
Correspondance. 1912-1922
Cette nouvelle édition de la correspondance Proust-Rivière - une des plus importantes et des plus belles correspondances littéraires que l'on connaisse - est enrichie de sept lettres inédites de Proust et de cinq lettres inédites de Jacques Rivière. Elle est précédée de la préface que Philip Kolb lui avait consacrée dans l'édition de 1955, chez Plon, et d'une nouvelle préface de Jean Mouton. Cette correspondance peut se résumer ainsi : on y trouve l'histoire d'une amitié, deux portraits et un drame. L'amitié qu'on y voit naître et se développer mérite, par certains aspects, une place parmi les amitiés célèbres de notre temps. Les portraits - puisque toute correspondance constitue une sorte de portrait de ceux qui y participent - sont ceux de deux hommes de lettres qui marquèrent en France une époque de grand renouveau littéraire. Le drame est celui d'un homme de génie qui, se sentant sur le point de mourir, lutte désespérément pour achever son ?uvre. Toutes ces lettres, du reste, gravitent autour de cette ?uvre gigantesque que Proust est en train de parfaire quand la mort le frappe.
| Nombre de pages | 736 |
|---|---|
| Date de parution | 25/05/1989 |
| Poids | 824g |
| Largeur | 165mm |
| EAN | 9782070716296 |
|---|---|
| Titre | Correspondance. 1912-1922 |
| Auteur | Gallimard Gaston ; Proust Marcel |
| Editeur | GALLIMARD |
| Largeur | 165 |
| Poids | 824 |
| Date de parution | 19890525 |
| Nombre de pages | 736,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Correspondance 1919-1968
Gallimard Gaston ; Paulhan Jean ; Brisset LaurenceLes lettres échangées entre le fondateur des Éditions Gallimard et son principal conseiller littéraire, rédacteur en chef puis directeur de La Nouvelle Revue française, placent le lecteur au coeur d?un demi-siècle d?édition et de littérature. Jean Paulhan estimait que sa « vie véritable » avait commencé ce jour de 1919 où Gaston Gallimard était venu, avec Jacques Rivière, lui proposer d?entrer à la NRF; et Gaston Gallimard sut lui dire sa profonde gratitude, doublée d?un sincère et amical sentiment de proximité: « Depuis la mort de Jacques Rivière, la NRF, la maison, c?est vous et moi. »; ou encore: « Si je ne savais que vous détestez les grands mots, c?est bien mieux et bien plus souvent que je vous ferais sentir que vous êtes l?homme que j?admire et que j?aime le plus, le seul en qui j?ai une aveugle confiance ». Il reste qu?entre les deux éditeurs, dont l?échange épistolaire prolonge la quotidienne conversation, le dialogue ne fut pas toujours aisé; ils s?opposèrent sur la question de la vocation, de l?indépendance et du renouvellement de la revue, puis, au soir de leur vie, finirent par s?éloigner. Mais de Malraux à Gracq, de Sartre à Sollers, de Caillois à Blanchot, comme de Supervielle à Audiberti, c?est toutefois la littérature et son dévoilement critique qui forment le seul horizon de cet exceptionnel dialogue, les deux hommes s?attachant, derrière une même enceinte, à leur oeuvre éditoriale commune.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER30,00 € -

Lettres retrouvées. 1912-1922
Gallimard Gaston ; Proust Marcel ; Fouché PascalLa correspondance entre Marcel Proust et Gaston Gallimard, publiée en 1989, dévoilait les relations entre Proust et son éditeur, souvent affectueuses, parfois conflictuelles. Ce corpus, autour de la publication de la Recherche à l'enseigne de la NRF, éclairait bien des zones d'ombre et brossait en creux les portraits de l'écrivain qui allait devenir universellement reconnu et de l'homme à l'origine de la plus emblématique maison d'édition française indépendante. Aux quatre cent sept lettres mises au jour à l'époque viennent s'ajouter cent sept lettres qui ont été retrouvées depuis. Elles complètent, avec à nouveau des lettres de proches collaborateurs de Gallimard, notre connaissance d'une remarquable histoire éditoriale à travers les moeurs et pratiques littéraires du début du XX ? e siècle. Cette correspondance illustre la richesse du lien unissant l'auteur sûr de son génie et l'éditeur qui veut à tout prix le faire reconnaître et grâce auquel sa maison obtient son premier prix Goncourt.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER21,00 € -

Correspondance. 1911-1924
Rivière Jacques ; Gallimard GastonRésumé : La correspondance entre Jacques Rivière et Gaston Gallimard est l'histoire d'une amitié aussi improbable que surprenante. Elle commence avec leur rencontre à La N.R.F. N.R.F., en 1911 : Jacques Rivière venait d'être nommé secrétaire de la revue (il en sera le directeur de 1919 à 1925) et Gaston Gallimard cofondateur des Éditions de la N.R.F. (il en deviendra le gérant, puis le directeur). L'affection s'y exprime sans ambages. Ni la séparation due à la guerre, pendant laquelle la revue cesse de paraître, ni les conflits avec ses fondateurs lors de sa reparution en 1919 ne l'interrompent. Elle s'achève avec la dernière lettre de Rivière, le 13 septembre 1924, cinq mois avant sa mort, le 14 février 1925. Les lettres de Jacques Rivière et de Gaston Gallimard nous font témoins des origines et du développement de La N.R.F. et de ses Éditions. Elles résument la brève carrière de Rivière, romancier, critique et essayiste, et les débuts de celle de Gallimard dans l'édition. Elles sont peut-être plus précieuses encore quand elles éclairent la personnalité de deux hommes venus d'univers si éloignés qu'ils peuvent paraître antinomiques, mais qui, tous deux, font coïncider leur entreprise avec ce que la littérature de leur temps compte de meilleur.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER24,80 €
Du même éditeur
-

L'homme des haies
Trassard Jean-LoupAyant depuis plusieurs années cédé la ferme à son fils, Vincent Loiseau est vieux, de soixante-quinze ans ou plus. Il demeure quand même à La Hourdais, dans sa famille en somme, où il se contente des tâches dont il est encore capable et, surtout, que son fils lui laisse faire. Selon le désordre de la mémoire, mais avec minutie et un humour discret, il raconte sa vie de retiré sur place, les petits travaux qui l'occupent et ceux qu'il a rudement accomplis autrefois. C'est l'entretien des haies, son ouvrage préféré. Il en détaille les charmes, exprimant du même coup sa profonde solitude. Une solitude dans les choses, qui se console par leur contact, et celui des animaux. Voilà l'homme habillé d'écorces! Si son monologue permet d'entrer dans une ferme, d'écouter les voix paysannes tout au fond du bocage mayennais il y a quelques décennies, autant dire hier, c'est surtout l'occasion d'un jeu avec la langue pour restituer la façon singulière dont l'homme de la terre ressent ce qu'il fait, ce qu'il touche, et comment il le dit.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,90 € -

La syntaxe logique du language
Carnap Rudolf ; Bouveresse Jacques ; Wagner PierrePRÉCOMMANDEPRÉCOMMANDER27,00 € -

Americanah. 2 CD audio MP3
Adichie Chimamanda Ngozi ; Damour Anne ; Bayiha AsRésumé : "En descendant de l'avion à Lagos, j'ai eu l'impression d'avoir cessé d'être noire." Ifemelu quitte le Nigeria pour aller faire ses études à Philadelphie. Jeune et inexpérimentée, elle laisse derrière elle son grand amour, Obinze, éternel admirateur de l'Amérique qui compte bien la rejoindre. Mais comment rester soi lorsqu'on change de continent, lorsque soudainement la couleur de votre peau prend un sens et une importance que vous ne lui aviez jamais donnés ? Pendant quinze ans, Ifemelu tentera de trouver sa place aux Etats-Unis, un pays profondément marqué par le racisme et la discrimination. De défaites en réussites, elle trace son chemin, pour finir par revenir sur ses pas, jusque chez elle, au Nigeria. A la fois drôle et grave, doux mélange de lumière et d'ombre, Americanah est une magnifique histoire d'amour, de soi d'abord, mais également des autres, ou d'un autre. De son ton irrévérencieux, Chimamanda Ngozi Adichie fait valser le politiquement correct et les clichés sur la race ou le statut d'immigrant, et parcourt trois continents d'un pas vif et puissant. Durée d'écoute : env. 19h30 minÉPUISÉVOIR PRODUIT26,90 € -

Nathalie Granger. Suivi de La femme du Gange
Duras MargueriteNathalie Granger est le titre d'un film que Marguerite Duras a tourné en avril 1972 dans un village des Yvelines. Le texte publié en volume en est le scénario: minutieuse description des mouvements de caméra, rares dialogues, indications d'atmosphère. Il ne se passe rien, pourrait-on croire, dans la maison isolée en bordure d'un parc, en cette journée de printemps humide et blanche. Deux femmes vont et viennent, elles s'occupent du ménage, de la vaisselle, elles attendent. La violence, néanmoins, habite le silence, le calme artificiel des heures. Nul dénouement: une attente indéfiniment suspendue. Et l'impression, à la fin, d'un univers hanté, celui-là même que Marguerite Duras, de livre en film, s'emploie à restituer.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,50 €

