Le marcheur n'est pas un être social l'objet de son regard n'est pas d'apprécier ce qui lui est semblable, ses yeux ne s'arrêtent pas sur ce qui est droit devant mais sur ce qui est droit au-dessus. Et s'il est nourri de mille petite choses, s'il est attentif aux mille petit pièges du chemin qui pourraient accentuer sa fatigue, ce sont autant de tremplins avec lesquels il joue pour considérer le monde. Léo Gantelet est de ceux-là. Lorsqu'il décide, un beau soir, de partir à pied pour Compostelle, son choix n'est motivé par aucun argument rationnel. Pourtant quelques mois plus tard, de Seynod près d'Annecy à Compostelle, sur 1900 km, 30 000 fois par jour pendant près de 90 jours, un de ses pieds passera devant l'autre. Qu'est-ce qui fait " tenir le coup " à un marcheur " de l'âme " qui n'est pas un marcheur " en son corps " ? Un fragment de réponse est sans doute dans ces quelques mots : " Ce n'est pas moi qui marche, c'est le chemin qui glisse ". Quel culot ! de la part d'un Léo Gantelet qui prend ainsi la dimension de l'Homme, " fragile au milieu de tant de démesure ", dans un livre débordant d'humanisme, d'humour et d'émotions. Cette nouvelle édition est enrichie d'un vade-mecum, de photographies et d'une relation du chemin de Gillonnay à Arles effectué ultérieurement.
Nombre de pages
300
Date de parution
06/10/2009
Poids
640g
Largeur
160mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782916147376
Titre
En si bon chemin... vers Compostelle
ISBN
2916147373
Auteur
Gantelet Léo
Editeur
L ASTRONOME
Largeur
160
Poids
640
Date de parution
20091006
Nombre de pages
300,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Il s'appelait Archibengalazor... Si, comme on dit, un prénom déteint sur le caractère de la personne qui le porte, il faut s'attendre à du truculent et du haut en couleur ! De fait, les tribulations de cet énergumène n'engendrent pas la morosité. D'un continent à l'autre, du bonheur au drame, la même étoile veille sur lui. Avec gourmandise, il trace une route magistrale en promenant son cul (sauf votre respect) d'une selle de cheval (canadienne) à une souche d'arbre (bien française) pour considérer les étoiles.
Quelles étaient les raisons qui avaient poussé Léo Gantelet à accomplir le pèlerinage bouddhiste des 88 temples : marcher seul, pendant 50 jours, sur une distance de 1400 km, autour de l'île japonaise de Shikoku ? Certes son expérience du chemin de Compostelle, sept ans auparavant, n'était pas étrangère à cette décision. Il savait bien que dans cette nouvelle aventure, il retrouverait une grande partie de ce qui l'avait alors charmé. Plus encore, il y voyait comme une suite de son chemin spirituel. Faire le tour des multiples aspects de cette aventure personnelle fort exotique, c'est tout le sujet de l'ouvrage. Léo Gantelet décrit à la fois le chemin, le cheminement, et les états d'âme de celui qui chemine.
Un inconnu, à demi-mort, venu s'échouer sur la plage d'une île lointaine. Un passé qui resurgit par bribes de sa mémoire défaillante. On comprend que l'océan règne en maître dans les rêves et les désirs de cet homme et de ceux qui croisent son chemin.Aventures, naufrages, amours se succèdent et se tissent parmi les gens de la mer. Ecartelées entre Bretagne et Polynésie, les destinées s'affrontent et se réconcilient jusqu'au dénouement.Léo Gantelet était homme d'affaires. En 1984, à 44 ans, il change sa vie : il ouvre une galerie d'art et commence à écrire. Il est l'auteur de quatre recueils de poésie et d'un livre illustré de photos sur la Haute-Savoie, son pays natal. En 1999, il part pour Compostelle à pied, longue marche au cours de laquelle s'élaborera un précédent ouvrage : En si bon chemin... vers Compostelle.
À partir de 1980, l'Association des Amis d'Antoine de Saint Exupéry a publié une série de trois cahiers en 1980, 1981 et 1989 faisant le point sur le dernier état de l'actualité exupérienne à l'époque. Ces cahiers regroupaient des inédits, des témoignages et des études critiques. Voici donc un Cahier 4 dans la lignée des trois premiers. Les contributions, qui y sont présentées, insistent sur la dimension littéraire de l'écrivain pilote et sur la pensée philosophique du pilote écrivain, conformément aux buts que s'est fixés l'association : promouvoir la mémoire de Saint Exupéry, veiller à la conservation de son oeuvre, en faciliter l'étude et encourager la diffusion de sa pensée, notamment les valeurs d'amitié, de solidarité et de responsabilité qui irriguent son oeuvre et sa vie.
En 1972, la crise politique en Eklendys, sur la rive sud de la Baltique, mène le pays à la guerre civile : quelques amis ? Viktor, Maria, Klara, Elvinn et le narrateur ? se retrouvent chaque vendredi, pour oublier les troubles quotidiens? mais ils seront vite rattrapés par la réalité. Par amour-propre, Klara se lance dans un jeu de séduction malsain auprès de Kalman, son ami soldat, qui deviendra le jouet de l'impitoyable colonel Leidkross préparant un putsch pour renverser la République corrompue. Viktor se retrouvera impliqué dans un attentat contre Leidkross. Après dix ans d'exil, le narrateur se lance pourtant à la recherche de ses anciens amis pour reformer le cercle d'autrefois : une quête amère? jusqu'à la rencontre bouleversante qui lui apportera la rédemption.
De l'exil du roi Markas IV en mai 1935, les historiens officiels d'Eklendys nous ont tout dit - du moins le pensait-on. Or ce qui s'est vraiment passé en coulisse pendant cette poignée de jours, personne n'avait eu le courage d'en témoigner. Le présent récit jette donc une lumière inédite et sans concession sur les tractations ourdies dans le secret des ministères, des ambassades, des casernes, des bureaux des syndicats et des capitaines d'industrie. Tout est dévoilé : complots, stratagèmes, trahisons, massacre... Qu'ils aient voulu le conserver à tout prix, s'en emparer grâce à une conjuration tortueuse ou le gagner au détour d'une révolution, en vérité ces hommes-là n'avaient que lui en tête : le pouvoir.
En Himalaya, dans la région du Langtang, les monastères népalais de Uping et de Bakhang ont été fondés par le Maître Bouddhiste de la lignée Drukpa, Sengdrak Rinpoché, tout près de la frontière avec le Tibet d'où il était originaire. Moine bouddhiste et auteur de poèmes, Jigmé Thrinlé Gyatso s'est associé au photographe Yann Rollo van de Vyver pour réaliser cet ouvrage qui raconte simplement la vie monastique et érémitique en Himalaya. Matthieu Ricard, auteur et moine-photographe, a mis à leur disposition quelques trésors de ses précieuses archives photographiques. Laurent Deshayes, historien, présente ici l'histoire de la tradition érémitique dans le bouddhisme en pays himalayens jusqu'à nos jours. Tenzin Dorjee, neveu du 5e Sengdrak Rinpoché et photo-vidéaste à Kathmandu, est l'auteur des calligraphies tibétaines. La présence et le sourire des 5e et 6e Sengdrak Rinpoché illuminent l'ensemble de l'ouvrage. Ce livre montre et commente les cérémonies d'Intronisation du 6e Sengdrak Rinpoché et celles du 10e anniversaire de la disparition de son prédécesseur. Les photographies témoignent de manière flagrante de l'hospitalité de la communauté sherpa du village de Bakhang ainsi que des conséquences des tremblements de terre meurtriers de 2015.