Le général Regard de la Grande Guerre à la Résistance. Chemin des Dames, Alsace, Levant, ligne Magin
Gasqui Jacques ; Bizeul Hervé
GIOVANANGELI AR
22,45 €
Épuisé
EAN :9782758701767
Entré au service comme simple soldat en 1905, Antonin Regard gravit la hiérarchie militaire jusqu'au grade de général de brigade en 1945. Ces quarante années de vie militaire, marquées par les combats de la Grande Guerre et le relèvement de l'armée dans la Résistance, sont ici retracées par des documents photographiques exceptionnels issus du musée des Troupes de montagne à Grenoble. Ceux-ci nous montrent les chasseurs alpins dans la Grande Guerre, au Chemin des Dames et en Alsace, les troupes du Levant, le 6e BCA à Grenoble, puis le 37e régiment d'infanterie de forteresse dit "régiment des Vosges" sur la Ligne Maginot, en Alsace toujours, avant et pendant les heures dramatiques de 1940. Précurseur de la Résistance à Grenoble, Antonin Regard part en Afrique du Nord à la fin de l'année 1942, et est finalement promu au grade d'officier général par de Gaulle. En filigrane de cette vie, c'est toute une époque militaire, avec ses grandeurs et ses servitudes, qui est ressuscitée par ces documents.
Nombre de pages
190
Date de parution
05/12/2016
Poids
554g
Largeur
160mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782758701767
Titre
Le général Regard de la Grande Guerre à la Résistance. Chemin des Dames, Alsace, Levant, ligne Magin
Auteur
Gasqui Jacques ; Bizeul Hervé
Editeur
GIOVANANGELI AR
Largeur
160
Poids
554
Date de parution
20161205
Nombre de pages
190,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Gasqui Jacques ; Wattecamps Hervé ; Houssay Benoît
Résumé : En exactement dix mois de campagne, du baptême du feu près du col de la Schlucht, le 15 août 1914, à sa mort le 15 juin 1915, sur les pentes de l'Hilsenfirst, le capitaine Viallet du 13e bataillon de chasseurs alpins a écrit une centaine de lettres à sa famille qui nous permettent de suivre pas à pas l'itinéraire dans les Vosges de ce "diable bleu" et de son unité, avec en point d'orgue les combats de Mandray, de l'Hartmannswillerkopf et de l'Hilsenfirst. Richement illustré par de nombreux documents inédits, ce livre présente aussi l'originalité de dresser au fil des événements le portrait d'autres soldats des troupes de montagne, et d'évoquer ainsi plus collectivement l'histoire de tous ceux qui ont combattu dans les Vosges au cours des très dures années 1914 et 1915. Coïncidence de l'histoire, deux d'entre eux, devenus plus tard généraux, ont vécu à Saint-Georges-de-Commiers, petit village de l'Isère dont est originaire le capitaine Viallet et méritent une place de choix. Le premier est Antonin Regard, alors lieutenant au 22e BCA, blessé tout comme Élie Viallet dans les combats de Mandray fin août-début septembre. Le second est le chef de bataillon Auguste Lardant, qui prend le commandement du 7e BCA à l'Hilsenfirst le jour même où est tué le capitaine Viallet. La mémoire du capitaine Viallet est encore présente parmi les chasseurs alpins: le bâtiment de la 4e compagnie du 13e BCA au quartier de Roc Noir porte toujours le nom du capitaine Viallet; il y a toujours des vestiges du camp Viallet à l'Hilsenfirst. Préface du général de division Hervé Wattecamps, commandant des Écoles militaires de Draguignan et commandant de l'École d'infanterie. Avant-Propos du général Benoit Houssay commandant la 27e brigade d'infanterie de montagne.
Préface du général Michel Klein, président de la Fédération des soldats de montagne A la fin des années 1880, des bataillons alpins de chasseurs à pied et des régiments d'infanterie alpine sont formés. C'est la naissance des troupes spécialisées dans le combat en montagne. Cet ouvrage offre un témoignage iconographique exceptionnel sur ces unités, en manoeuvre et en campagne. L'auteur trace le portrait de l'un de leurs chefs, le général Auguste Lardant, qui commande le 7e alpins dans les Vosges, en 1915, puis le 15-9 à Briançon après la guerre. Après Elie Viallet, capitaine de chasseurs alpins et Le Général Regard, de la Grande Guerre à la Résistance, Jacques Gasqui complète ainsi la trilogie qu'il a consacrée aux troupes de montagne et à trois grands soldats originaires d'un village de l'Isère, dont il fut maire, Saint-Georges-de-Commiers.
La guerre d'Amérique est une revanche française sur le traité de Paris de 1763. Cette revanche se prépare avec Choiseul dès avant la fin de la guerre de Sept Ans, avec la reconstruction de la flotte, la réorganisation de l'armée et des précautions d'ordre diplomatique en Europe qui lui permettront de relever le gant le moment venu. La période 1763-1778 est donc comme une veillée d'armes française, de quinze ans, durant laquelle la France se redresse donc, tout en " guettant " l'occasion d'affronter à nouveau la Grande-Bretagne. Cette revanche n'est prise qu'à la faveur de circonstances ; ce sont les colons américains qui vont les créer. La fin de la guerre de Sept Ans se signale en effet par la naissance d'une identité américaine, et non plus anglaise, conséquence de la victoire sur une France poussée hors de ses colonies. Cette émergence aboutit à la proclamation de l'indépendance des Etats-Unis d'Amérique le 4 juillet 1776. Finalement, un corps expéditionnaire français, sous les ordres du comte de Rochambeau, débarque en Amérique en juillet 1780. Sa participation décide de l'issue victorieuse de la guerre. Cet ouvrage est un travail qui n'avait jamais été fait sur cet entre-deux-guerres. Henri Ortholan est docteur en Histoire et ancien conservateur du Musée de l'Armée. Il est l'auteur d'un grand nombre d'ouvrages d'histoire militaire.
Le champ de bataille de Waterloo compte de nombreux monuments qui perpétuent le souvenir des combattants. Au bord du chemin d'Ohain, immortalisé par Victor Hugo, une stèle marque l'emplacement occupé par la batterie du capitaine anglais Mercer. Celui-ci est l'auteur de célèbres souvenirs sur la campagne de 1815. La première partie de son journal, consacrée aux opérations des Quatre-Bras et de Waterloo, relève de l'anthologie. Mercer narre ce qu'il voit, ce qu'il entend, mais avec une acuité rare. La seconde partie relate son voyage depuis Waterloo jusqu'à Paris. Elle constitue une très intéressante description des meurs d'une France déchirée et de nouveau occupée. Rarement partial, malgré sa fierté anglaise affichée, l'auteur se comporte en gentleman, offrant autant de panache dans la vie quotidienne avec les civils que dans le danger des batailles. Témoignage de premier ordre sur les ultimes moments du Premier Empire, cette relation mérite amplement la place que la postérité lui a réservée.
La révolution politique et sociale de 1789 entraîne un bouleversement de l'art de la guerre, qui atteint sa pleine maturité sous Napoléon Ier. L'Empereur opère, en effet, la synthèse entre les théories des penseurs militaires du Siècle des lumières et les premières expériences de guerre des masses menées par les généraux de la République. Il est à l'origine de la guerre moderne. La révolution militaire napoléonienne présente de façon inédite les innovations de la guerre napoléonienne et explique les victoires impériales. Grâce à une approche thématique et cartographique, le lecteur découvre les rouages de la machine de guerre de Napoléon et comprend les ressorts de ses manoeuvres. A travers la correspondance de l'Empereur et les témoignages des combattants, le lecteur participe aussi aux travaux de l'état-major impérial, chevauche avec les aides de camp pour transmettre les ordres, marche au feu avec les grognards. Les batailles est le deuxième volume d'une tétralogie qui donne les clés des différentes composantes de la révolution militaire napoléonienne.
Des quelques semaines qui suivirent l'abdication de Nicolas II, en mars 1917, l'Histoire a seulement retenu que l'empereur déchu avait été ramené d'autorité au palais de Tsarskoïe Selo, où il retrouva sa famille, avant que tous ne fussent envoyés à Tobolsk au mois d'août 1917. Ce scénario qui a mené à la nuit sanglante du 16 au 17 juillet 1918 à Ekaterinbourg était-il pour autant écrit d'avance ? Nonobstant la pression du Soviet de Petrograd, le Tsar et ses proches auraient-ils pu sortir de Russie pendant ces quelques mois où ils n'étaient pas encore relégués en Sibérie ? Quelles furent les responsabilités des acteurs portés au pouvoir par la révolution de Février, mais aussi des gouvernements britannique et français ? Quel enchevêtrement de circonstances s'opposa à l'exfiltration de la Famille impériale ? Les archives britanniques, américaines, françaises et russes nous permettent aujourd'hui de démêler le vrai du faux, et d'apporter un éclairage révélateur sur une affaire qui fut très intentionnellement falsifiée dans les récits de ceux qui y avaient été mêlés, parfois sur l'ordre de leurs propres gouvernements. Un secret d'Etat bien gardé enfin dévoilé.