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Regards croisés sur les pratiques culturelles, 20 ans après
Garcia Léa ; Jonchery Anne ; Octobre Sylvie
SCIENCES PO
24,99 €
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EAN :9782724645002
Regards croisés sur les pratiques culturelles, 20 ans après A l'ère de la prolifération des big data et des promesses de connaissance qui leur sont souvent associées, que peuvent nous apprendre les grandes enquêtes déclaratives, parfois jugées (trop) lourdes, lentes et coûteuses ? Plus de cinquante ans après la première édition de l'enquête Pratiques culturelles des Français, cet ouvrage réunit des sociologues, démographes, économistes, statisticiens, chercheurs en sciences de l'éducation ou en sciences de l'information et de la communication pour éclairer les évolutions structurelles de nos rapports à la culture, en utilisant les données de cette grande enquête, et notamment de sa dernière édition (2018). Par la diversité de leurs ancrages théoriques et de leurs méthodologies, leurs contributions mettent au jour les clés d'interprétation des transformations technologiques, sociologiques et culturelles qui caractérisent le début du millénaire et qui redéfinissent tant les formes de participation culturelle que les représentations sociales de ce qui fait culture. Quels sont les effets du numérique sur la participation culturelle et comment celle-ci s'articule-t-elle avec de "vieux" objets comme la télévision ? La participation culturelle constitue-t-elle un facteur d'intégration ? Quelles spécificités nationales persistent dans un contexte de globalisation culturelle ? Telles sont quelques-unes des questions auxquelles cet ouvrage se consacre, vingt ans après l'ouvrage dirigé par Olivier Donnat, afin de tracer des pistes de réflexion utiles tant pour le débat social que pour la réinvention de la politique culturelle. Ont contribué à cet ouvrage dirigé par Léa Garcia, Anne Jonchery et Sylvie Octobre : Thomas Amossé, Julien Audemard, Vincent Berry, Samuel Coavoux, Philippe Coulangeon, Aurélien Djakouane, Stéphane Dorin, Angéline Escafré-Dublet, Quentin Gilliotte, Fabienne Gire, Emmanuelle Guittet, Luisa Iachan, Philippe Lombardo, Olivier Masclet, François Moreau, Dominique Pasquier, Aurélie Pinto, Nicolas Robette, Olivier Roueff, Patrick Simon, Loup Wolff et Vinciane Zabban.
Nombre de pages
480
Date de parution
24/10/2025
Poids
570g
Largeur
138mm
Plus d'informations
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EAN
9782724645002
Auteur
Garcia Léa ; Jonchery Anne ; Octobre Sylvie
Editeur
SCIENCES PO
Largeur
138
Date de parution
20251024
Nombre de pages
480,00 €
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Cet ouvrage, véritable encyclopédie de référence, fait le point sur vingt années de recherche en matière d'archéologie de la Corse, et fait suite au colloque d'Ajaccio qui s'est tenu en novembre 2017. A travers plus de 400 pages accompagnées de 375 illustrations en couleur et six grands chapitres, il retrace toute l'histoire de la Corse, du premier peuplement de l'île durant la Préhistoire, en passant par les grands sites antiques, l'architecture et l'urbanisme au Moyen Age jusqu'aux monuments patrimoniaux des époques moderne et contemporaine.
Résumé : Ce texte retrace une série de présents successifs traversés au cours d'un cheminement qui va de l'engagement politique à l'étude des usages politiques du passé ou encore à celle de l'écriture de l'histoire et de son enseignement, mais ce cheminement n'a rien d'une trajectoire nécessaire. Bien sûr en raison de la façon dont le récit de ces présents est construit, comme de son premier destinataire - un jury universitaire -, il ne peut que procéder d'une mise en cohérence a posteriori. J'ai toutefois tenté de laisser à la contingence, au hasard, aux rencontres, leur juste place. Mes lieux d'histoire ont été le plus souvent des lieux institutionnellement faibles comme les IUFM, ou des lieux choisis en marge de l'institution comme la revue Espaces Temps ou bien encore le "DDG" l'attelage que nous formons depuis près de quinze ans avec Christian Delacroix et François Dosse -, mais j'avoue avoir toujours trouvé en m'investissant dans ces périphéries une liberté qui me convient. Au fil des pages j'ai donc tâché, de bon gré, persuadé que l'exercice m'était profitable, d'ouvrir ma boîte à outils, de montrer les articulations d'un parcours et les ressorts d'un faire de l'histoire.
3e volet du « Silence de la ville Blanche », un « Piège de papier » nous fait retrouver Unaï dans une nouvelle enquête où les meurtres semblent se dérouler selon le même schéma qu’un best-seller récent d’un auteur anonyme. Découpé en deux temps, des passages du livre et les crimes de nos jours, ce roman met en lumière le passé d’une ville et ses conséquences futures, Un polar beaucoup plus historique que les précédents !
Laruelle Marlène ; Pranchère Jean-Yves ; Miranda A
Néoréaction, régression démocratique, illibéralisme, autoritarisme, populisme, néofascisme, cyberlibertarianisme, antimodernisme : cet écheveau de concepts rendant compte de certaines des évolutions profondes de nos sociétés et de nos systèmes politiques contemporains a de quoi désorienter. Régulièrement, pourtant, l'actualité invite à les utiliser pour désigner des discours, des pratiques institutionnelles, des projets politiques ou des idéologies, qu'il s'agisse, de façon neutre, de les décrire ou, de façon plus engagée, de s'en inquiéter et de les dénoncer. C'est là tout l'intérêt intellectuel et l'utilité civique de ce volume : clarifier ces concepts tout en mettant en lumière les liens entre deux ensembles de phénomènes qui méritent d'être appréhendés de concert. Ainsi s'impose aujourd'hui la nécessité de scruter en détail les fondements intellectuels des tendances autoritaires, afin de mieux en comprendre les manifestations politiques et institutionnelles.
L'entrée du numérique dans nos sociétés est souvent comparée aux grandes ruptures technologiques des révolutions industrielles. En réalité, c'est avec l'invention de l'imprimerie que la comparaison s'impose, car la révolution digitale est avant tout d'ordre cognitif. Elle est venue insérer des connaissances et des informations dans tous les aspects de nos vies. Jusqu'aux machines, qu'elle est en train de rendre intelligentes. Si nous fabriquons le numérique, il nous fabrique aussi. Voilà pourquoi il est indispensable que nous nous forgions une culture numérique.
Atlas, dans la mythologie, représente un géant capable de tenir la Terre sur ses épaules sans en être écrasé. Mais quand Gérard Mercator publie en 1538 ce qu'il décide d'appeler un Atlas, le rapport des forces s'est complètement inversé : un "Atlas" est un ensemble de planches, imprimées sur du papier, quelque chose que l'on feuillette et que le cartographe tient dans sa main ; ce n'est plus la Terre que l'on a sur le dos et qui nous écrase, mais la Terre que l'on domine, que l'on possède et que l'on maîtrise totalement. Près de cinq siècles après, voilà que la situation s'inverse à nouveau : paraît un "Atlas" qui permet aux lecteurs de comprendre pourquoi il est tout à fait vain de prétendre dominer, maîtriser, posséder la Terre, et que le seul résultat de cette idée folle, c'est de risquer de se trouver écrasé par Celle que personne ne peut porter sur ses épaules". Bruno Latour Changement climatique, érosion de la biodiversité, évolution démographique, urbanisation, pollution atmosphérique, détérioration des sols, catastrophes naturelles, accidents industriels, crises sanitaires, mobilisations sociales, sommets internationaux, transition climatique... Voici le premier atlas réunissant l'ensemble des données sur les transformations écologiques de notre temps.