La cuisine de mes souvenirs. Tel est le titre de notre collection, tel pourrait être le titre de cet ouvrage qui multiplie avec légèreté et profondeur les approches de la cuisine : mémoire historique de la petite et de la grande histoire, empreinte ethnologique, sociologique et culturelle singulière... Certaines recettes qui en parsèment les pages sont presque de l'ordre du journal intime, d'autres sont écrites comme des dialogues avec de chers disparus, toutes construisent " une mémoire de parfums, de couleurs, de saveurs, qui surgit parfois spontanément ou se raconte par tendresse pour les moments heureux ou malheureux d'un passé proche ou lointain ". Non, ce n'est pas un livre de cuisine. C'est un livre qui chante la vie, la famille, l'amour, la nostalgie, le désespoir, la magie de l'enfance, la grâce de l'éphémère : " A table, que ce cri résonne pour tous comme un appel au bonheur d'être. "
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Nombre de pages
200
Date de parution
12/03/2026
Poids
190g
Largeur
108mm
Plus d'informations
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EAN
9782883402195
Titre
Le goût de la vie
ISBN
2883402191
Auteur
Gans Perez Hélène
Editeur
METROPOLIS
Largeur
108
Poids
190
Date de parution
20260312
Nombre de pages
200,00 €
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Alice, mère de l'autrice, est la mémoire vivante de la société des Juifs de Marrakech. Elle raconte. Hélène, l'autrice se souvient. Résonnent alors les youyou aigus pour la naissance d'un garçon, les chuchotements dans les ateliers de couture, la rumeur des rues de Marrakech qui s'animent de souvenirs vivaces et mélangent les peuples, les origines et les langues - on y croise même des Chinois. Le temps file, s'arrête parfois. Des mariages. Des départs vers l'inconnu. Des amis qui se perdent de vue, des familles éparpillées de par le monde. Certains Juifs choisissent Israël. Personne n'aime les adieux. On se cherche. On se retrouve au hasard d'une promenade sur les Champs-Elysées ou d'une librairie du quartier Saint-Paul. Ceux qui ont vécu au pied du majestueux Atlas, dans cette plaine prospère de Marrakech, assistent à l'explosion sans fracas d'un monde très ancien, dont ces mémoires familiales croisées ravivent la mémoire.
Résumé : " C'était à Marrakech, entre le mois de mai 1944, date de ma naissance, et le début du mois de juillet 1956, une enfance simple et heureuse qui ne se savait pas le témoin d'un univers sur le point de disparaître. " Après-midi d'été dans les rues animées et brûlantes de la Médina, souvenirs d'enfance, d'odeurs, d'épices et de saveurs, cet ouvrage nous offre une promenade dans les dédales du quartier judéo-arabe de Marrakech des années quarante et cinquante - qui sonnaient la fin de l'insouciance et la disparition d'un monde pour les Juifs du Maroc contraints de partir en 1956. Ce tableau ne serait pas complet sans cet ingrédient essentiel d'une mémoire vivante qu'est la nourriture : on y trouve ainsi des recettes de cuisine, celles qui appartenaient à la vie de tous les jours et celles des fêtes juives qui ponctuaient le temps. Un repas de noces conçu pour cent personnes clôture les recettes. L'ouvrage mêle ainsi intimement à des souvenirs autobiographiques une cuisine ancestrale transmise de génération en génération jusqu'à nos jours.
Dans mes rêves agités, je vois cette ville. Silent Hill. Retour à Silent Hill marque le retour sur grand écran de la mythique franchise d'horreur psychologique. Lorsqu'il reçoit une mystérieuse lettre de Mary, son amour perdu, James est attiré vers Silent Hill, une ville autrefois familière, aujourd'hui engloutie par les ténèbres. En partant à sa recherche, James affronte des créatures monstrueuses et découvre une vérité terrifiante qui le poussera aux limites de la survie.
Un livre à quatre voix et peut-être un livre pour quatre voies Quatre voix qui s'entrechoquent, s'entremêlent Quatre voies qui se tissent pour se perdre Quatre voix qui s'étreignent et s'éteignent Chaque voix trace sa voie. Chaque voie porte une voix Chaque voix vibre à l'écoute des vents, des nuages, des pluies Chaque voie s'égare dans la nuit des souvenirs C'est ainsi que l'auteur ébaucherait une présentation de son roman. Comme à bout de souffle devant l'incommensurable silence qui se dégage de son propre ouvrage. Autour du viol d'un enfant, David, à sauver, à aimer. Quatre personnages nous parlent de son histoire. Axel, l'homme qui, le recueillant, va le sauver, au-delà de sa vie. La fille de cet homme, Claire, elle-même survivante, qui, le recueillant, va l'aimer au-delà de sa vie. La meilleure amie de Claire, Palmyre, celle qui est faite pour l'amour, pour la vie, et qui reste, elle, et témoigne. Et lui, David, il l'écrit dans son cahier, son histoire, et peu à peu, on ouvre ce cahier. Toute sa vie, David la dit avec ses mots, avec son orthographe et sa grammaire de dyslexique, à l'encre de ses peurs, de ses incompréhensions, de ses émerveillements, de ses curiosités, de ses joies, de sa détresse d'orphelin, de sa douleur insurmontable, de sa colère aussi. Une sourde colère. Et un amour immense. Mais une immense colère.
Alice, mère de l'autrice, est la mémoire vivante de la société des Juifs de Marrakech. Elle raconte. Hélène, l'autrice se souvient. Résonnent alors les youyou aigus pour la naissance d'un garçon, les chuchotements dans les ateliers de couture, la rumeur des rues de Marrakech qui s'animent de souvenirs vivaces et mélangent les peuples, les origines et les langues - on y croise même des Chinois. Le temps file, s'arrête parfois. Des mariages. Des départs vers l'inconnu. Des amis qui se perdent de vue, des familles éparpillées de par le monde. Certains Juifs choisissent Israël. Personne n'aime les adieux. On se cherche. On se retrouve au hasard d'une promenade sur les Champs-Elysées ou d'une librairie du quartier Saint-Paul. Ceux qui ont vécu au pied du majestueux Atlas, dans cette plaine prospère de Marrakech, assistent à l'explosion sans fracas d'un monde très ancien, dont ces mémoires familiales croisées ravivent la mémoire.