Au moment où la convention citoyenne sur la fin de vie rend ses conclusions et que le Parlement va devoir se prononcer sur une nouvelle loi, il a paru essentiel à La Croix que ce débat qui s'est installé progressivement dans ses colonnes bénéficie au plus grand nombre. Douze contributions qui permettent de saisir l'importance et la complexité de ces sujets, et de se plonger dans toutes les nuances d'un questionnement redoutable, car il touche au plus intime de chacun de nous, mais aussi à ce qui fait le bien commun de notre société. Soigner : Je croyais que faciliter le passage de la vie à la mort était un progrès - Alexis Jenni Ecouter les patients en demande d'euthanasie - Corinne Vaysse van Oost Certains patients en viennent à culpabiliser de vivre - Alexis Burnod La dernière fois que je te vois - Jacques Testart Libérer : Dignité ou liberté, une grande division qui vacille - Philippe Portier La liberté ne consiste pas uniquement à vivre d'après ses intérêts personnels - Agata Zielinski Dans les sociétés techniciennes, chaque problème doit recevoir une solution technique - Patrick Chastenet Qu'attendons-nous de la loi ? - Olivier Abel Croire : Les impensés théologiques d'un débat - Frédéric Rognon Dans la tradition juive, la mort ne fait pas l'objet d'un culte - Pauline Bebe Vivre la fraternité en fin de vie - Jean-Philippe Pierron La mort n'est pas rien pour nous - Laurence Devillairs Coordination éditoriale du pôle débat "A VIF" de La Croix : Isabelle de Gaulmyn et Théo Moy
Nombre de pages
68
Date de parution
08/03/2023
Poids
90g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9791029615429
Titre
Choisir sa mort ? Réflexions sur la fin de vie
Auteur
Gaulmyn Isabelle de ; Moy Théo
Editeur
BAYARD ADULTE
Largeur
130
Poids
90
Date de parution
20230308
Nombre de pages
68,00 €
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Résumé : Début 2019, le climat est lourd dans les milieux catholiques. Les révélations et les scandales se succèdent : l'effondrement menace... Comme pour l'effondrement écologique, faut-il choisir entre une résignation sourde ou une foi vécue loin de l'Eglise ? Rédactrice en chef à La Croix, spécialiste reconnue de l'histoire récente du catholicisme, Isabelle de Gaulmyn part à la recherche d'une autre voie, celle d'un christianisme de liberté, construit avec des chrétiens à l'action inspirante. Elle rencontre des personnalités aux propos décapants et revigorants, comme Anne Lécu, dominicaine, médecin en prison, auteur de nombreux ouvrages, comme François Sureau, avocat et écrivain, comme Gilles Rebèche, diacre dans le Var et écrivain, ou encore Vincent de Conninck qui travaillait pour le Secours catholique dans la Jungle de Calais, etc. De l'Ardèche à Lille, en passant par Lyon ou Le Mans, la liberté de dire les choses prend le pas sur tout. Après son "Histoire d'un silence", la journaliste engagée met en lumière une vitalité souvent occultée du monde chrétien, et livre ce constat : les catholiques n'ont pas dit leur dernier mot. Ils continuent d'écrire leur foi avec des paroles vibrantes et libres.
Beaucoup de ceux qui connaissent les animaux pensent qu'ils écrivent, à leur manière...Ils se parlent entre eux et avec d'autres. Les chiens laissent des messages pour les autres chiens sur les arbres et les réverbères. Les chats le font aussi, ils disent quantité de choses dans les odeurs qu'ils déposent un peu partout. Ainsi le font également les loups, les sangliers, les poulpes avec leur encre, les chèvres des montagnes, les fourmis...Tous écrivent avec des traces, des marques, des signatures, et chaque animal apprend à les décrypter. Et si nous imaginions qu'un jour nous aussi serons capables de les lire ?
Ecrivain, poète et philosophe, Jean-Christophe Bailly nous invite à parcourir nos sens avec de multiples lunettes. Avec philosophie, il nous interroge : les sens sont-ils le propre de l'homme ? Les arbres avec leur ramification et leur système racinaire possèdent-ils un sens proche du toucher ? Les animaux ont-ils les mêmes que nous ? Dans ce cheminement, il emprunte à la biologie animale, en dressant des parallèles avec les saumons qui se repèrent grâce à l'odorat pour remonter les rivières et retrouver leur lieu de naissance, ou la crevette-mante qui voit à 360 degrés. Il se fait aussi linguiste, en évoquant le toucher et en tirant le fil entre "prendre" et "comprendre" . Il est politique, surtout, en s'arrêtant sur nos oreilles, notre nez, notre bouche : "Vivre c'est être poreux, pénétrable, échanger" . Nous sommes ouverts, "nous ne sommes pas de petites volontés fermées sur elles-mêmes" .