En 1943, l'armée impériale japonaise laisse derrière elle quatre chiens sur une île déserte. Leurs descendants se répandront sur la terre pour chercher, au fil de leur généalogie chaotique, un lieu où ils puissent se sentir véritablement à leur place. Leur terre promise à eux.Ils participeront à toutes les aventures du XXe ?siècle, sur terre, sur mer, et même au-delà, dans les étoiles, pour nous donner à lire, dans un prodigieux renversement de valeurs, une nouvelle histoire du monde et adresser en même temps une déclaration de guerre à notre XXIe ?siècle.Un roman insolent, au rythme trépidant, qui remet en cause l'autorité naturelle de l'humanité sur le monde et repousse les frontières du réel et de la fiction.Car il s'agit bien, dans ce roman, de lâcher les chiens de la fiction?!4e de couverture : En 1943, l'armée impériale japonaise laisse derrière elle quatre chiens sur une île déserte. Leurs descendants se répandront sur la terre pour chercher, au fil de leur généalogie chaotique, un lieu où ils puissent se sentir véritablement à leur place. Leur terre promise à eux.Ils participeront à toutes les aventures du XXe ?siècle, sur terre, sur mer, et même au-delà, dans les étoiles, pour nous donner à lire, dans un prodigieux renversement de valeurs, une nouvelle histoire du monde et adresser en même temps une déclaration de guerre à notre XXIe ?siècle.Un roman insolent, au rythme trépidant, qui remet en cause l'autorité naturelle de l'humanité sur le monde et repousse les frontières du réel et de la fiction.Car il s'agit bien, dans ce roman, de lâcher les chiens de la fiction?!
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Nombre de pages
460
Date de parution
20/08/2015
Poids
276g
Largeur
110mm
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EAN
9782809711127
Titre
ALORS BELKA, TU N'ABOIES PLUS ?
Auteur
Furukawa Hideo ; Honnoré Patrick
Editeur
PICQUIER
Largeur
110
Poids
276
Date de parution
20150820
Nombre de pages
460,00 €
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E n 1943, l'armée impériale japonaise laisse derrière ellequatre chiens sur une île déserte. Ils la quitteront, et leursdescendants se répandront sur la terre pour chercher, au fil deleur généalogie chaotique, un lieu où ils puissent se sentirvéritablement à leur place. Leur terre promise à eux. Ilsparticiperont à toutes les aventures du XXe siècle, sur terre,sur mer, et même au-delà, pour nous donner à lire, dans unprodigieux renversement de valeurs, une nouvelle histoire dumonde et adresser en même temps une déclaration de guerre ànotre XXIe siècle. Un roman polyphonique au rythmetrépidant et d'une insolence extravagante qui remet en causel'autorité naturelle de l'humanité sur le monde. Un livre horsnormes dans la littérature japonaise contemporaine quirepousse stylistiquement encore plus loin les frontières du réelet de la fiction. De quoi est fuit le monde, selon vous, sinon defiction? Car il s'agit bien, dans ce roman, de lâcher les chiensde la fiction!
Furukawa Hideo est né en 1966 à Fukushima. En 2002, son quatrième roman La Tribu des mille et une nuits obtient le prix de l'Association des auteurs de romans policiers et le prix de la Science-Fiction, et en 2006, Love est couronné par le prix Mishima. Son écriture marquée par le rythme et l'énergie de la musique est une fenêtre ouverte sur une autre façon de considérer la réalité, le rapport à autrui, à l'histoire, au goût de la vie.
Résumé : Fin du XXe siècle. Deux enfants, un garçon et une fille, se retrouvent échoués sur une île déserte dans le Pacifique. En deux années, ils développent des techniques de survie et de communion avec la nature, proches du chamanisme. Devenus grands et rendus à la civilisation, ils découvrent un Tokyo transformé par le réchauffement climatique et l'immigration clandestine. Envahi par une végétation tropicale et des colonies de corbeaux à gros bec. Où il vont devoir apprendre à survivre, sur les décombres de la société des hommes. Ce roman d'une puissance imaginaire stupéfiante, à l'écriture fiévreuse comme un long solo de guitare rock, emprunte les codes de la science-fiction pour mieux dynamiter la fiction tout court. Sa forme est celle d'une spirale qui se resserre et tourne de plus en plus vite. Pour Furukawa la littérature est une arme, une tornade qui emporte tout, et Soundtrack le roman fondateur de toute son oeuvre. J'étais un humain, j'étais en colère, et j'ai juré de mettre mes tripes à écrire un chant à la gloire des corbeaux. J'ignore à quel âge je mourrai, j'ignore combien de dizaines de romans j'écrirai jusqu'à ma mort. Mais je peux dire une chose. S'il y a quelque chose que l'on puisse appeler l'ère Furukawa, alors son année 0 correspond à l'année de publication de Soundtrack.
Résumé : Ecrit un mois à peine après le séisme et la catastrophe nucléaire qui ont dévasté en 2011 le Nord-Est du Japon, ce livre est l'incandescente mise à l'épreuve de l'écriture face au réel et confirme avec éclat Furukawa Hideo comme l'un des écrivains les plus passionnants de sa génération. Furukawa Hideo est né à Fukushima, mais il n'était pas là au moment de la catastrophe, il ne l'a pas ressentie dans sa chair. Devant les images des médias, le choc le plonge dans une sensation d'irréalité, où l'avant et l'après sont indiscernables. Il décide de partir à Fukushima, pour s'irradier de réel. Bilan de ses années d'écriture, journal d'un voyage aux rives du désastre, tentative de vivre, d'écrire et de penser l'indicible, ce texte déroutant, poignant est aussi une ode à ces chevaux rescapés du tsunami, rendus à la liberté et à la solitude, dont le besoin de consolation, comme celui de leurs frères humains, est impossible à apaiser.
Cela fait un an que Penny a franchi pour la première fois les portes du Grand Magasin des Rêves, cet univers fabuleux où les dormeurs viennent chaque nuit choisir les rêves qu'ils désirent vivre. Dans le "quartier des compagnies" , les producteurs inventent sans relâche des rêves qui ressembleraient à une forêt tropicale, qui auraient l'odeur du riz cuit ou encore la couleur du bleu de la nuit : rêves primés ou rêves en solde, rêves de souvenirs, rêves de sieste ; ils sont tous de véritables créations artistiques. Penny découvre aussi le Service des Réclamations auquel s'adressent les rêveurs insatisfaits car certains ont cessé tout bonnement de se rendre au Grand Magasin des Rêves. Comment expliquer que certains dormeurs ne reviennent jamais ? Penny va lever le voile sur les aspirations secrètes des rêveurs en quête d'expériences immersives fabuleuses et surtout de sens à leur vie. Car s'il est vrai que le rêve permet de s'évader, il permet aussi de s'émanciper. Il réconcilie le dormeur avec lui-même en lui permettant de retrouver sa propre voix, parfois de manière imprévue. Et donne au lecteur la liberté de rêver.
Ochi Tsukiko ; Bescond Sophie ; Noriko Oto ; Tsuki
Elles sont cinq femmes à partager une maison dans la ville de Kamakura. Cinq femmes de trente-sept à soixante-treize ans, qui ne se connaissent pas, sauf Kara, la propriétaire, et sa grande amie Mikiko, qui a lancé cette idée inattendue de créer une colocation pour femmes à 8 minutes à pied de la gare de Kamakura, comme le dit l'annonce, dans une vieille demeure de style occidental. Elle s'appelle le Café Ouchi car Kara y sert à de trop rares clients de délicieux cafés dont elle moud elle-même les grains et compose les mélanges de saveurs. Dans cette maison qui devient vite un refuge, il y a un grand jardin foisonnant de cerisiers et de fleurs bleues ; elle bourdonnera bientôt des récits des nouvelles locataires, toutes un peu malmenées par la vie et souvent à bout de souffle. Dans cette pension de famille recomposée, elles prennent la parole à tour de rôle et interrogent les fantômes de leur passé en même temps que leurs espoirs réprimés et recouverts de silences ; elles vont apprendre à s'accepter, à partager leurs savoir-faire ainsi que le café, entre amertume des souvenirs et douceur des bavardages. Certaines apprendront à écouter le chant des oiseaux, d'autres découvriront les currys de palourdes de Chieko ou l'art de fabriquer des feuilles de cerisier confites au sel. Pour réapprendre à aimer.
Les gestes simples - cueillir des herbes aromatiques dans le jardin, faire bouillir de l’eau pour le thé, s’occuper du potager - sont autant d’actes qui éloignent la peur et les angoisses. Ode à la lenteur, à l’émerveillement, à la transmission.
Arashiyama Ko^zaburo^ a deux amours, la cuisine et la litte ? rature. Il est toujours passionne ? par son sujet, qu'il s'agisse d'un hai ? ku, d'un oeuf ou d'un banquet de pirates. Il nous apprend comment boire du lait a` bicyclette, de ? cline ses cent soupes pre ? fe ? re ? es au miso, e ? tudie les sept me ? tamorphoses de la fe`ve de soja ou perce le secret me ? taphysique du trou dans la racine de lotus. Ses Carnets de table sont de ? lectables, la malice s'y marie a` une fantaisie de ? bride ? e. Cependant, mine de rien, ils demandent beaucoup d'e ? rudition et une documentation minutieuse. Arashiyama nous e ? tonne, nous fait rire, nous met l'eau a` la bouche et, tout brillant qu'il est, ne rechigne pas a` nous livrer ses recettes prive ? es pour pre ? parer le riz, les raviolis wantan, les ramen froides, les chenilles de cerisier, un oeuf dur ou` le jaune et le blanc sont inverse ? s, et bien d'autres encore. Quel re ? gal !