Les Forçats du mariage. Une exploration des contraintes et des défis du mariage au XIXe siècle
Gagneur Marie-Louise
CULTUREA
22,00 €
Impression à la demande
EAN :9791043101830
Les Forçats du mariage de Marie-Louise Gagneur est une oeuvre littéraire qui examine les complexités et les contraintes du mariage au XIXe siècle. A travers une série de chapitres détaillés, l'auteur dépeint les réalités souvent oppressives auxquelles les individus, en particulier les femmes, sont confrontés dans le cadre matrimonial. Le livre s'ouvre sur une préface qui pose le cadre de l'analyse sociale et critique que Gagneur s'apprête à développer. Chaque chapitre explore des aspects différents du mariage, allant des attentes sociétales aux changements de pouvoir entre époux. L'auteur utilise des personnages bien développés pour illustrer les tensions et les sacrifices personnels que le mariage impose. Gagneur critique les normes sociales rigides et plaide pour une réévaluation des rôles traditionnels assignés aux hommes et aux femmes. Le texte est à la fois une réflexion sur les relations personnelles et une critique sociale, soulignant la nécessité de réformes pour améliorer la condition des femmes dans la société. En conclusion, Les Forçats du mariage est une oeuvre qui invite à la réflexion sur les valeurs et les structures qui sous-tendent l'institution du mariage, tout en appelant à une plus grande égalité et compréhension entre les sexes.
Nombre de pages
432
Date de parution
28/05/2024
Poids
555g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9791043101830
Titre
Les Forçats du mariage. (1869)
Auteur
Gagneur Marie-Louise
Editeur
CULTUREA
Largeur
148
Poids
555
Date de parution
20240528
Nombre de pages
432,00 €
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Résumé : Les trois soeurs eurent bien vite fait le sacrifice de leurs goûts en matière de beauté masculine, et, après une heure d'entretien, elles trouvèrent M. de Vaudrey fort séduisant, compensant par son apparente instruction et par son agréable causerie les agréments physiques qui pouvaient lui manquer.
Ca y est, vous allez vous marier! Passé l'émoi de cette grande et belle décision, vient le temps enthousiasmant des préparatifs, des recherches, des discussions, mais aussi des tensions. Profitez de l'expérience d'une jeune mariée dégourdie et organisée! Conseils, informations, adresses... Ce guide pratique et très complet sera votre meilleure aide pour ces mois de préparation. Toutes les questions que vous vous posez ont leur réponse dans ces pages; toutes les idées que vous cherchez, aussi.
Dans ce livre, l'auteur met en lumière sa découverte d'un nouveau modèle de justice dénommé la "justice restaurative" qui porte ses fruits dans le monde entier puisqu'il réinvente une méthode ancestrale de régulation des conflits. Elle offre à toutes les personnes concernées par une infraction un espace de dialogue nouveau, inédit, volontaire et sécurisé. Ce nouveau paradigme met ainsi l'accent sur la responsabilisation, le retissage du lien social et la restauration de tous. Cet ouvrage définit les fondements des rencontres restauratives et démontre pourquoi et comment il est possible de les mettre en uvre de façon viable au sein des services de la Protection judiciaire de la jeunesse. La Conférence restaurative y occupe une place centrale, particulièrement adaptée à la délinquance juvénile.
Gagneur David ; Boutier Jérémy ; Constanty Laurent
Dufour Brunet (1837-1923), avocat puis magistrat réunionnais, quitte son île à plusieurs reprises, au gré de ses mutations : en Inde, en Guadeloupe et en France continentale. Il emporte probablement avec lui un album de photographies de La Réunion, à l'occasion de son départ définitif de l'île en 1895. Pris dans le dernier quart du XIXe siècle, ces clichés donnent un aperçu de ce qu'était La Réunion d'alors : son relief montagneux accidenté sur lequel repose l'actif volcan du piton de la Fournaise, ses nombreuses ravines, sa flore luxuriante, ses infrastructures ingénieuses, ses habitants d'origines multiples. Dufour Brunet, encore adolescent participe lui-même à une célèbre excursion au volcan, menée par Louis Héry en 1853, dont la présente publication livre quelques extraits. Servant aussi bien de souvenir pour l'exilé nostalgique que de guide touristique avant l'heure pour attiser la curiosité du néophyte, cet album compile 89 photographies - dont certaines sont inédites - notamment prises par Henri Georgi. Il offre au lecteur un voyage nostalgique dans un passé révolu.
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.