203, c'est le numéro de la chambre de l'hôpital psychiatrique où Jeanne, vingt-sept ans, que des traitements médicaux ont rendue obèse, a été internée après avoir tenté de se suicider avec de la mort aux rats. Elle tient son journal et raconte son séjour dans l'institution. Et voici ses rapports avec d'autres malades, aussi différents dans leur folie que Mélanie, qui se gave de livres et de philosophie sans trop y comprendre et s'est affublée d'un surnom dont elle garde le secret : "So-Called Isis" ; Tête d'Ail, le jeune homme rendu timide par sa laideur et qui peine à contenir ses pulsions sexuelles ; Frisco, beau garçon brun de vingt-cinq ans au charme mystérieux, perpétuellement vêtu d'une chemisette d'été, qui épanche son désir d'ailleurs dans les fumées du cannabis et veut surtout qu'on le laisse tranquille. Sans parler des médecins et de leurs discours souvent inquiétants. Confrontés à un quotidien monotone de promenades et de repas en commun, séparés d'une "réalité" qu'ils refusent, les personnages se débattent avec leur douleur, les mensonges et les fantasmagories des uns et des autres. Chambre 203 nous fait pénétrer dans ce monde halluciné que constitue pour ses pensionnaires l'institution psychiatrique, sans apitoiement, avec ironie, des sarcasmes parfois, au plus près de la douleur. "Vous n'avez jamais connu ça, vous, vous êtes du bon côté de la barrière, mais ici c'est impossible de rester normal ou de le redevenir". Les fous, sont-ils dedans ou dehors ? Etre ou ne pas être fou, est-ce une question de fou ? Voici ces voix que nous choisissons si souvent de ne pas écouter. Toutes posent la même question : qui est fou ...
Nombre de pages
150
Date de parution
09/03/2016
Poids
206g
Largeur
141mm
Plus d'informations
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EAN
9782246861652
Titre
Branques
Auteur
Fritz Alexandra
Editeur
GRASSET
Largeur
141
Poids
206
Date de parution
20160309
Nombre de pages
150,00 €
Disponibilité
Epuisé
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En 1990, quitte à devoir être amoureuse d'un mec, je vote Clint Eastwood." Voici comment Modeste Mercurier, midinette d'1, 93 m pour 110 kg, tente de masquer son attirance pour les filles dans une société qui ne tolère guère ces fantaisies. Anicée, la mince petite métisse aux yeux verts, et Modeste, la géante timide et à l'humour à toute épreuve, vont devenir les héroïnes d'un Capitaine fracasse féministe. Elles se rencontrent dans un collège de Bordeaux. De crises de rire en crises de larmes, les deux filles s'adorent puis se perdent, sans jamais s'oublier ni oublier leur passion de saboter l'ordre établi. Se retrouvant, elles se font animatrices d'un théâtre de campagne, vivant dans la précarité, l'alcool, l'insolence, avec un chat pour confident. Leur troupe, les Félinistes (hommage aux félins et, qui sait ? à Fellini), va devenir le moyen de narguer les conventions et de poser des bombes de rires au pied de la bienséance. L'histoire simple de deux grandes blessées racontée avec un joyeux sens de l'anarchie. Thelma et Louise ne se sont pas suicidées. Elles jouent à saute-mouton sur l'ordre établi.
Pendant 16 ans, j'ai vécu avec un tyran, brutal et mythomane. Seize ans de cauchemar et cela continue après notre séparation. Harcèlement permanent qui me détruit à petit feu. Plaintes, assignation devant le juge des affaires familiales et le juge pour enfant, violences physiques, verbales, morales, menaces, viol, harcèlement, ce sont tous ces évènements de vie que je vais vous décrire.
Dans les années 1970, un jeune peintre parisien s’est choisi pour nom d’artiste Neander, s’inspirant de Neandertal, supposé guider sa méthode. Tout un monde gravite autour de ce personnage insolite, charismatique, sans doute sincère et peut-être manipulateur.Après cinquante ans de carrière, l'artiste d’avant-garde devenu une vieille légende Neander se prend à douter. De quel chef-d’œuvre restera-t-il le maître ? Son génie paléolithique (mais presque) est-il de taille à affronter l’art numérique – surtout lorsque celui-ci est recommandé par Iris, sa fille chérie ...Un roman grave qui n’empêche pas le grand talent anarcho-comique d’Alexandra Fritz de s’exercer à son meilleur.
Quelles sont les structures, les institutions et les acteurs qui participent à la politique et à la mise en ?uvre des mesures d'assistance et de coercition en Suisse du XIXe au XXIe siècles ? Telles sont les problématiques que cet ouvrage explore. Pour ce faire, les caractéristiques structurelles de l'assistance et de la coercition ainsi que les questions liées à la responsabilité de la prescription, de l'exécution et de la surveillance des mesures sont analysées dans leurs contextes économiques et politiques respectifs. Le rôle de la psychiatrie, le recours aux visites à domicile, les modèles et la marge de man?uvre des professionnels sont autant d'éléments pris en compte.
A chaque jour son crime. Ils nous parlent, nous touchent, nous troublent, nous révèlent. J'ai voulu rassembler, sous la forme d'un almanach, ce que je sais, ce que j'ai découvert de 314 tueurs en séries, 193 autres types d'assassins et de plus de 5 700 meurtres. Serial Krimes ? Des articles de fond sur des tueurs en série français comme Landru ou Claude Lastennet, une évocation de crimes célèbres qui ont défrayé la chronique à Hollywood, l'histoire de criminels sexuels tels que Léger, Menesclou ou Soleilland, ou encore des enquêtes réalisées par des voyants. Vous lirez des reportages tirés de la presse de l'époque et le récit de certaines pratiques judiciaires oubliées. La réalité dépasse souvent la fiction, ce qui n'a pas empêché de nombreux auteurs ou scénaristes de s'inspirer des meurtres atroces que vous vous apprêtez à découvrir", S. B.
Depuis tant d'années, je tourne en rond dans ma cage, mes rêves sont peuplés de meurtre et de vengeance. Jusqu'au jour où la solution se présente enfin, la, sous mes yeux, comme une évidence : prendre le chasseur à son propre piège, l'enfermer dans un livre". Séduite à l'âge de quatorze ans par un célèbre écrivain quinquagénaire, Vanessa Springora dépeint, trois décennies plus tard, l'emprise que cet homme a exercée sur elle et la trace durable de cette relation tout au long de sa vie de femme. Au-delà de son histoire intime, elle questionne dans ce récit magnifique les dérives d'une époque et la complaisance d'un milieu littéraire aveuglé par le talent et la notoriété.
Raconter René Goscinny en bande dessinée. Et lui donner la parole, au fond, pour la première fois. Tel est le projet de cet album exceptionnel. Un événement artistique. Et un livre de tendre amitié. Catel, célèbre dessinatrice, travaille depuis quatre ans, avec l'appui et l'amitié d'Anne Goscinny, à ce "Roman des Goscinny" - un roman graphique où tout est vrai. 320 pages magnifiques, en trichromie, où Catel nous raconte la vie de René Goscinny. Sa naissance, dans le Paris des années 20, au coeur d'une famille juive, exilée de Pologne et d'Ukraine. Son père, chimiste, fils de rabbin. Sa mère, née en Ukraine, ayant fuit les progroms. Son grand-père, imprimeur de journaux yiddish. Son grand-frère moqueur, Claude. L'enfance en Argentine, bientôt. Et les passions de René : le dessin, le rire, puis l'écriture. Catel nous emmène dans un voyage familial marqué par l'histoire, entre l'Amérique et l'Europe. Tandis que le jeune René cherche sa voie, lui le "paresseux contrarié" , une partie de la famille meurt dans les camps d'extermination. René part à New York, frappe à toutes les portes, dessine et vit dans la pauvreté avec sa mère. A Bruxelles puis à Paris, il trouvera peu à peu sa vocation : non pas dessiner, mais écrire, scénario, sketchs, histoires. Goscinny crée, avec Uderzo, le personnage d'Astérix, qui devient très vite célèbre dans le monde entier ; mais aussi le Petit Nicolas avec Sempé. Et il est le grand scénariste de Lucky Luke et de Iznogoud. C'est aux portes du "célèbre village gaulois" que s'arrête le premier tome du "Roman des Goscinny" : alternant avec force et tendresse des épisodes de la vie de "René" ; et ceux racontés par sa fille Anne à son amie - donnant une vérité, une drôlerie et une émotion à ce projet fondateur.
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