Revue de presse The mystic archives of Dantalian est à la base une série de romans ayant remportés un certain succès avant de connaître une adaptation en animé puis en mangas. La première série, shonen à l’ambiance sombre, ne comptait malheureusement que cinq tomes et se terminait de manière très abrupte et laissait cruellement sur sa faim, pour ne dire qu’elle décevait sur son final qui n’en était pas un ! Quel plaisir alors de découvrir que l’auteur avait également mis en œuvre une autre série (encore plus courte car ne comptant que deux tomes). On espérait une suite, on espérait retrouver cet univers glauque et fascinant…mais non !D’entrée de jeu la couverture de Dalian Days donne le ton : quatre jeunes filles qui se sert dans les bras, du rose à outrance…au secours ! Rangé dans les rayons shojo, Dalian days est pourtant bel et bien un shonen…mais en quoi ce titre est il un shonen ? On se demande…On retrouve donc Dalian, mais cette dernière pour une raison qui nous échappe et qui n’est pas expliquée doit aller à l’école ! Bien évidemment elle y va à contre cœur… Elle va pourtant y rencontrer trois jeunes filles avec qui elle va devenir amie, enfin à sa façon. L’une d’elle va même par accident utiliser le pouvoir d’un livre interdit, Dalian va devoir la surveiller.A première vue cela pourrait presque ressembler à un scénario de la première série…mais en fait pas du tout. Déjà force est de constater qu’il ne s’agit nullement de la suite directe de la première série, nous ne reviendrons nullement sur les évènements l’ayant conclu de façon abrupte. Tout comme nous ne saurons pas pourquoi la gardienne des livres agée de plusieurs siècles doit aller à l’école avec des gamines. C’est d’autant plus agaçant que le titre semble pourtant s’adresser aux lecteurs connaissant déjà l’univers et donc connaissant également les personnages de Dalian et de Huey, ceux ci n’étant pas présentés, leur relation n’étant pas expliqué, leurs taches, missions et pouvoirs non plus. Par conséquent un lecteur qui prendrait cette série ainsi se poserait bien des questions sur les personnages principaux sans obtenir la moindre réponse.Bien entendu cela fait très plaisir de retrouver nos deux héros qui n’ont pas changé, Dalian est toujours cette même gamine hautaine et insupportable, un personnage terriblement attachant et amusant. Mais en ce qui concerne l’univers et l’ambiance du titre on est bien loin de ce qu’on a pu connaître.Pas d’ambiance sombre, un univers tournant autour des quiproquos de gamines cuculs, des petites culottes et des décolletés à outrance qui n’apportent absolument rien (c’est peut être en ça que le titre se veux « shonen »), au lieu d’avoir des chapitres consacrés à la recherche des livres noirs, nous avons des chapitres sur la confection de cookies avec des personnages déguisés en soubrettes… Ce titre se situe « logiquement » dans la collection gothic de l’éditeur…nous n’avons visiblement pas la même notion du gothique (The Crow !)Pour autant la lecture n’est pas désagréable, cela reste sympathique, comme dit précédemment, c’est toujours un plaisir de retrouver le mauvais caractère de Dalian ainsi que Huey…mais on cherche encore à qui peut s’adresser ce titre… Pas aux amateurs de la première série qui ne retrouveront pas du tout l’ambiance qui faisait son charme et pas non plus à ceux qui ne la connaissent pas car ils doivent prendre le train en marche malgré tout…étrange et déstabilisant ! (Critique de www.manga-news.com)
Dalian profite du calme survenu après les événements de The mystic Rrchives of Dantalian pour intégrer une école et se faire de nouvelles amies. Pour la jeune fille aux milliers d'années d'existence et au caractère bien trempé, c'est un tout autre défi qui l'attend désormais!
Résumé : Yukina devait se rendre en métropole pour participer au camp d'entraînement. Kojô était ravi d'être débarrassé de sa surveillance pour quelques jours. Mais c'était sans compter sur l'apparition de KO Amatsuka, un mystérieux alchimiste qui a multiplié les attaques dans le but de réveiller le Wiseman's Blood, un artefact alchimique. Et voilà qu'il en a après Kanon ?!
Il pourrait devenir le vampire le plus puissant du monde... Elle doit garder un oeil sur lui ! L'alchimiste Kô Amatsuka veut sacrifier Kanon ou Yukina pour ressusciter le Wiseman. Pour ce faire, il a attaqué le ferry sur lequel les deux jeunes femmes se trouvaient. Kojô et Nina ont demandé à La Folia de leur fournir un moyen de transport pour voler au secours de leurs amies... Et pour voler, ils vont voler ! Kojô parviendra-t-il à sauver les filles, loin d'Itogami, au coeur du danger ?
Revue de presse L’île artificielle d’Itogami a été créée pour recueillir humains et créatures surnaturelles afin d’expérimenter et encourager une cohabitation entre les différentes espèces. C’est ici que vit Kojô Akatsuki, un jeune homme ordinaire de prime abord, mais qui cache à son entourage sa véritable identité : Il est en réalité le quatrième Primogéniteur, autrement dit l’un des vampires les plus puissants qui soient. Pensant que rien ne pourrait entraver son modeste quotidien malgré cette double identité, Kojô rencontre Yukina Himeragi, disciple d’un temple dont la mission est de surveiller le quatrième Primogéniteur et l’assassiner s’il se révélait être un danger. Seulement, notre héros n’est rien de tout ça… Sortie discrète de la fin de l’été des éditions Kana, Strike the Blood n’a pas beaucoup fait parler de lui. Et pourtant, alors que le titre est lui-même adapté d’un roman, une adaptation animée a marqué l’année 2013, monture d’ores et déjà proposée en France par le biais de la plateforme ADN. Se présentant comme un récit surnaturel marqué par un bestiaire à mainte fois exploité, comme les vampires et les loups-garous, quel bilan pour ce premier volume ? Le synopsis de la série n’est certainement pas ce qui nous surprendra tant il est basique. Un héros insouciant qui est en réalité une dangereuse créature, une jolie demoiselle qui doit l’assassiner, mais se prend d’affection pour lui, des ennemis impitoyables assassinant quiconque sans scrupule… Strike the Blood n’avait pas forcément tout pour plaire pour peu qu’on lise la quatrième de couverture. Et il est vrai que ce premier volet ne surprend jamais véritablement tant l’introduction s’avère classique, tant par les personnages que par le schéma proposé par Gakuto Mikumo qui est en charge du scénario. On ne doit donc pas s’attendre à une épopée fantastique sortant des sentiers battus et le titre semble viser ceux qui affectionnent le genre et ses mécaniques, sans chercher à conquérir un lectorat plus exigeant. Est-ce une raison pour bouder ce premier opus ? Pas tout à fait puisque celui-ci possède quelques qualités, et même de bonnes idées. On se surprend ainsi à s’attacher d’ores et déjà à des personnages pourtant très convenus, ceci grâce à la gentillesse que chacun dégage dans pourtant virer dans le trop grand sentimentalisme. L’intrigue en elle-même instaure quelques mystères qui annoncent un scénario général plus construit qu’il n’y paraît. A ce propos, l’univers semble assez vaste et nécessite des éclaircissements, notamment sur la fameuse île d’Itogami ou la mythologie des Primogéniteurs. On en attend donc beaucoup du récit qui, on l’espère, trouvera des développements dès le prochain volet, afin de ne pas faire de Strike the Blood une série de monstres parmi tant d’autres. Ce premier tome offrant quelques combats, on retient le concept phare de l’histoire tournant autour des familiers, autrement dit des créatures issues du sang des personnages. Peu exploité pour le moment, le concept s'impose à l’heure actuelle comme la mécanique phare de l’œuvre, reste à voir ce qu’il en sera sur le long terme. Si Strike the Blood est scénarisé par Gakuto Mikumo, auteur originel des romans, nous devons respectivement le dessin et le character-design à des certains Tate et Manyako. D’une manière générale, le trait est simple, mais efficace, car maîtrisé et rendant des personnages assez beaux, d’autant plus que quelques planches sont des plus réussies lorsque Tate prend le temps de détailler davantage ses cases. On sent que le style graphique est là pour servir le récit et non l’inverse, chose réussie puisque Kojô et Yukina sont des réussites, notamment cette dernière et ses perspectives on ne peut plus chaleureuses. Du côté de l’édition, Kana fournit un travail honorable. Le livre en lui-même est somme toute très classique, à l’impression de qualité et doté d’une traduction qui semble sans coquille. L’éditeur a même pensé à la petite page couleur qui introduit le plus, un petit plus appréciable pour admirer le trait rondouillard, mais agréable de Tate. Strike the Blood ne semble pas être le titre vampirique qui révolutionnera son genre. Mais à l’instar de titres comme Servamp, le divertissement proposé est agréable, grâce à des personnages sympathiques et un scénario pouvant réserver son lot de surprise, le tout doté d’un coup de crayon efficace. Les plus allergiques à ce type d’œuvre peuvent passer aisément leur chemin, mais les amateurs apprécieront sans aucun doute la lecture. (Critique de www.manga-news.com)
Quatre copains pensaient partir en vacances sur une île paradisiaque, mais parce qu'ils se sont trompés d'avion, ils se retrouvent sur une île déserte ! Dès lors, ils décident de s'installer et de faire de ce petit coin de terre perdu au milieu de l'océan un lieu idyllique ! Mais avec leurs quatre personnalités très différentes, réussiront-ils à atteindre leur objectif ?
Un rouleau de coloriages adhésif et repositionnable de 3 mètres de long, avec des illustrations adorables remplies de détails. Les dessins invitent les jeunes enfants à entrer dans un univers d'animaux et d'objets tout mignons et tout ronds. Le papier adhésif se fixe sur une table, une vitre ou un mur et on peut le repositionner comme on veut. Colorier seul ou à plusieurs, en totalité ou en découpant différentes scènes, chacun exprime sa créativité comme il lui plaît !
Naruto est un garçon un peu spécial. Il est toujours tout seul et son caractère fougueux ne l'aide pas vraiment à se faire apprécier dans son village. Malgré cela, il garde au fond de lui une ambition: celle de devenir un maître Hokage, la plus haute distinction dans l'ordre des ninjas, et ainsi obtenir la reconnaissance de ses pairs.
Sasuke, Sakura et Naruto passent un test dont le but est de s'emparer de clochettes que détient le professeur Kakashi. Il leur fait bien réaliser leur infériorité et leur manque d'expérience et finit par leur annoncer qu'ils n'ont aucune chance de devenir ninjas.
En compagnie de Sasuke et de Sakura, Naruto, le pire garnement de l'école des ninjas du village caché de Konoha, réussit avec brio le test de survie imposé par maître Kakashi. A présent, les trois jeunes gens forment une vraie équipe, mais ils ne sont encore que des ninjas de rang inférieur.
Luffy et ses camarades tentent de s?évader de l?île futuriste, mais des navires de la Marine viennent encercler la zone. L?homme qui dirige cette immense flotte n?est autre que l?amiral Kizaru, lequel est accompagné de l?un des cinq doyens ! Le spectre d?une bataille sans précédent plane sur les lieux? Les aventures de Luffy à la poursuite du One Piece continuent !Notes Biographiques : Eiichiro Oda est né le 1er janvier 1975 à Kumamoto (Japon). Dès l'âge de 4 ans, il veut devenir mangaka. En 1992, alors qu'il est encore au lycée, il est récompensé lors du 44e concours Tezuka pour Wanted!. Après avoir été assistant auprès de divers auteurs comme Nobuhiro Watsuki (l'auteur de Kenshin le vagabond), c'est en 1997 qu'Eiichiro Oda publie le premier chapitre de One Piece dans le magazine Weekly Shônen Jump. Grâce aux personnages attachants, aux scènes d'action dynamiques et au scénario émouvant qui la caractérisent, la série fait l'unanimité auprès d'un large public.En décembre 2014, One Piece est entré dans le livre des records comme la série dessinée par un seul auteur la plus imprimée au monde (320 866 000 exemplaires). Et, en 2021, ce sont plus de 490 millions de mangas One Piece qui ont déjà été imprimés à travers le monde, chaque nouveau volume étant distribué au Japon à plus de 3 millions d'exemplaires.Ses déclinaisons en série TV, jeux vidéo ou films sont tout aussi populaires que la série originale. One Piece jouit également d'un succès international.