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Au nom du père et du fils
Gandelman Pierre
GRASSET
20,10 €
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EAN :9782246552710
Charles est un homme qui a dépassé la quarantaine. Il est comptable, vit en province, aime son ordre à lui et fumer la pipe. Il rencontre Irène, orpheline, pâle, effacée et pieuse. Charles l'épouse. Irène obéit mais pas assez pour que n'éclatent de temps à autre les colères de Charles. Elle est enceinte. Charles exige que cet enfant à venir soit un garçon, un petit Charles... Irène passe sa grossesse à redouter qu'il lui naisse une fille. Heureusement c'est un garçon. On le prénomme Charles et le père décide de prendre son éducation en main. Irène, épuisée, sombre dans une dépression, elle entre en clinique. A son retour, Charles a pris une maîtresse, Elisabeth, qu'il installe chez lui. Très vite Elisabeth évince Irène - reléguée dans la chambre de bonne tandis qu'Elisabeth partage le lit de Charles : Irène tombe malade et meurt. L'enfant grandit, couvé par son père. Il a surpris les ébats amoureux de Charles et d'Elisabeth, et le jour où sa mère meurt, on se contente de lui dire qu'elle est partie en voyage. Mais les choses se dégradent entre Charles et Elisabeth. Elle le quitte. Les deux Charles se retrouvent seuls. Charles fils n'aime pas l'école, c'est un mauvais élève, buté. La pension n'arrangera rien. Charles y révèle un comportement gravement asocial. Charles père accuse le collège. Mais il faut se rendre à l'évidence, Charles fils va si mal qu'on doit l'interner. Le père, indigné, décide de récupérer son fils : c'est le début d'une étrange réclusion...
Nombre de pages
250
Date de parution
03/09/1997
Poids
274g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782246552710
Titre
Au nom du père et du fils
Auteur
Gandelman Pierre
Editeur
GRASSET
Largeur
130
Poids
274
Date de parution
19970903
Nombre de pages
250,00 €
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Résumé : "Quand la voisine du dessous me croise dans l'escalier, elle s'écrie : ma pauvre Sophie, qu'est-ce qui vous arrive ? Il m'arrive, chère amie, que j'ai depuis quelque temps des envies de détruire et que je les applique d'abord sur moi, parce qu'il n'y a que moi que j'ai pour le moment sous la main. Etre belle, être séduisante, je ne veux plus. Si vous trouvez que je sens mauvais, vous n'avez sans doute pas tort. Pincez-vous le nez, je ne m'en formaliserai pas. Je suis détachée de mon corps, je ne me touche plus et cela fait un bail que je ne me frotte plus contre les draps... Redevient-on vierge à la longue ? Et retrouve-t-on la candeur et l'espérance des débuts ?"
Résumé : Si on vous raconte la zone, vous verrez qu'il n'y a pas de quoi rire, qu'après les années passées là, s'impose le désir de partir, oui la fuite à grandes enjambées vers le soleil, les plages de galets, quelque part dans un pays que le narrateur a peut-être rêvé et d'où, un jour, il lui faudra cependant revenir. Alors commencera la nostalgie de la mer Morte...
Le jeu d'échecs et la littérature ont une analogie de fonctionnement, faisant la part belle à la créativité et à la liberté. Nombreux sont les auteurs qui ont exploité la partie symbolique du jeu d'échec par une stratégie d'écriture où les combinaisons prolifèrent. Nabokov, Perec, Zweig l'ont utilisé d'un point de vue thématique ou structurel : le jeu d'échec est la métaphore même de la création.
Si la littérature est le lieu où la réalité se révèle de la manière la plus saisissante et la plus dérangeante, alors ce roman est un grand livre de littérature ! Un juge du régime des mollahs, condamné à perpétuité, écrit en prison : " Je sais que seuls mes crimes importent, mais mon récit pourrait vous aider à comprendre la fabrique des criminels. " Il raconte son enfance misérable, partageant la chambre d'un grand-père moribond dont il est le " garçon-pipi " , puis l'amour de sa vie, incestueux mais merveilleux, de la perte duquel il ne se remettra jamais. Pour épuiser sa douleur et sa haine, il s'enrôle à la guerre. " J'étais en guerre contre mon destin, et on me donnait une arme et un champ de bataille". Adolescent en quête de martyr, il est envoyé dans une école religieuse pour devenir juge et se prend pour le " Talleyrand iranien " . Il décrit les ressorts d'un régime de terreur, de tortures, de trafic d'organes, d'espionnage généralisé... Un incident va l'inciter à rendre visite à une adolescente en prison, puis, en catimini, à 117 autres jeunes et belles détenues. " Le viol me révulsait, me rebutait, vous comprenez ? J'avais besoin d'être admiré. Je leur apportais des plaisirs à hauteur de liberté. Je les traitais comme des femmes courtisées. Je rendais hommage à leur féminité bafouée. " Alors, ce " violeur attentionné et délicat " , qui reconnaît avoir condamné à mort des innocents, est-il un bouc-émissaire qui paie pour les crimes d'un régime dont les vrais puissants sont exonérés, ou un monstre manipulateur dont la bonne conscience dénonce encore plus la profonde perversion ? Au lecteur de juger. Peut-on être à la fois victime et bourreau ? On se sent mal à l'aise à ressentir de l'empathie pour ce criminel, voire à s'identifier à lui.
Le fascisme, contrairement aux doctrines politiques spécifiques aux caractéristiques clairement identifiables, telles que le nazisme ou le franquisme, semble multiforme, divers, flou. Le grand intellectuel italien se propose ici de tenter d’identifier l’essence fondamentale de ce qu’il nomme l’Ur-fascisme, c’est à dire le fascisme « primitif et éternel », forme élémentaire dont sont dérivées toutes les variations. Un texte limpide et brillant qui permet de reconnaître le fascisme sous toutes ses formes, mêmes les plus apparemment inoffensives.