LES CHEVALIERS DE MALTE. Des hommes de fer et de foi
Galimard Flavigny Bertrand
GALLIMARD
15,80 €
Epuisé
EAN :9782070533428
Issu des croisades, l'ordre des hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem, plus connu aujourd'hui sous le nom d'ordre de Malte, est la plus ancienne association d'aide humanitaire. Approuvé en 1113 par le pape, cet ordre religieux assura également des fonctions militaires pour protéger malades et pèlerins se rendant à Jérusalem. L'Ordre ne cessa de participer à l'histoire tant sous ses aspects politiques - il fut le rempart de la chrétienté contre les Ottomans -, diplomatiques, artistiques, qu'humanitaires. Au début du XIVe siècle, il organisait un premier hôpital à Rhodes. En 1523, il mettait à flot un navire-hôpital. Puis à Malte, il instituait un service de chirurgie d'urgence. Chassé de Malte par Bonaparte, l'Ordre n'en meurt pas pour autant. Son Grand Maître, qui a rang de cardinal dans l'Eglise, est le souverain - élu - du plus petit Etat du monde qui échange des ambassadeurs avec 70 pays, émet timbres-poste et passeports, bat pavillon et monnaie. Bertrand Galimard Flavigny nous fait connaître le passé et le présent de ces hommes de fer et de foi.
Nombre de pages
127
Date de parution
05/05/1998
Poids
200g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782070533428
Titre
LES CHEVALIERS DE MALTE. Des hommes de fer et de foi
Auteur
Galimard Flavigny Bertrand
Editeur
GALLIMARD
Largeur
125
Poids
200
Date de parution
19980505
Nombre de pages
127,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Bertrand GALIMARD FLAVIGNY, historien, journaliste, spécialiste des ordres de la chevalerie, il a notamment publié Histoire de l'ordre de Malte et Les chevaliers de Malte. Il est aussi chroniqueur à la Gazette de l'Hôtel Drouot et critique littéraire au Figaro.
Les rivières sont des chemins qui marchent et qui portent où on veut aller." Que dire de Venise entièrement sur l'eau ? Dans quel passé nous transporte-t-elle et comment se mêler à ce peuple étrange qui ne cesse de marcher sur une terre seulement soutenue par des pieux en bois ? Il y a la parenthèse de Venise, une mise en branle du monde, un tangage bien à elle. Musique, décor, miroir, voix d'opéra. Orphée rencontre Neptune. Tiepolo peint les ciels des palais. Bertrand Galimard Flavigny y séjourne, l'apprivoise. Heureuse familiarité.
Consacré comme ordre religieux par le pape Pascal II en 1113, l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem, plus connu sous le nom d'ordre de Malte, se consacrait au soin des malades tout en défendant la Terre sainte l'épée à la main. Replié à Rhodes puis à Malte, l'Ordre n'a jamais failli à sa vocation humanitaire. Après bien des vicissitudes, plus de onze mille chevaliers dans le monde poursuivent aujourd'hui l'oeuvre séculaire sous l'autorité d'un prince et grand maître. L'histoire exemplaire et glorieuse de l'ordre de Malte se confond ainsi avec celle de l'Europe.
Histoire d'une passion aussi ancienne qu'inébranlable. Pour toutes les nations, le drapeau demeure l'emblème le plus important et le plus fort dans l'esprit des hommes, qu'ils soient militaires ou civils. Claudel ne disait-il pas : " Il n'y a que deux choses à faire avec un drapeau : ou le brandir à bout de bras ou le serrer avec passion contre son coeur " ? Son histoire est ancienne et sa puissance symbolique traverse tous les âges. Son évolution est marquée par de nombreuses étapes, depuis ce qu'on a appelé la chape de saint Martin jusqu'à notre drapeau tricolore, en passant par les enseignes des Romains et des Gaulois, et encore par les pavillons donnés au moment des croisades aux Français, une croix rouge sur fond blanc ; aux Anglais, une croix bleue ; aux Flamands, une croix verte sur fond blanc. On ne parlait pas encore de drapeaux, mais ces " bannières des croisés " furent imitées dans toute l'Europe, et chaque monarque aura rapidement la sienne. C'est finalement la marine qui offrira, en l'arborant sur ses navires de guerre dès 1794, la première mouture du drapeau tricolore qui s'imposera en 1812. Pourquoi un emblème national est-il finalement adopté ? Que symbolisent les couleurs qu'il arbore ? Comment se construit sa légitimité aux yeux des Français ? C'est à ces questions et à bien d'autres que répond cet ouvrage riche en anecdotes et écrit par un grand spécialiste de la vexillologie.
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.