Après la Révolution de 1789, le château de Crémille a été vendu à la famille de Remigioux qui souhaite prendre à son service Mariette, fille de Martin et Louise, anciens serviteurs du domaine, ainsi que Jacques, nouvellement son mari. La petite Gisèle, seule rescapée de la Terreur et fille des anciens maîtres, vit chez ces gens qui l'ont recueillie en secret après la disparition tragique de toute sa famille. Le fils cadet de la famille de Remigioux, Adrien, se lie d'amitié avec elle. Ses parents adoptifs, aidés de leurs amis, oeuvreront avec prudence pour qu'elle puisse retrouver un jour son rang et son château. Mais au travers de cette aventure, le vent fera frémir les branches du grand chêne au fond du parc, l'arbre sous lequel se trouvent les sépultures de la famille de Crémille. Des murmures signaleront la présence d'Elisabeth, la mère défunte de la fillette... En Touraine, les guerres de Vendée et les rébellions sont encore présentes dans la vie que traversent ces gens. L'évocation des noyades de Nantes, des destructions des édifices religieux, des batailles sanglantes, conduit à espérer la paix. Les traités ne sont pas respectés par le Directoire. Le peuple se sent trahi sous ce gouvernement encore trop abusif. Un jeune général commence à faire parler de lui en traversant les frontières françaises, Bonaparte... De nouveau, Jean-Jacques Garcès nous emporte au coeur de l'Histoire de France en compagnie de personnages toujours plus attachants. Cet ouvrage, historique dans sa description de l'époque, est aussi profondément spirituel, et l'amour en reste l'ardent fil conducteur...
Nombre de pages
372
Date de parution
19/08/2020
Poids
447g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782823130454
Titre
Les murmures du grand chêne
Auteur
Garcès Jean-Jacques
Editeur
PERSEE
Largeur
148
Poids
447
Date de parution
20200819
Nombre de pages
372,00 €
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S'appuyant sur la philosophie de la loi de la réincarnation, l'auteur nous fait voyager dans trois périodes de vie. Il s'inspire d'abord de la biographie d'Antoine de Saint-Exupéry : depuis les années 40 jusqu'à sa disparition en mer Méditerranée, en passant par les instants d'écriture du Petit Prince. L'attachement exceptionnel entre Antoine et le petit personnage se comprend dans une existence antérieure, vécue en Touraine sous la Révolution française. Leur aventure nous fera comprendre l'amour et l'amitié fraternelle confondus dans le destin tragique de deux frères pendant la terreur. Leur retour sur Terre se fera alors avec serments et promesses pour pouvoir concrétiser leur action en faveur d'un monde meilleur.
Gisèle, seule rescapée de la Terreur qui a décimé sa famille noble de Touraine, vit son enfance et sa jeunesse réfugiée chez les Bertin, sa famille adoptive. Dans ce monde de tourments, particulièrement pendant les guerres de Vendée, elle grandit au milieu de ceux qui souhaitent sa réhabilitation et son possible retour au château de Crémille. Constituant la Grande Armée catholique et royale, le peuple et ses nobles se soulèvent face aux lois dictatoriales de la Convention. Pendant toutes ces années, l’anéantissement de ces Français est de règle s’ils n’adhèrent pas aux idées et aux principes républicains. Traversant ces grands moments de l’histoire en Touraine et en Vendée, le roman témoigne de la dureté d’une période révolutionnaire oubliée où des hommes, des femmes et des enfants ont eu le courage de se révolter contre la Convention jusqu’à en mourir. Jean-Jacques Garcès, praticien en gestion émotionnelle et comportementale, sophro-relaxologue et kinésiologue, écrit ce second ouvrage comme une suite à L’Amour des étoiles, paru en 2014, en hommage aux Vendéens. Épopée romanesque, témoignant de faits réels, il invite à la découverte d’une période historique mal connue.
Les guerres de Vendée avaient perdu de leur souffle malgré les luttes valeureuses de leurs dirigeants disparus lors des batailles contre les Républicains. Les paysans étaient rentrés chez eux et en Touraine, le pays semblait avoir retrouvé une espérance de paix et de liberté. Gisèle, l'enfant rescapée du château de Crémille, grandissait en secret à l'Aulnay chez les Bertin, sa famille adoptive. Sa personnalité exceptionnelle avait interpellé la famille de Remigioux, les nouveaux propriétaires du château, Thérèse avait plaisir à l'accueillir et avait souhaité qu'elle participe aux cours privés avec ses enfants, surtout avec Adrien qui s'était lié d'une forte amitié pour elle. Mais ils ne savaient pas qu'ils avaient devant eux l'unique héritière de ces lieux et Gisèle, en silence, profitait de séjourner dans cet endroit avec bonheur et exaltation. Face à une rumeur du retour de la Royauté et de la restitution des biens réquisitionnés pendant la Révolution, l'inquiétude de la mise en place de cette loi poussait Armand de Remigioux à mener une enquête sur la lignée de Crémille. Dans les intrigues et les découvertes, la mémoire parlait mais se jouait des évidences, voulant dérouter l'histoire qui devait attendre le temps de la vérité... mais plus tard.
Le Directoire avait clos les heures sanglantes de la Terreur, mais les lois nouvelles, impuissantes à apaiser la misère, laissaient la France en proie aux tourments d'une crise financière qui assombrissait les foyers et accroissait l'inquiétude du peuple. En Touraine, Louise et Martin nourrissaient toujours l'espérance d'une justice qui viendrait un jour réhabiliter l'héritière du château de Crémille, Gisèle, qu'ils avaient sauvée de la fureur révolutionnaire en la faisant passer pour leur propre enfant. De sa lignée, il ne demeurait plus trace. Désormais propriété des de Remigioux, le domaine rouvrait pourtant ses portes à la jeune femme où naissait peu à peu un lien discret avec Adrien, le fils de la maison. Tandis que les tensions politiques ressurgissaient et que les fraudes liées aux biens nationaux menaçaient d'être révélées, l'ombre de l'héritière refaisait surface... Entre héritage perdu, secret de famille et sentiments naissants, quel avenir en péril se dessinait à Crémille après la révélation de ce secret ? Et dans l'éternité, les ombres de Crémille, témoins muets des drames passés, oeuvraient pour que la vérité éclate et leur apporte enfin la paix.
Peut-on fuir son passé ou est-on condamné à le revivre éternellement ? Protagoniste à deux visages, de lumière et d'ombre, Guillaume Hanin est un réalisateur de films à succès alors que Yohann Guillemin, lui, est rongé par une vie privée chaotique aux souvenirs perdus. De Londres à Paris en passant par l'Arizona, son parcours est marqué de rêves, éveillés ou non, découvrant peu à peu les failles enfouies de son passé. Entre la promotion de son film et ses cauchemars récurrents, Yohann doit affronter des vérités dérangeantes sur sa famille et son propre inconscient. Et plus il replonge dans son enfance oubliée, plus il s'éloigne de sa vie publique. S'il réussit, ce sera comme une renaissance. Comme revenir au monde. Au fil de dialogues introspectifs et de scènes chargées d'émotion, le lecteur est invité à explorer les thèmes de la mémoire, de l'identité et des relations familiales. Méditation sur la faculté de l'art à guérir, l'écriture est utilisée ici comme un remède. Ce récit résonnera avec toute personne confrontée à ses propres fantômes intérieurs et à la recherche de la rédemption.
S'appuyant sur la philosophie de la loi de la réincarnation, l'auteur nous fait voyager dans trois périodes de vie. Il s'inspire d'abord de la biographie d'Antoine de Saint-Exupéry : depuis les années 40 jusqu'à sa disparition en mer Méditerranée, en passant par les instants d'écriture du Petit Prince. L'attachement exceptionnel entre Antoine et le petit personnage se comprend dans une existence antérieure, vécue en Touraine sous la Révolution française. Leur aventure nous fera comprendre l'amour et l'amitié fraternelle confondus dans le destin tragique de deux frères pendant la terreur. Leur retour sur Terre se fera alors avec serments et promesses pour pouvoir concrétiser leur action en faveur d'un monde meilleur.
La phaléristique étudie les ordres et les décorations généralement portés avec un ruban. Phalériste depuis quarante ans, l'auteur a souhaité innover en associant la psychologie sociale à cette discipline méconnue. Quasi universel, le fait de décorer résulte de moeurs séculaires, tout comme son phénomène somme toute marginal de s'accaparer l'image d'une vedette. En 1895, la France aurait compté deux chancelleries de la Légion d'honneur, une officielle et une officieuse. La seconde vagabondait du boulevard au faubourg. Elle s'adressait à tout le monde, des premiers rôles aux comparses d'une troupe si peu homogène et si puissante qu'on appelait le public. Et de nos jours ? En investiguant cette curieuse sentence, l'auteur a essayé de comprendre comment l'attribution des ordres de mérite en France, en Belgique et ailleurs, concrétiserait aussi les rapports entre des dirigeants, des "vedettes" , et leur public. A l'aide d'innombrables exemples puisés dans la littérature et dans l'actualité, il a ainsi cherché à en retracer l'origine et l'évolution. Un sujet fascinant préfacé par Stéphane Bern. Eric Maria Tripnaux-Monin a mené l'essentiel de sa carrière dans les métiers de la communication au profit de l'armée belge, mais aussi d'organisations multinationales en France et ailleurs. Il l'a conclue à la tête de la chaire de leadership de l'Ecole royale militaire à Bruxelles. Ses publications et conférences en matière de phaléristique sont appréciées dans de nombreux pays.
C'est l'histoire d'un homme, autrefois marxiste et ensuite catholique, qui choisit de se convertir au polythéisme gréco-romain. Le propos est-il à prendre au sérieux ou s'agit-il d'un canular destiné à nous égarer ? L'auteur brouille les pistes entre souvenirs personnels, informations historiques et considérations théologico-philosophiques. Ce sera au lecteur de trancher. A lui de décider de prendre au sérieux ou non les prières parfois touchantes, les invectives coléreuses ou les badinages insignifiants que l'auteur adresse à la mystérieuse Minerve. A lui de conclure s'il a affaire à un doux cinglé, à un vrai polythéiste de notre temps ou à un aimable plaisantin. Peu importe le ton, cette conversion nous invite à nous interroger sur la nature et les mythes fondateurs des religions. Né en 1953 à Bruxelles, Paul Simelon est docteur en philosophie et lettres et professeur retraité d'histoire et de latin. Il nous livre ici un ouvrage savoureux au genre indéfinissable et aux consonances atypiques.