
Posséder la science. La propriété scientifique au temps du capitalisme industriel
Galvez-Behar Gabriel ; Fridenson Patrick
EHESS
24,99 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :
9782713228537
Dès le XIXe siècle, la science est aux prises avec le développement du capitalisme. Alors qu'elle s'institutionnalise avec la mise en place de chaires universitaires puis de laboratoires de recherche, elle devient un enjeu économique où la question de sa valeur et de son partage a une place centrale. Cet ouvrage retrace comment la propriété scientifique émerge, parallèlement aux progrès de la propriété intellectuelle, pour permettre aux savants de contrôler les fruits de leurs découvertes.
| Nombre de pages | 320 |
|---|---|
| Date de parution | 10/11/2020 |
| Poids | 428g |
| Largeur | 141mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782713228537 |
|---|---|
| Titre | Posséder la science. La propriété scientifique au temps du capitalisme industriel |
| Auteur | Galvez-Behar Gabriel ; Fridenson Patrick |
| Editeur | EHESS |
| Largeur | 141 |
| Poids | 428 |
| Date de parution | 20201110 |
| Nombre de pages | 320,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

La République des inventeurs. Propriété et organisation de l'innovation en France (1791-1922)
Galvez-Behar GabrielImpression à la demandeCOMMANDER19,00 € -

Histoire de la propriété intellectuelle
Galvez-Behar GabrielLa propriété intellectuelle est un enjeu majeur des sociétés contemporaines. La diffusion des ?uvres sur Internet, la valorisation de marques emblématiques ou la production de vaccins sont autant de sujets qui renvoient à la protection des droits afférents à l'activité intellectuelle. Ses développements récents résultent d'une histoire longue de plusieurs siècles. Cet ouvrage la retrace, depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours, en adoptant un point de vue global. Il met en avant les acteurs sociaux qu'elle implique, de Diderot à Pfizer en passant par l'Unesco ou l'Organisation mondiale du commerce. Il insiste aussi sur les conflits souvent aigus qu'elle suscite. Sans se limiter à une approche juridique, cette histoire interroge la place concrète des savoirs, des créations artistiques et des biens immatériels dans le processus économique. Elle met ainsi en évidence le rôle de la propriété intellectuelle dans les mutations du capitalisme ainsi que les choix de société qu'elle véhicule.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER11,00 €
Du même éditeur
-

Le salariat dans l'artisanat parisien aux XIIIe-XVe siècles. Etudes sur le marché de la main-d'oeuvr
Geremek BronislawSur commande en 4-6 joursCOMMANDER18,00 € -

Les maîtres du marbre. Carrare, 1300-1600
Klapisch-Zuber ChristianeSur commande en 4-6 joursCOMMANDER20,00 € -

Les grammaires d'une ville. Essai sur la genèse des structures urbaines à Marseille
Roncayolo MarcelMarseille est un laboratoire privilégié. La crise actuelle de son modèle de développement économique est aussi celle de son territoire. Aussi la mise en cause de ses équilibres spatiaux appelait-elle tant une lecture historique de la genèse des structures urbaines qu'une lecture géographique des distributions sociales et spatiales d'aujourd'hui. C'est à cette double démarche que répond ce livre. D'une part, en analysant les dimensions synchroniques des activités économiques et démographiques inscrites dans une morphologie urbaine socialement structurée. D'autre part, en construisant le modèle génétique de l'articulation entre division sociale et trame matérielle de la ville : un modèle " libéral ", fruit de stratégies et de conduites, tôt établi au XIXe siècle, porteur d'effets de longue durée, et qu'échoue à altérer une haussmannisation manquée. L'interaction entre modes d'agir et formes urbaines, entre continuités et discontinuités temporelles, a fait de Marseille un cas d'école : division sociale, morphologie, croissance y sont étroitement liées, dans l'espace comme dans l'histoire. La ville se lit dans les principes tant de sa construction sociale que de sa division sociale. La première est le produit d'une création urbaine portée par des groupes, propriétaires, négociants, entrepreneurs immobiliers, animés par des projets mais aussi soumis à des contraintes, des compromis et des ratages. La seconde dessine des oppositions, entre équerre des beaux quartiers, de Longchamp au Prado, et faubourgs industriels, ville et port, nord et sud, avec la Canebière comme frontière, oppositions qui sont autant de composantes historiquement situées d'une structuration sociale du territoire, Dans un double refus du postulat écologique, pour qui la conduite des hommes est subordonnée à l'influence du milieu, et du postulat sociologiste, pour qui la société se projette simplement et immédiatement sur un sol quasiment vierge, l'ouvrage de Marcel Roncayolo est ainsi exemplaire pour les trois modèles qu'il propose, de genèse historique de la ville contemporaine, d'interprétation des relations entre territoire et société, et de mobilisation croisée des démarches de la géographie et de l'histoire.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER58,00 €



