Population et santé dans les pays en développement
Gaimard Maryse
L'HARMATTAN
32,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782296563162
La santé est au coeur du développement humain et de celui des sociétés. Elle est à la fois une finalité est un moyen de développement. C'est ainsi qu'elle arrive en tête des priorités internationales comme en témoigne le slogan prôné par les Nations unies La santé pour tous en l'an 2000. Mais le monde en développement est encore loin d'atteindre cet objectif. Dans ces pays, la transition sanitaire s'avère inégalement avancée et les différences de santé suivent de près les écarts de développement entre pays du Nord et pays du Sud. La situation sanitaire s'est certes améliorée dans les régions en développement mais de profondes inégalités subsistent et les problèmes demeurent sérieux, notamment en Afrique subsaharienne. Cet ouvrage présente un état actualisé de la santé dans le monde en développement. La mortalité infantile et maternelle, la forte prévalence du sida, le maintien des maladies infectieuses, l'émergence de nouveaux risques sont autant de défis à relever. Néanmoins, l'objectif de la santé pour tous reste réalisable : amélioration des systèmes sanitaires, autosuffisance alimentaire, alimentation en eau potable, programme d'éducation pour la santé, accès aux soins et aux médicaments essentiels. Il apparaît de plus en plus que la meilleure arme contre les maladies, qu'elles soient transmissibles ou non transmissibles, est la prévention primaire et secondaire.
Nombre de pages
308
Date de parution
19/07/2011
Poids
470g
Largeur
160mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296563162
Titre
Population et santé dans les pays en développement
Auteur
Gaimard Maryse
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
470
Date de parution
20110719
Nombre de pages
308,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Le goitre endémique, dû à une carence en iode, demeure un problème majeur de santé publique, qui a répercussions sur les comportements démographiques et indirectement sur le développement socio-économique du continent africain. Dans cet ouvrage, qui porte sur la population d'un village africain de Côte d'Ivoire, l'analyse des interactions entre démographie et goitre est menée à travers l'étude de la nuptialité, de la fécondité et de la mortalité infanto-juvénile. Elle montre que les caractéristiques démographiques de la population affectée peuvent être, à la fois, causes et conséquences de la maladie. Ce livre a une portée plus générale : la mise en place de politiques sanitaires appropriées passe par une meilleure connaissance de la population malade et de sa dynamique.
La question de la population mondiale est le plus souvent présentée de manière alarmiste. Comment nourrir des effectifs de plus en plus nombreux, alors que les possibilités d'extension des ressources agricoles ne sont pas infinies ? Comment ne pas craindre un épuisement des ressources naturelles énergétiques ? Ce livre défend une position opposée, plus modeste, mais bien plus heuristique : il s'attache à contextualiser les faits démographiques. L'introduction rappelle le débat sur la "bombe démographique" et fournit les indispensables données de cadrage à l'échelon planétaire. L'histoire des populations met en évidence un facteur majeur, la violence proprement politique, qui est absente des écrits des spécialistes (chapitre 1). Les explications traditionnelles de la mortalité dans les pays en développement ne sont plus acceptables (chapitre 2). La baisse de la fécondité, désormais acquise, se révèle bien plus complexe qu'on ne l'a longtemps cru (chapitre 3). Enfin, la population est-elle responsable du sous-développement ? Sommes-nous face à une bombe démographique ou à une explosion de la pauvreté (chapitre 4) ...
La direction scientifique est assurée par Claude Massu, Professeur émérite d'histoire de l'architecture, directeur de recherches au sein de l'École doctorale d'histoire de l'art et par deux doctorantes travaillant sous sa direction, Marie Gaimard et Elise Guillerm.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...