Ne pouvant faire autre chose, j'ai jugé bon de recourir à la plume : 1° Pour rappeler au souvenir de l'Italie plusieurs de ses braves qui moururent pour elle sur les champs de bataille. Quelques-uns, les plus éminents peut-être, sont connus, mais beaucoup dorment ignorés, qui n'étaient pas moins dignes. C'est pourquoi cela me semble un devoir sacré. 2° Pour m'entretenir avec la jeunesse italienne de ce qu'elle a fait, et du devoir impérieux d'accomplir le reste, en signalant avec la conscience du vrai, les turpitudes et les trahisons des gouvernants et des prêtres. 3° Enfin, pour me procurer par mon travail un honnête salaire. Voilà les motifs qui m'ont poussé à faire le littérateur dans un temps où mieux vaut ne rien faire que de faire du mal. Fidèle à la vieille maxime "que les hommes ne sont bien jugés qu'après leur mort", je ne parlerai que le moins possible des vivants. Le genre du roman historique m'a paru le plus convenable, comme se rapprochant mieux que tout autre des réalités de la vie."
Date de parution
15/03/2018
Poids
286g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782357071285
Titre
CANTONI LE VOLONTAIRE
Auteur
GARIBALDI GIUSEPPE
Editeur
FOSSE AUX OURS
Largeur
130
Poids
286
Date de parution
20180315
Nombre de pages
0,00 €
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En route vers la cime, il se souvient et pense à elle là-bas. Elle qui, au même instant, quitte son village d'altitude pour gagner la grande ville. Elle y retrouvera ses compagnes de lutte pour y mener le combat pour la liberté. Androsace (petite fleur qui pousse sur la roche nue en altitude, dans des conditions difficiles) évoque ainsi le croisement de deux trajectoires. Celle d'un homme d'âge mûr, montagnard, cultivant la ressource de son regard sur le monde mais lucide pourtant sur les vertus de cette orpheline contemplation, fût-elle nourrie par les plus hautes exigences et celle d'une jeune femme qui a décidé de se vouer, au péril de sa vie, à un engagement existentiel.
Cara Napoli : c'est une lettre d'amour adressée par l'un des siens à sa ville, Naples. Au fil de ces petites chroniques écrites par Lorenzo Marone dans sa rubrique hebdomadaire Granelli (pépites) de La Repubblica. on découvre au fil des pages, les mille et uns visages de Naples, les contrastes de ses couleurs, de ses demeures, de ses odeurs, de ses traditions... On y croise Toto, Banksy, Caravage, Maradona, et bien d'autres qui résument à eux seuls la merveilleuse contradiction de la ville, peut-être son essence-même. Naples est une vieille dame aristocrate qui n'a jamais perdu le goût de l'élégance.
Résumé : Chiens, lièvres, coqs de bruyère, abeilles et hiboux... les animaux qui peuplent les livres de Mario Rigoni Stern sont ici regroupés dans un ouvrage en leur honneur. S'ils sont parfois des compagnons de l'homme, ce sont surtout des êtres doués de raison et de sensibilité, de noblesse même. Tels sont Alba et Franco, les deux inséparables chiens de chasse ou l'ânesse Giorgia qui pleure de grosses larmes sur sa jeunesse enfuie. En composant ce bestiaire, Mario Rigoni Stern se révèle avant tout un ami de la nature et des animaux.
Mon année avec Inès se résume à cette complicité immédiate, jamais envahissante, à des plats cuisinés ensemble ou à ces portes ouvertes sur un miracle offert dans une assiette, à nos confidences et à nos fous rires, aux rituels parce qu'il y eut Natale et la Befana dans le même élan, la Semaine sainte et ses processions de femmes en noir, les têtes couvertes d'un voile en dentelle, qui pleuraient la mort du Christ juste avant la Pasqua, il y eut San Giuseppe, San Nicolà di Bari, et chaque fois mille choses à manger pour les accompagner. J'ai pris sept kilos, cette année-là...