Quand l'image performe. Comment imager la danse et faire danser l'image ?
Gattinoni Christian
SCALA
20,00 €
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EAN :9782359882827
Ce livre regroupe un ensemble d'articles écrits depuis plus de vingt ans, la plupart publiés en ligne et quelques inédits. Il prolonge l'expérience menée en tant qu'enseignant à l'Ecole nationale supérieure de la Photographie (ENSP) d'Arles, dans le séminaire "? Danse, Performance, Images ? ". Il met en lien la photographie, le plus dynamique des arts visuels, avec danse et performance, tenant le même rôle au sein des arts vivants. La double question fondamentale à l'origine de ce livre ? : comment imager la danse et faire danser l'image ?? Aux marges des sciences humaines, entre arts vivants et arts plastiques, chorégraphes et plasticiens installent d'autres scènes pour le corps. L'image performative, qui assume ses tâches documentaires, en fictionnalise aussi les effets. Explorant toutes sortes de champs, elle n'est pas une image spécialiste, elle se nourrit au plus près des effets de corps et des expériences du genre dont elle renouvelle les avancées. Certaines tentatives chorégraphient l'oeuvre d'art et l'exposition. Les protocoles qu'elle instaure dressent d'autres cartographies jusqu'à des formes opératiques. Elle offre d'autres instances incarnées de nomination du monde.
Nombre de pages
238
Date de parution
12/05/2023
Poids
256g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782359882827
Titre
Quand l'image performe. Comment imager la danse et faire danser l'image ?
Auteur
Gattinoni Christian
Editeur
SCALA
Largeur
148
Poids
256
Date de parution
20230512
Nombre de pages
238,00 €
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Présentation de l'éditeur Danse contemporaine et opéra Souvent absente des études sur l'opéra, la danse contemporaine a cependant, depuis les années 1970, investi les scènes lyriques, qu'elle a modifiées. Christian Gattinoni, questionne ici la présence et l'influence de la danse contemporaine dans un large ensemble d'opéras et retrace, en un bref historique, leurs rapports inégaux, présents dès l'origine. L'auteur s'attache d'abord à la variété des pratiques chorégraphiques d'aujourd'hui avant d'étudier l'apport du renouveau des oeuvres baroques. Sont mis en exergue la fonction des choeurs, le redoublement des rôles entre chanteurs et danseurs ou le jeu de l'opéra entre les arts. Représentatives de la complémentarité du metteur en scène et du chorégraphe, des oeuvres de la modernité sont évoquées ainsi que d'autres, plus récentes, qui rendent hommage aux grandes figures de la scène lyrique ou aux compositeurs les plus remarquables. Une dernière partie recense les nouvelles formes d'oeuvres totales marquant notre époque, ses mythes et ses technologies.
Du daguerréotype au document numérique, la photographie interroge notre regard depuis près de deux siècles. Chacun pourra ici puiser, au fil des pages, dans un pêle-mêle de mots concernant cet art : termes techniques, grands noms de la photographie, courants artistiques, univers de la presse, sans négliger le plaisir de l'amateur.
Cet essai souhaite interroger la façon dont, à partir des espaces nouveaux que se donne la danse depuis trente ans, sont générés des corps singuliers qui jouent autant sur les scènes des arts plastiques que sur les lieux d'exposition des arts vivants. Telles sont en tant que critique d'art et curateur, les questions que ces deux disciplines ont permis à l'auteur de poser, parce que toutes deux profondément porteuses de propositions aptes à répondre e oeuvres aux interrogations actuelles des sciences humaines et de la pensée. Cet essai suit deux grands mouvements le premier consiste à s déprendre des images et routines du corps tandis qu'il s'agit de s'éprendre des nouvelles occurrences à scénographier et danser. Les nouveaux espaces se sont d'abord fondés sur l'opposition analogique entre boîte noire et white cube avant d'inaugurer d'autres scènes multimedia et d'autres logiques. Ces annonces recherchent une physicalité augmentée, une normalité revisitée, une incarnation dans les interstices des media. Elles mettent e place différents paradigmes qui relient des identités minoritaires, en autan d'approches des études de genre et des cultural studies, Elles manifestent le passage novateur de différents chantiers iconiques à de véritables laboratoires identitaires. Ces annonces en oeuvres montrent l'évolution d'un corps vecteur à u corps atmosphérique jusqu'à l'avènement d'un corps de l'entre-deux.
Objet de fascination pour les Occidentaux qui les découvrent vers 186o, les estampes japonaises vont jouer un rôle considérable dans la formation de l'art moderne. Pourtant, pour les japonais, l'ukiyoe, les "images du monde flottant", est un moyen de représentation "vulgaire, dont les créateurs ne sont pas considérés comme des artistes, par opposition avec la peinture savante qui trouve son origine en Chine. En effet, les estampes apparaissent avec le transfert de la capitale de Kyôto à Edo, au XVIIIe siècle, et sont destinées aux artisans et aux marchands. D'abord monochromes, puis coloriées, elles deviennent polychromes et atteignent leur perfection technique dans la seconde moitié du mue siècle. D'une grande diversité, elles remplissent de nombreuses fonctions et connaissent un succès considérable : aussi bien publicitaires (maisons de courtisanes, kabuki, sumô, magasins) que décoratives (estampes piliers, surimono), éducatives (encyclopédiques, narratives) que ludiques (jeux, personnages et décors à découper), médiatiques (paysages, légendes, faits divers) qu'érotiques. Ce livre invite à découvrir l'histoire, les genres et la technique des estampes japonaises, ainsi que les principaux créateurs : Moronobu, Harunobu, Utamaro, Hokusai, Hiroshige, Kuniyoshi, Kunisada...
Des dames de cour des rouleaux peints de l'époque de Heian jusqu'aux héroïnes des manga, sans oublier les beautés du "monde flottant" d'Utamaro, ce livre retrace l'évolution des canons de la beauté féminine à travers l'art japonais. Si le nu comme genre n'apparaît au japon qu'à la fin du XIXe siècle, sous l'influence occidentale, les portraits de "beautés", les bain, s'imposent très tôt comme le genre de prédilection des artistes. Ces beautés qui leur servent de modèles (personnages de l'aristocratie, geisha, courtisanes), raffinées ou extravagantes, donnent le ton des modes et inspirent toutes les femmes. Elles nous permettent aujourd'hui de parcourir l'histoire des artifices de la séduction : le maquillage, la coiffure, les modes vestimentaires remarquables au japon par leur richesse et leur raffinement. Ces représentations livrent également de précieux témoignages sur la place de la femme dans la société japonaise au fil des siècles. Une iconographie exceptionnelle conservée dans les musées japonais, en grande partie inédite en France.