La célibataire N° 26, automne 2013 : La maladie d'amour
Gauchet Marcel ; Melman Charles ; Sollers Philippe
EDK
24,99 €
Épuisé
EAN :9782842541880
Il n'est pas certain qu'aujourd'hui ce soit particulièrement l'amour qui régisse les relations entre contemporains, voire avec les contemporaines. En revanche, et peut-être à titre de conséquence, on aime l'amour, et furieusement parfois. Que faut-il attendre, sinon espérer, de cette affection ? Depuis Le Banquet de Platon, Lesbos, Rome et l'ante-Islam, le culte de l'amour divin, Dante et Pétrarque, les trouvères et la suite, dont Rousseau, on essayera de cerner les effets de cette puissante domination. Sans oublier que la cure psychanalytique est, en quelque sorte, une production expérimentale de l'amour authentique et que Freud avait la curieuse idée que la sortie de la névrose passait par la faculté de s'en affranchir. L'histoire du mouvement psychanalytique ne témoigne pas de sa réussite. L'amour - et son avatar : la haine, reste le plus fort. Avec quelques conséquences ?
Date de parution
15/10/2013
Poids
232g
Largeur
170mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782842541880
Titre
La célibataire N° 26, automne 2013 : La maladie d'amour
Auteur
Gauchet Marcel ; Melman Charles ; Sollers Philippe
Editeur
EDK
Largeur
170
Poids
232
Date de parution
20131015
Nombre de pages
0,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Il est des ouvrages qui, très vite, s'imposent comme des classique: contemporains. Depuis sa parution en 1985, cette Histoire politique de la religion est tenue pour telle. L'ouvrage comble, il est vrai, une grande lacune, depuis les travaux pionniers de Durkheim, Max Weber et Rudolf Otto, en rendant au sujet la place qu'il mérite. Car le religieux a modelé activement, et plus profondément qu'il n'y paraît, la réalité collective dans toutes les sociétés jusqu'à la nôtre, en particulier les formes politiques. Marcel Gauchet propose un renversement de perspective : on a voulu voir l'histoire des religions comme un développement; or la religion pure est au commencement. Ce que nous appelons " grandes religions " correspond, en fait, à autant d'étapes d'une mise en question du religieux dans sa rigueur primordiale. De ce point du vue, il faut mesurer la spécificité révolutionnaire du christianisme et son rôle à la racine du développement occidental. Marcel Gauchet caractérise le devenir des sociétés contemporaines, depuis l'essor des techniques jusqu'à l'enracinement des procédures démocratiques, comme un mouvement vers une société hors religion. Le monde d'aujourd'hui ne s'explique que par la sortie et l'inversion de l'ancienne économie religieuse. Sa particularité, c'est le désenchantement du monde.