Je n'étais plus aussi bête qu'au commencement. Récit d’une prostituée - vers 1889-1898 Cahier anonym
Garcia Mayte
METISPRESSES
20,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782940711314
Le second titre de la collection archVives est basé sur le cahier anonyme d'une prostituée de la fin du XIXe siècle découvert par hasard aux Archives cantonales de Genève. Ce cahier - un seul, non terminé - déroule en une longue phrase l'histoire d'un enfermement de plusieurs années en maison close et d'une aspiration à la liberté. Ce récit intime a été rédigé en vue de lui conférer le statut de témoignage et, peut-être, d'éviter à d'autres femmes le piège de la prostitution ; mais ce cahier n'a jamais été publié. Il interroge pourtant ce que nous tentons si souvent de comprendre : pourquoi et comment peuvent être mis en place, appliqués et acceptés des systèmes de domination et de violence basés sur l'inégalité. Ici le commissaire de police et le médecin se prêtent main-forte au nom de l'hygiène morale et publique et accréditent de leur autorité légale et médicale la suprématie d'un genre sur un autre, d'une classe sur une autre. Mais l'approche de Mayte Garcia relève du pas de côté. Elle n'explique pas, ne raconte pas, elle choisit de partager ses questions et sa méthode d'approche. C'est en sa compagnie, en suivant son propre cheminement interprétatif du cahier anonyme que nous avançons et découvrons à sa suite l'histoire suffocante d'une prisonnière. S'invitant subtilement au milieu de ces pages, elle redonne voix et présence à une femme. Au milieu du livre, après cette première partie interprétative, est reproduit le texte du cahier intégralement retranscrit, permettant au lecteur de se plonger à son tour au coeur de ce témoignage glaçant. Enfin, dans la dernière partie, Mayte Garcia reprend son cheminement interprétatif et amène la lectrice et le lecteur, par une mise en perspective historique et contextuelle, à aborder les questions cruciales que soulève ce témoignage : celles du corps, de la pauvreté, de la féminité, de la violence, et de l'amour.
Nombre de pages
128
Date de parution
20/10/2023
Poids
250g
Largeur
126mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782940711314
Titre
Je n'étais plus aussi bête qu'au commencement. Récit d’une prostituée - vers 1889-1898 Cahier anonym
Auteur
Garcia Mayte
Editeur
METISPRESSES
Largeur
126
Poids
250
Date de parution
20231020
Nombre de pages
128,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Résumé : Prince est rapidement devenu l'une des icônes du monde musical. Derrière l'artiste se cachait un homme réservé et énigmatique. Peu ont eu l'opportunité de le connaître véritablement. Mayte Garcia fut sa danseuse, sa muse, son épouse et la mère de son enfant. Dans ce livre, elle partage son regard unique, intime et révélateur, sur la vie personnelle et professionnelle de Prince. Elle évoque tout, de leur rencontre atypique dans les coulisses d'un concert à leur mariage digne d'un conte de fées. Elle nous plonge dans leur univers artistique et révèle les échecs familiaux dévastateurs qui ont mis fin à leur relation. Nul autre n'aurait pu dresser un portrait aussi profond et nuancé de Prince. Un récit surprenant, authentique et émouvant.
Résumé : Ce texte retrace une série de présents successifs traversés au cours d'un cheminement qui va de l'engagement politique à l'étude des usages politiques du passé ou encore à celle de l'écriture de l'histoire et de son enseignement, mais ce cheminement n'a rien d'une trajectoire nécessaire. Bien sûr en raison de la façon dont le récit de ces présents est construit, comme de son premier destinataire - un jury universitaire -, il ne peut que procéder d'une mise en cohérence a posteriori. J'ai toutefois tenté de laisser à la contingence, au hasard, aux rencontres, leur juste place. Mes lieux d'histoire ont été le plus souvent des lieux institutionnellement faibles comme les IUFM, ou des lieux choisis en marge de l'institution comme la revue Espaces Temps ou bien encore le "DDG" l'attelage que nous formons depuis près de quinze ans avec Christian Delacroix et François Dosse -, mais j'avoue avoir toujours trouvé en m'investissant dans ces périphéries une liberté qui me convient. Au fil des pages j'ai donc tâché, de bon gré, persuadé que l'exercice m'était profitable, d'ouvrir ma boîte à outils, de montrer les articulations d'un parcours et les ressorts d'un faire de l'histoire.
3e volet du « Silence de la ville Blanche », un « Piège de papier » nous fait retrouver Unaï dans une nouvelle enquête où les meurtres semblent se dérouler selon le même schéma qu’un best-seller récent d’un auteur anonyme. Découpé en deux temps, des passages du livre et les crimes de nos jours, ce roman met en lumière le passé d’une ville et ses conséquences futures, Un polar beaucoup plus historique que les précédents !
De nombreux auteurs ont mis au jour les conditions qui ont conduit à penser autrement la ville au tournant des années 1900: un savoir qui se forme au carrefour de plusieurs disciplines, l?adoption de nouvelles méthodes de gestion par les personnels administratifs, la création de nouveaux cadreslégislatifs, les actions d?un milieu réformateur qui conduisent au renouvellement des pratiques et du métier. Mais, très peu d?entre eux se sont intéressés aux dispositifs matériels par lesquels s?est élaborée une pensée, se sont formés des concepts et se sont légitimées des démarches. Enrico Chapel s?attache à l?un d?entre eux: la statistique graphique. En suivant une approche sociohistorique, il montre que l?urbanisme naît de deux fascinations: celle du désordre urbain, étroitement lié à l?essor de la ville industrielle et des échanges capitalistes, et celle du nombre. L?auteur montre que la statistique graphique devient un outil incontournable pour nombre d?architectes au nom d?une analyse exacte, voire scientifique du phénomène urbain, ainsi que la condition de possibilité d?un projet spatial qui se veut objectif et prédictif à la fois.
Résumé : Aldo Rossi, personnalité éminente de l'histoire de l'architecture, a été le premier à évoquer l'atmosphère de " suspension " propre à l'architecture. Can Onaner ambitionne à travers cet ouvrage d'énoncer le concept de suspens comme un nouveau modèle théorique et pratique et comme l'emblème de tout projet architectural inquiet de sa pérennité. Cette recherche touche une dimension particulièrement controversée de l'architecture contemporaine, laquelle voit, depuis quelques années, s'accroître la création de formes monolithiques étranges, hors d'échelles, coupées de leurs contextes physiques et temporels, comme suspendues dans le temps et dans l'espace. Cette volonté de créer une architecture " absolue " et " autonome " peut-elle être qualifiée de simple phénomène de mode, ou est-ce une tendance plus profonde ?
Le projet de la ville et du territoire est producteur de connaissance. Il peut être considéré comme une "forme de recherche" spécifique qui se construit avec des outils et à travers des opérations qui lui sont propres. Telle est la thèse soutenue dans ce livre. Le projet traverse des territoires aussi bien physiques que conceptuels. Il contient, manipule, produit des concepts. Il décrit, révèle les processus d'individualisation, reconnaît des situations, fait émerger des possibilités. Dans la réflexion sur la ville, le projet pense le futur et en assume l'irruption. Les territoires de l'urbanisme offre au lecteur une introduction éclairante aux outils conceptuels essentiels qui guident l'approche projectuelle du territoire. Présentés et discutés à partir de leur genèse tout au long du 20e siècle, ces outils sont également l'objet d'expérimentations directes sur sept "Territoires" dont la présentation vient rythmer les chapitres théoriques. Une réflexion sur le statut épistémologique du projet est aujourd'hui devenue indispensable si l'on veut surmonter la crise de l'expertise et combattre la marginalisation et la simplification qui frappe la pratique de l'architecture et de l'urbanisme. Cet ouvrage souligne ainsi la nécessité de repenser le rôle social de ces pratiques et d'élaborer, de nouveau, une vision critique du monde.