A la veille de la guerre de 1914, la petite cité lorraine de Rupt était ville-frontière, " le royaume de la côte ", refuge des commerces illicites de toute sorte, où les immigrants italiens et les mauvais garçons trouvaient un terrain propice à leurs entreprises. Les paysans des environs se sont peu à peu prolétarisés ; ils travaillent aux usines de Stiring, puissante famille qui règne sur la région. Parmi ces ouvriers, Pierre Chaumont est l'un des plus intelligents. Lucide, prudent, et sentant venir cette guerre inévitable, il se mutile volontairement pour n'avoir pas à choisir entre Prussiens et Français, quand le conflit éclatera. Celui-ci ne tarde pas. Il faut alors survivre, non loin de " l'enfer " de Verdun. Comme tous les frontaliers, ce Lorrain est déchiré entre ses deux patries. Pierre se rend utile en restant sur place ; il maintient une présence indispensable. Puis l'amour s'en mêle, ce qui ne facilite pas le choix. Mais, pour lui, c'est presque un moment heureux, au coeur de la guerre. Après la mort accidentelle de son jeune frère, le cadet s'engage dans l'armée française et Pierre reste seul avec sa mère. Une famille que la guerre a blessée, comme tant d'autres, alors que commence le terrible hiver de 1917. Proche du réel, honnête, minutieux, émouvant, Pierre Fritsch confirme ici ses dons d'écrivain. Ses lecteurs retrouveront ce ton simple et direct, cette humanité, cette sympathie qui donnent à ses personnages leurs poids de vie et de vérité.
Nombre de pages
240
Date de parution
25/01/1968
Poids
264g
Largeur
127mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782246850007
Titre
Le royaume de la côte
Auteur
Fritsch Pierre
Editeur
GRASSET
Largeur
127
Poids
264
Date de parution
19680125
Nombre de pages
240,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Ennès Pierre ; Erlande-Brandenburg Alain ; Fritsch
Le musée national de la Renaissance est né de la volonté d'André Malraux, en 1969, d'offrir un cadre harmonieux aux collections de la Renaissance alors en réserve au musée de Cluny. Construit au XVIème siècle, le château d'Ecouen, dont l'architecture quasi intacte et le décor en partie conservé, en était l'écrin idéal. De la prestigieuse Tenture de David et Bethsabée aux cheminées peintes, en passant par les sculptures, le mobilier, la céramique, la verrerie ou l'orfèvrerie, le musée propose un panorama complet de la Renaissance française et européenne dans sa diversité et son inventivité toujours renouvelée.
Les démons apportent mort et destruction sans que rien ne semble pouvoir endiguer leur avancée. Partout le désespoir s'installe. Maël devient l'esclave des elfes noirs. Pour rester en vie, il doit apprendre la cruauté et la perfidie. Louna, entraînée bien malgré elle du côté sombre, est amenée à reconsidérer son point de vue en bien des domaines : tout n'est pas seulement blanc, ou noir. Tout n'est pas seulement bon, ou mauvais. Mais un allié inattendu, tapi au sein même de la nuit, instille peu à peu la terreur à la peur elle-même. La peur, arme de prédilection des elfes noirs, se retourne contre eux. Les forces du chaos vacillent sur leurs fondations...
Pourquoi Louna est-elle partie sans donner d'explication ? Maël part à la recherche de la fée, accompagné de ses nouveaux amis : Wélenn le magicien fou de Shaassa, Fennguenn l'elfe maudit, sous l'emprise chaque jour plus pressante de Désolation : la hache démoniaque, et surtout Vlad, le nain à l'amitié indéfectible. Tandis qu'ils sont sur les traces de Louna, sans le savoir, ils vont une nouvelle fois jouer un rôle majeur sur l'échiquier opposant les forces de l'ombre et du bien. En effet, Mérékane, la matrone des elfes noirs, et son allié le démon Bellial, n'ont pas renoncé à leurs plans de conquête.
« Je songe souventQue j'écris avec des mots simplesCar dans ma banlieueTout est compliquéSauf leManque de perspectiveLe bruit des scootersEt le langage. » Ils s'appellent Antoine, Inès, Adama, Clara, Rachid, Fanny, Marion. Ils ont dix-sept ans, des sacs trop vides, des éclats de rire trop forts. Ils forment la « classe poubelle ». Une dernière année de lycée de banlieue, et peut-être un bac STMG à la clé. Dans ce premier roman choral, Marion Fritsch donne voix à ces garçons et à ces filles qui l'ont entourée, à leur vitalité, leurs batailles, leurs rêves. À la professeure de français qui fait de son mieux. Elle raconte aussi le territoire rude qui l'a construite autant qu'il l'a poussée à partir. L'école de la vie est une lettre d'amour, une ode à la jeunesse qu'on oublie et aux mots qui, parfois, lui ouvrent l'avenir.
A chaque jour son crime. Ils nous parlent, nous touchent, nous troublent, nous révèlent. J'ai voulu rassembler, sous la forme d'un almanach, ce que je sais, ce que j'ai découvert de 314 tueurs en séries, 193 autres types d'assassins et de plus de 5 700 meurtres. Serial Krimes ? Des articles de fond sur des tueurs en série français comme Landru ou Claude Lastennet, une évocation de crimes célèbres qui ont défrayé la chronique à Hollywood, l'histoire de criminels sexuels tels que Léger, Menesclou ou Soleilland, ou encore des enquêtes réalisées par des voyants. Vous lirez des reportages tirés de la presse de l'époque et le récit de certaines pratiques judiciaires oubliées. La réalité dépasse souvent la fiction, ce qui n'a pas empêché de nombreux auteurs ou scénaristes de s'inspirer des meurtres atroces que vous vous apprêtez à découvrir", S. B.
Depuis tant d'années, je tourne en rond dans ma cage, mes rêves sont peuplés de meurtre et de vengeance. Jusqu'au jour où la solution se présente enfin, la, sous mes yeux, comme une évidence : prendre le chasseur à son propre piège, l'enfermer dans un livre". Séduite à l'âge de quatorze ans par un célèbre écrivain quinquagénaire, Vanessa Springora dépeint, trois décennies plus tard, l'emprise que cet homme a exercée sur elle et la trace durable de cette relation tout au long de sa vie de femme. Au-delà de son histoire intime, elle questionne dans ce récit magnifique les dérives d'une époque et la complaisance d'un milieu littéraire aveuglé par le talent et la notoriété.
Raconter René Goscinny en bande dessinée. Et lui donner la parole, au fond, pour la première fois. Tel est le projet de cet album exceptionnel. Un événement artistique. Et un livre de tendre amitié. Catel, célèbre dessinatrice, travaille depuis quatre ans, avec l'appui et l'amitié d'Anne Goscinny, à ce "Roman des Goscinny" - un roman graphique où tout est vrai. 320 pages magnifiques, en trichromie, où Catel nous raconte la vie de René Goscinny. Sa naissance, dans le Paris des années 20, au coeur d'une famille juive, exilée de Pologne et d'Ukraine. Son père, chimiste, fils de rabbin. Sa mère, née en Ukraine, ayant fuit les progroms. Son grand-père, imprimeur de journaux yiddish. Son grand-frère moqueur, Claude. L'enfance en Argentine, bientôt. Et les passions de René : le dessin, le rire, puis l'écriture. Catel nous emmène dans un voyage familial marqué par l'histoire, entre l'Amérique et l'Europe. Tandis que le jeune René cherche sa voie, lui le "paresseux contrarié" , une partie de la famille meurt dans les camps d'extermination. René part à New York, frappe à toutes les portes, dessine et vit dans la pauvreté avec sa mère. A Bruxelles puis à Paris, il trouvera peu à peu sa vocation : non pas dessiner, mais écrire, scénario, sketchs, histoires. Goscinny crée, avec Uderzo, le personnage d'Astérix, qui devient très vite célèbre dans le monde entier ; mais aussi le Petit Nicolas avec Sempé. Et il est le grand scénariste de Lucky Luke et de Iznogoud. C'est aux portes du "célèbre village gaulois" que s'arrête le premier tome du "Roman des Goscinny" : alternant avec force et tendresse des épisodes de la vie de "René" ; et ceux racontés par sa fille Anne à son amie - donnant une vérité, une drôlerie et une émotion à ce projet fondateur.
Voici Dany Laferrière dans tous ses exils. Obligé de fuir Haïti à l'âge de 23 ans sous les aboiements d'une meute de chiens, il entame une vie d'exils, de Miami à Paris en passant par le Brésil, sans avoir ajamis vraiment quitté Montréal. Après l'Autoportrait de Paris avec chat, Dany Laferrière approfondit la veine du roman dessiné et écrit à la main. L'Exil vaut le voyage offre un point de vue original sur le sentiment de l'exil : est-ce une expérience aussi terrible qu'on le dit ? En revenant sur ce qu'on croit à tort une fatalité, Dany Laferrière nous dit combien les pérégrinations obligées, si on les accueille en ouvrant les yeux et l'esprit, nous enrichissent. Quelle occasion de rencontres nouvelles, avec des écrivains, des femmes et des chats ! Le monde regorge de richesses, et ce livre nous les fait découvrir avec charme et humour, mais aussi, parfois, un lyrisme pudique : " Je viens de parler à ma mère longuement, et je dois partir sans bagage " . Si les exils ont leur part d'arrachement, ils donnent aussi à voir le monde et des mondes. De Jorge Luis Borges à Virginia Woolf, de jazzmen solitaires en cafés bondés, de l'Amérique à l'Europe, voici de fructueux exils, avec, pour compagnons de voyage, de chapitre en chapitre, les grands exilés du monde, Ovide, Mme de Staël, Graham Greene, le grand romancier cubain José Lezama Lima, et bien d'autres.