MATERIALISME ET ZONES EROGENES - UNE AUTOBIOGRAPHIE PRECOCE
GALVAO (PAGU) P.
TEMPS CERISES
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EAN :9782370711502
Voici l'autobiographie précoce d'une étonnante révolutionnaire, la fameuse Pagu, qui rédigea cette lettre-confession en 1940, après quatre années passées dans les geôles de la dictature. Elle y fait le bilan méticuleux, critique et sans concession, de ses trente années d'existence et tout particulièrement de son engagement communiste, un parcours politique fulgurant et erratique. Mais tout en évoquant les espoirs, périls et déceptions de la lutte clandestine, son récit aborde de front, à partir d'une expérience à la fois singulière et exemplaire, la question de la condition féminine sous tous ses aspects. Ce témoignage inestimable, d'autant plus sincère et radical qu'il n'était pas destiné à la publication, n'a été révélé au Brésil qu'en 2005, venant conforter une légende déjà bien établie. Au-delà de l'anecdote et du contexte proprement brésilien, il conjugue, dans une écriture intime et poignante, une réflexion sur les possibilités de transformation sociale et un autoportrait viscéralement féministe. Ce sont aussi les coulisses, sombres et tragiques, du roman Parc industriel déjà disponible en français aux éditions Le Temps des Cerises.
Date de parution
07/03/2019
Poids
248g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782370711502
Titre
MATERIALISME ET ZONES EROGENES - UNE AUTOBIOGRAPHIE PRECOCE
Auteur
GALVAO (PAGU) P.
Editeur
TEMPS CERISES
Largeur
140
Poids
248
Date de parution
20190307
Nombre de pages
0,00 €
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Comment se manifeste le pouvoir d'agir des habitants sur un territoire ? Comment les pratiques professionnelles peuvent-elles contribuer au développement de ce pouvoir d'agir ? Ces deux questions constituent le fil rouge de cet ouvrage qui s'appuie sur des processus de recherche-action engagés avec des professionnels des centres sociaux et socioculturels et d'autres structures du champ de l'intervention sociale. Guidés par l'envie de partager la richesse de ces expériences collectives dans leurs interrogations théoriques et pratiques, les textes qui composent l'ouvrage alternent reflexions conceptuelles et récits d'expériences, dans une écriture à la fois rigoureuse, vivante et impliquée.
A sa parution, en 1947, ce roman fit scandale. "Les uns ne voulaient y voir qu'un invraisemblable tissu d'histoires de haute fantaisie, d'autres n'y trouvaient que trop de vraisemblance Ce roman où j'essaie de dire la drôle de paix que nous vivions. Ce roman qui raconte la vie quotidienne de l'époque devrait me rappeler que rien n'est jamais gagné, ni tout à fait ni pour toujours". Anne-Marie est retournée aux îles, mais son mari et ses enfants lui sont devenus des étrangers. Son mari, collaborateur, la hait, sa fille a épousé les idées du père, son fils est un petit voyou qui l'aime toujours, mais son père ne le laissera pas partir. Anne-Marie n'a plus de famille, elle rentre donc à Paris. Elle se rend compte que la guerre, l'occupation, l'ont fait sortir des rails de sa vie de petite bourgeoise pour vivre une vie comme elle n'en avait jamais imaginé une.
Poète et essayiste, il est certainement l'une des figures majeures non seulement de Cuba mais de toute l'Amérique latine. Il a publié une trentaine de recueils qui forment comme le journal intime et public d'une vie à travers les événements du siècle. Retamar a côtoyé les grandes figures de la poésie et de la littérature cubaine (Lezama Lima, Alejo Carpentier, Nicolas Guillén). Influencé aussi par la poésie anglaise et notamment par TS Eliot, il a développé une écriture à la fois savante et accessible qui rapproche la langue poétique de la langue parlée. On peut rattacher son écriture à la "poésie conversationnelle" qui a eu une grande influence dans la poésie hispano-américaine. Cette tendance évoque les poètes de la Beat generation, mais aussi le grand poète nicaraguayen Ernesto Cardenal, voire le Salvadorien Roque Dalton. Poète de grande culture, Retamar se montre sensible et attentif à la vie dans sa précieuse simplicité, aux êtres humains réels, qu'il s'agisse de ses propres filles, d'amis écrivains, de révolutionnaires, ou d'inconnus.
Ce livre réunit les trois derniers recueils de Ritsos : Les négatifs du silence, L'arbre nu et Tard bien tard dans la nuit, qui donne son titre à l'ensemble. Yannis Ritsos a écrit ces poèmes entre juin 1987 et mai 1988. La période où ils ont été écrits leur confère une valeur testamentaire. Ritsos y dresse le bilan de sa vie, de ses engagements poétiques et politiques. Il se montre comme à son accoutumée toujours amoureux de la vie et lucide, sans complaisance pour lui-même. Mais il ne renie rien. Et au lieu que l'approche de la fin assombrisse le climat des poèmes, ceux-ci baignent dans une atmosphère sereine, teintée d'humour, avec toujours ce mélange de réalisme et de merveilleux qui caractérise la parole de celui qui fut, au-delà de la Grèce, l'un des plus grands poètes du XXe siècle.