Bureau d'études est le récit d'une aventure intellectuelle, commerciale et sociologique. Fondateur d'un Institut d'Études internationales, Christian Gatard raconte son métier. Il parcourt la planète depuis 25 ans. Ses missions: comprendre les motivations, observer et analyser les comportements, repérer les tendances, cerner les changements chez les consommateurs du monde entier. Il enquête pour des entreprises (Chanel, Michelin, Durex, LVMH, Daddy, Accor, Unilever, entre des centaines d'autres) ou pour des agences de publicité (BDDP, Publicis, Australie, les Ouvriers du Paradis, entre des dizaines d'autres). Bureau d'études est la narration mi-tendre, mi-ironique d'un apprentissage permanent. En sociologue de la consommation, l'auteur propose une sorte de journal de bord. Le héros navigue sur son "bureau", coquille de noix dans la mer démontée de la mondialisation, frêle mais insubmersible. Des clients prestigieux font confiance à ce consultant surprenant et original. Jacques Attali avait prédit que l'entreprise du futur serait mobile, nomade, toujours dans le défi et dans l'urgence. Il n'avait pas prévu qu'elle pouvait aussi être picaresque, malicieuse, parfois même un peu magique Biographie: Christian Gatard co-dirige un Institut d'études et de recherches internationales en marketing et communication dont il est le fondateur. II a publié trois romans. Il nous fait découvrir dans Bureau d'études la vie de son entreprise, les rouages, les surprises et les secrets de son métier. "Gatard & Associés" est une des dix premières sociétés d'études qualitatives en France
Date de parution
22/05/2008
Poids
244g
Largeur
147mm
Plus d'informations
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EAN
9782874490507
Titre
BUREAU D'ETUDES
Auteur
GATARD CHRISTIAN
Editeur
IMPRESSIONS NOU
Largeur
147
Poids
244
Date de parution
20080522
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De quoi aurons nous envie en 2010, comment voyagerons-nous en 2020, avec quoi nous habillerons-nous en 2030? Comment nous soignerons-nous, travaillerons-nous, aimerons-nous? Quels citoyens, quels parents serons-nous? Qui seront nos dieux? Quels seront nos mythes? Où en seront nos loisirs? Manger deviendra-t-il un acte de rébellion, rire une affirmation politique et dormir une activité scientifique? L'avenir, avec son flot de paradoxes et de surprises, nous guette. Prévoir le probable? Insuffisant! Le XXIe sera baroque et déroutant. Voici un livre qui se risque dans la jungle des possibles. Il étudie les nouveaux "paradigmes", il scrute au-delà des tendances immédiates, il cerne les nouveaux rituels. Contes et légendes, ragots et rumeurs, faits et méfaits, promesses et espoirs, désirs et fantasmes du monde de demain sont au bout de cette exploration. Aventurier de l'éventuel, adepte de la "pensée buissonnière", Christian Gatard a écouté citoyens et consommateurs, interrogé observateurs et acteurs socioculturels. Son essai prospectif, documenté et ludique, présente d'étonnants scénarios de vie.
Ce roman est fait de listes. Ce roman se déroule en Belgique et évoque l'Iran. Ce roman raconte l'histoire des soeurs et frères Manoutcheri, arrivés à Bruxelles un peu avant la révolution islamique de 1979, et qui, à leur grand étonnement, n'ont jamais pu retourner dans leur pays de naissance. Ce roman parle d'une tragédie omise des livres d'Histoire et des médias, une tragédie à peine perceptible et qui a même échappé aux gens qui en étaient eux-mêmes les victimes. Ce roman est fait d'histoires sans débuts et sans fins, de noms et de prénoms iraniens, de joies et de tristesses, de deuils et de fêtes, mais surtout, il est fait de listes, et de listes de listes, et de listes de listes de listes, pour tenter de ranger les souvenirs et les faits, sans jamais vraiment y parvenir.
Résumé : Une des meilleures lectrices que j'ai eu le bonheur de connaître - de celles qui rendent heureux d'être un écrivain - est morte bien trop tôt, dans de mystérieuses conditions. Aussi, je lui devais ce livre qui rend hommage à celle qui aurait pu, qui aurait dû, devenir écrivain à son tour. - P.M.
La littérature est en état d'alerte générale. Tout le monde semble d'accord là-dessus. Les éditeurs, les libraires, les diffuseurs, les journalistes ont cessé d'être simplement inquiets : ils ont adopté le pessimisme comme feuille de route. Les médias, accompagnant à leur manière le recul de la création, sont les premiers à sonner le glas. La littérature va mal, la lecture va mal, le métier va mal. Tel est le leitmotiv. Et les écrivains, dans tout cela ? Pour un créateur véritable, lancé dans son entreprise comme dans une course de fond, ce requiem n'est pas nouveau. Tout s'est très mal passé depuis toujours : rareté, pauvreté, incompréhension. Certes, les données actuelles ne sont pas bonnes. La baisse du niveau scolaire, l'anémie de la langue, le règne des écrans, le recul de la lecture, la poussée invincible de l'intelligence artificielle, créent un contexte particulier, dans ce siècle a-littéraire. Mais le pari de faire une oeuvre et de créer un cercle de lumière autour de soi reste ce qu'il est depuis près de mille ans : solitaire et radical. Etre écrivain est une aventure sans garde-fou. L'enjeu : se servir de la langue, la plus forte, la plus souple possible, pour donner une durée au présent. En somme, c'est une chevalerie. On part à la recherche du Graal et le Graal n'est probablement qu'une légende. Mais aucune autre mission ne saurait être plus féconde. Seule la littérature a le pouvoir de changer les faux semblants en musique de vérité. Dans un monde déchiré, l'acte d'écrire dissipe les mirages. C'est une activité unique et par là même, irremplaçable. On n'en a pas encore fini avec les écrivains.
Quand Molière rencontre Corneille Mai 1658. Molière et sa troupe s'installent à Rouen, après avoir sillonné la France pendant de nombreuses années. Les temps sont difficiles. Ils ont perdu leur mécène, et cherchent de nouveaux appuis. Mais ils ont des atouts : les deux plus belles comédiennes de l'époque, Marquise du Parc et Catherine de Brie. Pierre Corneille, l'illustre dramaturge rouennais, s'ennuie. Il écrit plus pour le théâtre, vexé par l'échec de sa dernière tragédie. Goûtant peu les mondanités, il s'occupe en traduisant du latin et en corrigeant ses anciennes pièces. Une seule chose lui fait souci : l'avenir de ses nombreux enfants. Pour la croupe de Molière, jouer une nouvelle pièce du grand Corneille serait la garantie d'un retour triomphal sur la scène parisienne. Ils vont alors tenter de le remettre en selle, par tous les moyens.