
Manuel de management décomplexé. L'art capitaliste de discipliner le travail
Aux capitalistes, jamais le monde n'a offert un terrain de jeu aussi vaste et débordant d'opportunités. Ils peuvent désormais piloter d'immenses chaînes de production à l'échelle internationale, exploiter la main-d'oeuvre la plus précaire, à des coûts toujours plus bas. Mais, concrètement, comment procéder ? Ce manuel, écrit du point de vue du capital, explique sans détour les principes de l'exploitation industrielle contemporaine. Comment concevoir une usine pour produire au moindre coût et avec une efficacité maximale ? Quels sont les Etats à même de vous offrir la main-d'oeuvre la plus docile et exploitable ? Comment diviser les ouvriers pour mieux garantir leur impuissance ? Prévenir le développement des syndicats ? Réprimer rébellions et grèves ? Quand et comment délocaliser ? Et surtout, après tant de violences, comment continuer à apparaître comme une entreprise " socialement responsable " ? Débarrassé de la langue de bois des manuels de management habituels, ce livre répond frontalement à toutes ces questions. Il éclaire les rouages de la domination au travail et jette une lumière crue sur la manière dont sont produits certains de nos biens de consommation les plus courants.
| Nombre de pages | 272 |
|---|---|
| Date de parution | 12/02/2026 |
| Poids | 330g |
| Largeur | 143mm |
| EAN | 9782355222429 |
|---|---|
| Auteur | Galluzzo Anthony |
| Editeur | ZONES |
| Largeur | 143 |
| Date de parution | 20260212 |
| Nombre de pages | 272,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

La fabrique du consommateur. Une histoire de la société marchande
Galluzzo AnthonyRésumé : Vers 1800, la plupart des Français étaient des paysans, qui construisaient eux-mêmes leur maison, récoltaient leurs céréales, pétrissaient leur pain et tissaient leurs vêtements. Aujourd'hui, l'essentiel de ce que nous consommons est produit par un réseau de grandes et lointaines entreprises. En deux siècles à peine, la communauté paysanne autarcique s'est effacée pour laisser place à une myriade de consommateurs urbains et connectés. Cet ouvrage retrace les grandes étapes de cette conversion à la consommation. Comment s'est constitué le pouvoir marchand ? Quels changements sociaux ont accompagné la circulation massive des marchandises ? En parcourant l'Europe et l'Amérique du Nord des XIXe et XXe siècles, ce livre fait l'histoire de multiples dispositifs de marché : la marque insuf ? ant à la marchandise sa valeur-signe, les mises en scène inventées par les grands magasins, l'ingénierie symbolique déployée par les relations publiques et la publicité... Il raconte la conversion des populations à la consommation et la fulgurante prise de pouvoir des marchands.EN STOCKCOMMANDER12,50 € -

Le mythe de l'entrepreneur. Défaire l'imaginaire de la Silicon Valley
Galluzzo AnthonyElon Musk et Jeff Bezos aujourd'hui, Steve Jobs et Bill Gates hier, Thomas Edison et Andrew Carnegie un siècle plus tôt... De nombreuses célébrités entrepreneuriales peuplent nos imaginaires. Ces grands entrepreneurs seraient des créateurs partis de rien, des visionnaires capables d'imaginer des innovations révolutionnaires, des génies aux capacités hors du commun. Régulièrement, un même miracle semble se produire : un être d'exception pénètre un marché et le révolutionne. Il y provoque la création destructrice et bouleverse un ordre que l'on croyait immuable. Dans le grand roman de notre économie, les entrepreneurs sont ces héros qui sortent l'humanité de sa torpeur et lui permettent de faire des bonds en avant sur la route du progrès. Dans ce livre, Anthony Galluzzo s'attache à défaire cette mythologie, à comprendre ses caractéristiques et ses origines. Il montre en quoi cet imaginaire fantasmatique nous empêche de saisir la dimension fondamentalement systémique de l'économie et contribue à légitimer un ordre politique fondé sur le conservatisme méritocratique, où chaque individu est considéré comme pleinement comptable de ses réussites et de ses échecs.EN STOCKCOMMANDER12,50 € -

Mythologie comparée des stars. Comment les fans inventent leurs idoles
Galluzzo AnthonyChaque année, dans l'industrie de la musique, de nouvelles célébrités mondiales émergent. Autour d'elles, en l'espace de quelques mois, se constituent de toutes nouvelles cultures fans, tandis que les anciennes gloires, au fil des péripéties de leurs vies, voient leurs légendes remaniées, et parfois bouleversées. Ces vives compositions et recompositions culturelles autour des stars nous interrogent : comment se forme, en l'espace de quelques années, à travers des millions d'échanges quotidiens, une sous-culture fan totale, riche et dense, constituée de multiples idiomes, débats, conflits, rituels, patois et compositions artistiques ? C'est la question que l'auteur s'est posée dans ce livre, en allant s'immerger dans quatre communautés de fans : Tokio Hotel, Lady Gaga, Johnny Hallyday et Michael Jackson. Quatre groupes extrêmement dissemblables en apparence, mais dont on comprendra dans ce livre les structures communes de l'imaginaire.Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER33,50 € -

La fabrique du consommateur. Une histoire de la société marchande
Galluzzo AnthonyVers 1800, la plupart des Français étaient des paysans qui construisaient eux-mêmes leur maison, récoltaient leurs céréales, pétrissaient leur pain et tissaient leurs vêtements. Aujourd'hui, l'essentiel de ce que nous consommons est produit par un réseau de grandes et lointaines entreprises. En deux siècles à peine, la communauté paysanne autarcique s'est effacée pour laisser place à une myriade de consommateurs urbains et connectés. Cet ouvrage retrace les grandes étapes de cette conversion à la consommation. Comment s'est constitué le pouvoir marchand ? Quels changements sociaux ont accompagné la circulation massive des marchandises ? En parcourant l'Europe et l'Amérique du Nord des XIXe et XXe siècles, ce livre retrace l'histoire de multiples dispositifs de marché : la marque insufflant à la marchandise sa valeur-signe, les mises en scène inventées par les grands magasins, l'ingénierie symbolique déployée par les relations publiques et la publicité... Il raconte la conversion des populations à la consommation et la fulgurante prise de pouvoir des marchands.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 €
Du même éditeur
-

Sorcières. La puissance invaincue des femmes
Chollet MonaMona Chollet s’attaque ici à l’image de la sorcière pour mieux déconstruire ce que la culture patriarcale verse sur l’image des femmes d’aujourd’hui et nous inviter à s’accepter pleinement telles que nous sommes. Elle explore les 4 facettes qui ont amené à la persécution des sorcières : l’indépendance, le non-désir de maternité, la vieillesse et le savoir, notamment scientifique. Avec un texte piquant et vif, elle invite à une lutte pleine de sororité et à redorer l’image de la sorcière à la manière des féministes américaines. Un livre essentiel et passionnant.EN STOCKCOMMANDER19,00 € -

Réinventer l'amour. Comment le patriarcat sabote les relations hétérosexuelles
Chollet MonaNombre de femmes et d'hommes qui cherchent l'épanouissement amoureux ensemble se retrouvent très démunis face au troisième protagoniste qui s'invite dans leur salon ou dans leur lit : le patriarcat. Sur une question qui hante les féministes depuis des décennies et qui revient aujourd'hui au premier plan de leurs préoccupations, celle de l'amour hétérosexuel, ce livre propose une série d'éclairages.Au coeur de nos comédies romantiques, de nos représentations du couple idéal, est souvent encodée une forme d'infériorité féminine, suggérant que les femmes devraient choisir entre la pleine expression d'elles-mêmes et le bonheur amoureux. Le conditionnement social subi par chacun, qui persuade les hommes que tout leur est dû, tout en valorisant chez les femmes l'abnégation et le dévouement, et en minant leur confiance en elles, produit des déséquilibres de pouvoir qui peuvent culminer en violences physiques et psychologiques. Même l'attitude que chacun est poussé à adopter à l'égard de l'amour, les femmes apprenant à le (sur ?) valoriser et les hommes à lui refuser une place centrale dans leur vie, prépare des relations qui ne peuvent qu'être malheureuses. Sur le plan sexuel, enfin, les fantasmes masculins continuent de saturer l'espace du désir : comment les femmes peuvent-elles retrouver un regard et une voix ?Table des matières : RemerciementsL'illusion de l'oasis. IntroductionFaire le grand sautL'amour et la colèreLe rêve d'une " hétérosexualité profonde "Entre conformisme et nihilisme. PrologueBelle du Seigneur, anti-Carte du TendreLes délices de l'amplitude temporelle" Si la vie n'a été qu'une sieste d'été "" Deux êtres qui s'aiment n'en font qu'un : lequel ? "1. " Se faire petite " pour être aimée ?L'infériorité des femmesDans notre idéal romantique" On serre un peu et ça pète "Prière de ne pas trop briller" Érotisez l'égalité "Ce que cela fait d'être un fantasme" Une petite femme à peau jaune "De Pierre Loti à Marlon BrandoLa " double féminisation " des femmes asiatiques" Elle ne parle pas "2. Des hommes, des vrais. Apprendre de la violence conjugale" Pervers narcissiques " ou " enfants sains du patriarcat " ?Un aplomb à toute épreuveNotre révérence pour les émotions des hommesL'impossibilité de défendre ses propres intérêtsQuand l'entourage brise la violence - ou la redoubleLa parabole de Manniford McClaine" Je me sentais comme sa mère "Le " petit ami parfait "L'amour-et-la-mort, prospérité d'un clichéLes droits exorbitants de l'Artiste Tourmenté3. Les gardiennes du temple. L'amour, une affaire de femmes ?L'aliénation et la sagesse" Sortir de l'ombre et de l'anonymat "Un " noyau de dépendance "Le rôle irrésistible de la femme démunieRemettre de l'ordre en soiLes autres femmes, pis-aller ou rivalesEt la dépendance masculine ?Hommes-forteresses et femmes contrefaites" Parce que tu es vivant "Savoir renoncer4. La grande dépossession. Devenir des sujets érotiquesDesserrer l'étau des regardsHistoire d'une silenciationLa femme qui fantasme, un " monstre "Harrison et moi" O " ou l'histoire d'un piratageUn poison... ou un contre-poison ?EN STOCKCOMMANDER20,00 € -

Résister à la culpabilisation. Sur quelques empêchements d'exister
Chollet MonaMona Chollet s’attaque cette fois à notre propre démon intérieur, celui qui nous culpabilise de ne pas faire assez, de ne pas être assez bien. Elle plonge dans les racines religieuses de nos sociétés occidentales pour démontrer l’origine de cette culpabilisation plus prégnante chez les femmes et minorités. Elle évoque brillamment ce sujet à travers la honte des victimes de violences sexuelles, la culpabilité des mères ou celle des enfants toujours jugés coupables, mais également l’impossible perfection dans le cadre du travail et dans le militantisme. Dans cet essai éclairant, elle offre en plus un regard sincère sur ses propres failles tout en analysant avec pertinence la part que joue la société sur cette voix intérieure qui nous rabaisse constamment.EN STOCKCOMMANDER20,00 € -

Désarmer le béton. Ré-habiter la terre
Hobson LéaChaque seconde, 150 tonnes de béton sont coulées dans le monde. Pas de béton sans ciment, dont la production émet près de trois fois plus de CO 2 que le transport aérien. Pas de béton sans sable, deuxième ressource naturelle à être pillée, après l'eau. Pas de bétonisation sans artificialisation des sols, fatale pour la biodiversité et qui dévore les terres agricoles. C'est un fait, le béton est une arme de destruction massive du vivant. Malgré ces constats alarmants, pointés depuis une décennie, il continue de couler à flots. La question devient urgente : comment faire tomber le béton ? Alors que fleurissent des mobilisations contre les projets polluants et imposés, cet ouvrage - ponctué de récits de luttes - décortique la filière, expose le rôle actif des bétonneurs français et pointe les liaisons dangereuses tissées entre industriels et pouvoir d'Etat. Ce livre est aussi une invitation à renouer avec le sensible et à regarder le sol sous nos pieds. Au-delà de la dénonciation d'un système patriarcal et bétonné, il s'agit de repenser l'acte de "bâtir", pour ré-habiter la terre. Prendre soin de ce qui est déjà là. Réparer, repolitiser l'architecture. Habiter autrement. Organiser la résistance pour démanteler le béton et son monde.EN STOCKCOMMANDER20,00 €
De la même catégorie
-

Les dépossédés de l'open space. Une critique écologique du travail
Lederlin FannyRésumé : Quel est le point commun entre un livreur à vélo, une agente d'entretien, un start-upper, une aide soignante et une " curatrice de contenus " ? Tous subissent les nouvelles modalités de travail imposées par la digitalisation, la robotisation et les méthodes contemporaines de management. Partout, le " néotravail " étend son emprise : du bureau au domicile, notre open space s'est élargi, et nous ne pouvons plus échapper aux injonctions à " aller plus vite ", à nous " adapter " et à " nous engager à fond dans nos projets ". Mais ce néotravail est en train de nous déposséder, non seulement de la valeur de notre travail mais aussi de nos capacités à créer, à nous lier les uns aux autres, à parler, à prendre soin de notre environnement, jusqu'à celles d'exercer notre propre jugement. Il fait de nous des " dépossédés de l'open space ". Peut-être est-il temps de reprendre possession de notre travail pour construire des rapports harmonieux avec les autres, avec nous-mêmes et avec la nature ? En retrouvant ses vertus médiatrices, socialisantes, subjectivantes et émancipatrices, cet " écotravail " contribuerait à faire advenir une société plus juste et plus viable : une " société écologique ".EN STOCKCOMMANDER19,90 € -

Un taylorisme augmenté. Critique de l'intelligence artificielle
Carbonell Juan SebastianEntreprises, gouvernements et médias s'emploient depuis plusieurs années à vendre un "rêve technologique" : la révolution numérique, progrès aussi inéluctable qu'indispensable. La refuser serait passer à côté de l'histoire. Ainsi cherchent-ils à rendre l'intelligence artificielle acceptable par le grand public, en prenant soin d'occulter ses effets délétères. Dans un précieux exercice de démystification, J. S. Carbonell montre que ces discours apologétiques servent d'abord les intérêts du patronat. Au lieu de se demander si elle va tout changer, et même si elle va remplacer les travailleurs humains, il faut la replacer dans l'histoire longue des transformations de l'organisation du travail. Car, bien que l'IA présente des enjeux spécifiques, c'est aussi une technologie comme une autre. De ce point de vue, son utilisation représente une intensification de la logique tayloriste née voici plus d'un siècle dans les usines d'Henry Ford : le travail est décomposé en une série de tâches, la conception séparée de l'exécution. Le déploiement d'un management algorithmique (l'organisation du travail et la gestion du personnel par des algorithmes) a pour but principal de renforcer le contrôle et la surveillance de la main-d'oeuvre. Voilà à quoi ce livre se veut une invitation à résister.EN STOCKCOMMANDER13,00 € -

Les nouveaux contremaîtres. Enquête sur la surveillance au travail à l'heure de l'IA
Pouré ClémentQuand Sonia, téléconseillère, est en ligne, l'IA analyse chaque mot qu'elle prononce. Pierre, cadre dans une entreprise parisienne, est surveillé par son ordinateur. Richard, cassé par la cadence infernale d'un logiciel de production, ne sait s'il pourra retourner au travail. Née à l'usine, la surveillance technologique s'invite maintenant dans tous les secteurs professionnels et jusque dans nos foyers. Le développement des algorithmes et de l'intelligence artificielle renforce l'arsenal patronal. Caméras augmentées, géolocalisation, analyse vocale, scan automatique des courriels, suivi du moindre clic : scruter ses employés n'a jamais été aussi facile. Des petits commerces aux plateformes de livraison, des usines 4.0 aux bureaux feutrés des quartiers d'affaires, Les Nouveaux Contremaîtres illustre la violence de ces nouvelles formes de contrôle qui abîment les salariés chaque jour un peu plus.EN STOCKCOMMANDER19,00 € -

La comédie humaine du travail. De la déshumanisation taylorienne à la sur-humanisation managériale
Linhart DanièleRésumé : Danièle Linhart analyse en quoi la logique du management moderne n'est pas si éloignée de celle qui a prévalu dans le taylorisme. Dans les deux cas - déshumanisation et sur-humanisation - c'est la dimension professionnelle des salariés qui se trouve attaquée. Désormais le management moderne revendique l'idée que le salarié est avant tout un être humain dont il faut prendre en considération les besoins, les aspirations, comme les faiblesses. Ce livre montre que derrière cette idée louable s'organise en réalité une disqualification des métiers, de la professionnalité, de l'expérience qui tend à renforcer la domination et le contrôle exercés par les dirigeants. Gérer les salariés en fonction de leur seule condition humaine, c'est nier le fait qu'au travail, ils tiennent des rôles, exercent des fonctions dont ils sont les experts et qui mettent des limites à l'envahissement de leur vie personnelle.EN STOCKCOMMANDER19,00 €
