De Rivière a Lastours. Histoire d'un village languedocien (XIIIe-XXe siecles)
Gardel Marie-Elise ; Jaudon Bruno ; Olivier Sylvai
LOUBATIERES
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EAN :9782862666341
Il existe en Languedoc, sur le versant sud de la Montagne Noire, un village appelé " Lastours " du nom occitan des quatre tours qui le dominent, sur un éperon abrupt. Mais cette agglomération n'a pas toujours porté le même nom : appelée d'abord Cabaret elle prit le nom de " Rivière " au bas Moyen-Age. Finalement, son nom usuel " Las Tors " évoquant ses fortifications, l'emporte au cours du XVIIIe siècle... Les longues recherches archéologiques entreprises sur ce site pour la période médiévale débouchent ainsi sur la question de l'occupation humaine considérée dans la longue durée : de n40, au moment de la révolte du vicomte Trencavel, lorsque les autorités - promptes faiseuses d'exemples -, décidèrent de raser les trois castra qui avaient fleuri autour des châteaux jusqu'à la reconnaissance de ce site exceptionnel, visité chaque année par des dizaines de milliers de visiteurs. L'étude de cas basée sur cette petite commune de la Montagne Noire, permet d'évoquer l'histoire politique, sociale et économique des régions montagneuses du Languedoc, dont les immenses ressources naturelles, notamment minières, ont largement influencé, parfois, l'histoire événementielle.
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Nombre de pages
174
Date de parution
05/07/2011
Poids
342g
Largeur
150mm
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EAN
9782862666341
Titre
De Rivière a Lastours. Histoire d'un village languedocien (XIIIe-XXe siecles)
Auteur
Gardel Marie-Elise ; Jaudon Bruno ; Olivier Sylvai
Editeur
LOUBATIERES
Largeur
150
Poids
342
Date de parution
20110705
Nombre de pages
174,00 €
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Bobo Jean-Pierre ; Gardel Marie-Elise ; Jézégou Ma
Délimité par Salses et la Salanque au Nord, la Méditerranée à l'est, le massif du Canigou à l'ouest et les Albères au sud, le Roussillon est une région naturelle et culturelle dont la plaine de Perpignan est le centre. Terre de passages historique depuis l'Antiquité, traversée par la via Domitia et les chemins de Saint-Jacques, avec pendant longtemps les Cols de Cerbère et du Perthus pour seuls passages des Pyrénées avant les ports des Pyrénées centrales, l'histoire et le patrimoine du Roussillon sont parmi les plus riches du pourtour Méditerrannéen.
Résumé : Les récentes orientations de la linguistique ont montré les limites d'une grammaire exclusivement attachée aux unités et aux régularités internes à la phrase. L'énonciation, la pragmatique, les analyses de discours ont mis en évidence l'importance des mécanismes d'enchaînement des phrases à l'intérieur du texte et la nécessité de construire une grammaire de texte ne peut pourtant se construire que sur les bases de la grammaire de phrase. Ainsi jette-t-il des ponts entre le microcosme grammatical et le macrocosme du texte, sur des points encore relativement peu analysés comme l'odre des mots et le paragraphe, ou analysés dans la perspective de la construction du texte, comme l'anaphore. Ces questions linguistiques s'ouvrent sur l'interprétation littéraire et nous essayons de montrer que c'est dans le prolongement du détail grammatical que se définit la stylistique et même l'étude littéraire. C'est ce que apparaît en particulier à travers les applications proposées à la fin de chaque chapitre. Cet ouvrage s'adresse en priorité aux étudiants de DEUG, mais aussi à tous ceux, étudiants de concours ou enseignements, qui s'estiment démunis devant l'étude linguistique des textes.
Dans ce treizième tome de L'Europe et la Profondeur, à partir d'analyses, tant picturales (Cézanne, Van Gogh, Lascaux, Vermeer, Picasso) que poétiques (Rimbaud, Hôlderlin, Rilke), Pierre Le Coz ne tente rien de moins que de raconter l'histoire des rapports que, depuis son origine, l'espèce humaine entretient avec l'image. Et cela comme si la capacité de cette espèce à "fabriquer des images" constituait, avant même peut-être le langage, sa véritable essence : de signature donc, non tant d'abord "poétique" que picturale. L'homme, avant que d'être l'homo sapiens de notre moderne anthropologie, serait-il cet homopictor : la créature qui, pour avoir loisir de configurer le chaos phénoménal d'un "univers sans images" (Rimbaud) en un monde de/du sens, doit faire passer cet univers au filtre de l'élaboration - par traitement préalable de celui-ci en "motifs" - de telles images ? Il faut donc lire ce Paradis des orages comme une sorte de plongée généalogico-pensive dans l'abîme du temps en direction de l'origine de notre propre espèce : comment l'homme est devenu "humain" par cette faculté qu'il a développée de tirer-"figure"-de/isoler-en-"motifs" les choses qui l'environnent. Faculté toutefois, qui, tout en ayant fait de lui ce "configurateur-de-monde" (Heidegger), trouve aujourd'hui sa sanction comme "hubristique" - en le mouvement de l'oubli de cette même essence picturale - dans cette inflation du procédé de l'image qui semble être comme la signature de notre époque. Ce pour quoi ce Paradis - de tonalité le plus souvent, dans le cours de sa rédaction, analytico-picturale - s'achève par un long examen du concept debordien de "Spectacle", avatar moderne- marchand de l'ancienne idolâtrie. Par quoi l'ouvrage, après cette exploration de l'origine ontologico-iconique de l'humanité, revient à des questions, elles, très actuelles et, pour cette humanité-là : la nôtre, tout ce qu'il y a de plus crucial : celles qu'avaient déjà abordées - quoique par des biais, selon, plus "philosophiques" ou plus "théologiques", voire très "politiques" - les tomes précédents du "grand récit" de Pierre Le Coz.
L'exposition qui se tient du 28 septembre 2019 au 23 février 2020 au Musée de Lodève et le catalogue qui l'accompagne invitent à un cheminement sensible sur les sentiers de l'art belge à travers une sélection de quatre-vingt-dix chefs-d'oeuvre des collections du Musée d'Ixelles-Bruxelles. Ce panorama offre un éclairage sur les principaux courants développés en Belgique de la fin du XIXe siècle au lendemain de la Seconde Guerre mondiale et illustre la densité, la richesse et la singularité de cette épopée artistique. Oscillant entre des influences internationales et des caractéristiques spécifiquement locales, entre un profond attachement à l'égard du réel et une propension féconde à l'imaginaire, l'art belge se révèle telle une ode à la modernité, à la liberté et au non-conformisme.
Du funiculaire de Valparaiso à l'île de Chiloé, du phare des Evangélistes aux rues de Santiago, sur les traces d'un écrivain disparu ou d'un ancien passage à travers les glaces, ces onze nouvelles de Mireille Picaudou-Arpaillange nous plongent dans un monde où les lieux isolent autant qu'ils protègent, dans lequel le passé se vit au présent, les rêves sont réels et le fantastique vrai. Les personnages, absorbés dans leur histoire, se croisent et se frôlent, à la fois étrangers aux autres et reliés par une mémoire et une terre communes.
Y-aura-t-il assez de pluie pour faire pousser les semences ? Les vents gonfleront-ils les voiles jusqu'aux Indes ? Fera-t-il beau pour les vacances ? Depuis toujours, le temps qu'il fait, le temps qu'il fera, est une des préoccupations majeures de l'homme. Tellement qu'aujourd'hui la science et le phénomène se confondent en un seul mot : la Météo. Observer et prévoir, derrière ces fondements de la météorologie, il y a une histoire, des métiers, des siècles d'observation, des milliards de données comparées en permanence. Et il y a les interprètes, les prévisionnistes, nos pythies modernes, qui gardent à tout instant, toujours émerveillés, un ?il sur les cartes et les chiffres, et l'autre sur le ciel. C'est l'histoire de cette grande aventure quotidienne que raconte ce livre.