sapin en guise de cadeau pour lui. Au fil des ans, la préférence flagrante de sa mère pour Ben ne fera que s'accentuer. Tom a beau s'appliquer à devenir le fils modèle que ses parents pourraient enfin aimer, rien n'y fait ! L'irréparable survient quand, étudiant à Sciences Po, il tombe amoureux d'une jeune fille ; son frère s'en étant épris lui aussi, leur mère demande à Tom d'y renoncer. Cherchant à comprendre pour quelle raison elle le rejette, Tom part au Brésil avec pour seuls indices l'extrait de naissance de Ben et le nom de sa mère biologique, qu'il espère bien retrouver. Un roman psychologique intense, où les secrets de famille s'éclaircissent au rythme de la samba, et un suspense haletant.
Gayford Martin ; Chartres Cécile ; Samama Elisabet
Entre les mois d'octobre et de décembre 1888, deux des plus grands peintres de l'histoire ont partagé une petite maison jaune aux angles irréguliers dans la ville d'Arles. Pendant neuf semaines, Vincent Van Gogh et Paul Gauguin y ont peint, bu, visité les bordels et hanté les cafés, se sont étudiés, jalousés, disputés, et s'y sont affrontés dans un huis-clos créatif à nul autre pareil. Le célèbre critique d'art anglais, Martin Gayford, relate ici cette incroyable aventure ; la subtile, prodigieuse et toxique amitié entre deux géants qui ne pouvaient que se heurter dans un si petit espace, produisant des étincelles de génie et les ferments d'un drame connu. Le talent de Gayford est de dessiner pour nous, autour du motif tragique de cette oreille tranchée, une exploration intime ne se réduisant pas à une glissade vers la folie. Dans sa maison jaune, Gayford, mieux que personne avant lui, nous fait pénétrer dans le secret de la création, toucher du doigt, ressentir le mystère et la matière nécessaires au surgissement du sublime.
1939, Moscou. Face à la menace de l'Allemagne nazie, Staline a placé beaucoup d'espoir dans la production du tank T-34, un monstre de trente tonnes d'acier surnommé le "Cercueil rouge" par les hommes appelés à le manoeuvrer sur les champs de bataille. L'arme secrète n'est pas encore tout à fait opérationnelle quand son excentrique inventeur, le colonel Nagorski, est retrouvé assassiné. Staline confie l'enquête à Pekkala, son meilleur détective. Ancien policier favori du tsar, celui-ci doit reprendre du service en faveur de l'homme qui fut autrefois son pire ennemi. Et il n'est pas le seul dont la loyauté soit mise à l'épreuve dans cette affaire: un sinistre groupe d'anciens militaires tsaristes, se faisant appeler la Confrérie blanche, semble être le commanditaire du meurtre de Nagorski. Pekkala se retrouve obligé de traquer ses anciens alliés pour contribuer à propulser la Russie dans le conflit contre l'Allemagne.
Au plus fort des combats, deux soldats russes cherchent refuge dans la crypte d'une église allemande. Ils y découvrent une icône d'une valeur inestimable, que tout le monde pensait détruite. Une fois informé, Staline ordonne à son meilleur détective, Pekkala, de découvrir comment elle a pu se retrouver là. L'enquête de "l'Oeil d'Emeraude" le met rapidement sur la piste des Skoptsy, une secte chrétienne dont les membres ont été pourchassés par le passé par la police secrète bolchévique. Les rares survivants se sont regroupés et se cachent dans les forêts de Sibérie. Alors que l'icône resurgit, les Skoptsy sont prêts à tout pour remettre la main sur ce qu'ils estiment être leur plus grand trésor, et menacent l'ensemble du peuple russe d'une nouvelle arme terrifiante.