Ecce Dico. Design & communications, abécédaire amoureux et illustré de la vie en agence
Gancel Denis ; Déleris Gilles
LOCO
35,00 €
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EAN :9782843140907
Douze ans après Ecce Logo (Loco, 2011), Gilles Deléris et Denis Gancel poursuivent leurs réflexions sur le monde des marques, du design, et de la communication. Co-fondateurs de l'agence W réputée pour sa créativité, les auteurs proposent, définitions après définitions, un regard décalé et sans langue de bois sur la vie en agence. Les joies, les doutes, l'esprit de compagnonnage, le management, la place des femmes, le poison du harcèlement... Gilles Deléris et Denis Gancel partagent leur expérience et leur amour pour le "plus beau métier du monde après la médecine et l'architecture" . Alors qu'Ecce Logo invitait à visiter une galerie d'art contemporain, les auteurs nous conduisent cette fois à parcourir une sorte de dictionnaire fantasque, une folie en forme d'abécédaire inspirée de l'édition 1923 du Petit Larousse illustré. Cent ans plus tard, ils conçoivent un objet original, qui fait interpréter l'incroyable imaginaire des gravures de l'époque par la puissance de l'intelligence artificielle. Le résultat est tantôt déroutant, tantôt surprenant, parfois kitch, parfois baroque mais donne à voir une esthétique en construction. Avant de se lancer dans la lecture des textes, chacune et chacun pourra tenter de retrouver les évocations qui se cachent derrière chaque lettrine. Enfin, qui dit dictionnaire dit "pages roses. "... Dans cette édition 2023, le jargon professionnel du métier remplace avec ironieles locutions latines.
Nombre de pages
359
Date de parution
08/09/2023
Poids
628g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782843140907
Titre
Ecce Dico. Design & communications, abécédaire amoureux et illustré de la vie en agence
Auteur
Gancel Denis ; Déleris Gilles
Editeur
LOCO
Largeur
125
Poids
628
Date de parution
20230908
Nombre de pages
359,00 €
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Résumé : Les marques, telles que nous les connaissons aujourd'hui, sont nées avec le XXe siècle. Partout présentes, elles inscrivent leur empreinte sur nos sociétés contemporaines. La Société des Marques succède ainsi aux sociétés primitives, féodales, industrielles, et cohabite, mi-ange, mi-démon, avec les puissances politiques, économiques et financières de la planète. Si les marques incarnent la société d'aujourd'hui, font-elles pour autant société ? Quelle part prennent-elles à la croissance et à la création de valeur ? Quel modèle de développement incarnent-elles ? Comment façonnent-elles notre rapport à nos environnements, à l'espace public, au monde ? Quel regard les artistes, en vigies éclairées, portent-ils sur cet objet sociétal d'un genre nouveau ? Fruit de sept tables rondes menées au Collège des Bernardins, La Société des Marques offre le regard croisé et inédit de personnalités issues d'horizons multiples et d'experts reconnus.
Dess[e]ins croisés est l'histoire d'une collaboration de 20 années. En effet, les textes regroupés dans cet ouvrage ont été écrits par Gilles Deléris et Denis Gancel, les deux fondateurs de l'agence de communication W. Chroniques, analyses, coups de gueule parfois, convictions toujours... Leurs regards se croisent, s'entremêlent, se répondent mais ne divergent jamais. Car voilà 20 ans aujourd'hui qu'ils regardent dans la même direction. Ici, les principaux protagonistes sont les marques, la création, le design, la communication... Ce livre-objet peut être ouvert au hasard des pages ou lu de A à Z, parcouru ou feuilleté... A chacun de se laisser inspirer, sur l'instant. Les images, formes, illustrations répondent aux mots, dans une volonté d'interdépendance perpétuelle.
Résumé : Assignés à résidence par un micro-organisme tyrannique, deux fondateurs d'une agence de communication et leur équipe scrutent par leur fenêtre l'évolution d'un monde soudainement figé mais qui pourtant s'éloigne. Pour abolir les distances qui, physiquement, les séparent, ils choisissent la correspondance et adressent à leur métier des lettres d'adieux pleines du désir de le revoir transformé et acteur d'une croissance responsable.
Résumé : A aucun moment je n'ai considéré cela comme un dû. Comment ne pas être reconnaissant à celles et ceux qui font de nos maladies leur combat ? Inconnus la veille du début de traitement, ils deviennent en quelques jours plus intimes que les intimes. Pendant des mois, je les ai observés, je les ai écoutés, admirés. Je les ai aimés. Oui je les ai aimés. Pourquoi faisaient-ils tout ça pour moi ? Qui leur avait demandé ? Rien ne les obligeait à faire ces petits gestes en plus de leur travail. Tout ce que j'ai ressenti ne relève pas d'un travail, mais d'une humanité naturellement offerte.
Mayotte est riche de mille spécificités : une culture métissée au croisement des héritages malgaches et shiraziens, une terre française et comorienne, un lagon exceptionnel, le plus vaste de l'océan indien... En 2011, elle devient le 101e et dernier département administratif français. Le photographe Franck Tomps y a découvert un territoire magnifique et fascinant. Par son éloignement, un revenu médian de 262 euros, l?île fait aujourd'hui face à de réelles difficultés. Néanmoins, elle connaît une importante croissance économique et creuse l?écart avec le reste de l'archipel où le niveau de vie est dix fois inférieur. Ainsi se développe un flux migratoire de natifs des autres îles cherchant des jours meilleurs chez leurs « cousins ». Ils espèrent y scolariser leurs enfants ou encore s'y faire soigner. Ce climat social, économique et politique explosif, alimenté par une crise démographique et la volonté d'acquérir un mode de vie métropolitain, engagent Mayotte dans un grand bouleversement. Sur ce territoire, tout bouillonne : la jeunesse d'abord, majoritaire ; les esprits, quand on parle d'immigration et d'insécurité ; l'activité, où tous les pans de l?économie et du confort moderne se développent.
Un hiver d oise se présente en trois séries photographiques distinctes, trois propositions pour tenter de répondre à une idée du territoire. L ouvrage s ouvre, sans autre préambule, par la série de grands paysages, comme un travelling. Une deuxième série, plus intimiste: portraits, nus et natures mortes se répondent pour interroger la représentation même. La troisième et dernière partie reprend jusqu à la fin du livre l idée d un travelling, dans un paysage urbain cette fois.
Una Cosa mentale réunit les oeuvres de l'artiste Regina Virserius conçues autour des chaises de grands designers. Le livre s'ouvre sur une première partie présentant, sans autre commentaire, des photos de chaises en noir, et se poursuit, après la rupture que représentent au centre del'ouvrage les cahiers de textes, sur des chaises en blanc. Ces deux parties se répondent comme par projection ou équivalence. Ce sont, en quelque sorte, des variations autour de la représentation (ou de l'empreinte) d'un objet resté en dehors du livre. Une attention soutenue a été portée à lareproduction de ces oeuvres souvent aux confins du noir ou du blanc et du visible. C'est pourquoi nous avons travaillé avec des bichromies et des vernis adaptés aux teintes des originaux afin detraduire lors de l'impression, la finesse des tirages d'exposition, souvent à la limite de la perception. La couverture du livre, reliée en plein papier de création, est imprimée noir sur noir, poursuivant le jeu sur les limites de la perception en faisant de Una Cosa mentale un véritable livre-objet.
Dans l'histoire du nucléaire français, européen et mondial, Superphénix est un cas à part. Aucun objet technologique n'a déchaîné, semble-t-il, autant de passions contradictoires, passions à la fois techniques et politiques. Depuis 1999, la centrale de Creys-Malville est en déconstruction.Jacqueline Salmon s'est demandée à quoi pouvait ressembler une centrale nucléaire en déconstruction. Après avoir obtenu les autorisations nécessaires, la photographe a travaillé sur les espaces non visibles au public. Elle a ramené un ensemble d'images remarquables qui donne à ce travail personnel une dimension documentaire qui fera passer le lecteur curieux de l'autre côté desenceintes fermées de la centrale. Aujourd'hui, dans la salle de commande, on remarque beaucoup d'écrans masqués, désormais hors d'usage. Sur le compteur qui affichait autrefois la puissance du réacteur, on lit « MHSD », Mise Hors Service Définitive.Un texte de l'anthropologue Christine Bergé accompagne l'ouvrage en s'attachant aux paroles recueillies parmi les salariés de la centrale lors de son enquête.